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Un Coeur Sous Verrous || : Coeur Enchaîné

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Elle a dit “oui” sans savoir. Le voile, les fleurs, les promesses… tout sonnait vrai. Jusqu’à ce que la vérité tombe : Emma n’a pas été choisie. Elle a été achetée. Son mariage n’est pas un rêve. C’est un contrat. Et l’homme qu’elle épouse n’est pas un prince… c’est un t********t. Elle croyait ouvrir une porte vers l’amour. Elle vient de sceller sa propre cage.

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Sang sur les marches
Petite note de l’auteur : L’histoire commence dans Un Cœur Sous Verrous I, disponible sur mon profil. Trois Ans Plus Tard Point de vue Emma Trois ans se sont écoulés depuis ce jour où tout a commencé à dérailler. J’ai fini le lycée. Ma sœur, Phoebe, a filé à Yale. Oui, Yale. Comme quoi la vie peut être injuste et parfaitement cohérente en même temps. Quant à moi, dans quelques jours, je poserai mes valises à Princeton avec Fred Wilson. Fred. Will, comme je l’appelle. Mon meilleur ami, mon pilier… et le chantier affectif non déclaré de ma vie. Ces trois dernières années avec lui ont été… intenses. Magiques, même, si on aime les émotions fortes sans la sécurité. Je pensais que grandir effacerait ce truc bizarre que j’ai pour lui. Faux. Chaque jour, j’ai l’impression de l’aimer encore plus. Et Will ? Fidèle à sa carte d’identité affective : il me voit comme… sa sœur de cœur. Merci pour la précision, vraiment. Pourtant, on reste inséparables. On fait des tas de trucs qu’on ne raconte qu’aux gens qu’on aime bien : escapades nocturnes dans Philly, pique-n****s sur les toits, road-trips qui se terminent toujours par des churros. Les parcs d’attractions ? Notre religion. Disney, Six Flags, Hersheypark on les a tous décortiqués. Sensations fortes garanties, et souvent des fous rires gratuits. C’est aussi grâce à Will que j’ai rencontré Ava, sa petite sœur de quatorze ans. Ava, c’est une boule d’énergie. Drôle, vive, adorable. Elle m’appelle « grande sœur de cœur » et je fonds à chaque fois. On passe des heures à parler, à se chamailler, à dévorer des glaces. Elle est devenue ma mini-complice. Et Bryan ? Il est parti pour Stanford il y a un an. Oui, Stanford. À des kilomètres de Philly. Phoebe et lui ont enfin réussi à sortir ensemble merci qui ? Merci moi, alias coach Cupidon. Mais évidemment, la distance a fait son travail. Tragique ? Oui. Surprenant ? Pas vraiment. Et ma mère, Clara ? Ah, Clara. Si on m’avait dit il y a trois ans qu’elle pourrait se métamorphoser, j’aurais ri aux éclats. La femme autoritaire, obsédée par le contrôle et l’apparence ? Celle-là même ? Pourtant, quelque chose a basculé après l’ouverture du testament de mon père. Depuis, elle n’est plus tout à fait la même. Fini les regards tranchants et les ordres qui tombent comme des condamnations. Ma mère a troqué la casquette de tyran pour celle de femme absorbée par son boulot. Ma mère continue à diriger son centre psychiatrique comme elle l’a toujours fait, avec son efficacité habituelle, mais à la maison, elle est distante d’une manière… presque normale. Ce n’est pas qu’elle ne s’en soucie plus. C’est juste qu’elle semble avoir fait la paix avec quelque chose en elle. Peut-être a-t-elle enfin compris qu’on ne peut pas tout contrôler. Quelle révolution. Au début, ça m’a perturbée. Vous imaginez ? Une mère qui vous lâche soudainement la bride alors qu’elle vous tenait en laisse depuis votre naissance. J’ai eu du mal à y croire. Je guette le moindre signe de retour à l’ancienne Clara, mais rien. Elle me laisse vivre ma vie. Pas de questions sur où je vais, avec qui, ou ce que je fais. Pas de sermons. Juste un « Ne rentre pas trop tard » balancé à la va-vite avant de disparaître dans son bureau. Et puis, il y a eu cette fois où elle m’a offert un livre, un recueil de poèmes qu’elle lisait quand elle avait mon âge. Clara, offrir un livre ? Sérieusement ? J’ai failli m’étrangler en ouvrant le paquet. Mais je l’ai remerciée, et à ma grande surprise, elle m’a dit : « Je sais que je n’ai pas toujours été une bonne mère, Emma. J’essaie de m’améliorer. » Je n’ai rien su répondre. Elle est même devenue… attentionnée ? L’autre jour, elle m’a préparé mon plat préféré, sans raison particulière. Elle a commencé à me demander comment se passaient mes journées, mais pas d’un ton autoritaire. Juste… comme une mère normale. Un matin, elle m’a même proposé de m’emmener faire du shopping. Clara, faire du shopping avec moi ? Je n’en revenais pas. Et je dois avouer, ça me fait bizarre. Pendant des années, je l’ai détestée. J’ai rêvé de m’échapper, de vivre loin d’elle et de ses règles. Mais maintenant qu’elle a changé, je me rends compte que je l’aime, malgré tout. Pas un amour parfait, loin de là. Mais un amour sincère, parce qu’au fond, elle reste ma mère, et j’imagine qu’elle a toujours voulu ce qu’il y avait de mieux pour moi, même si elle s’y prenait de la pire façon possible. Elle ne connaît pas encore Will, et je ne vois pas l’intérêt de lui en parler. Peut-être que je redoute son jugement, ou peut-être que j’aime garder cette partie de ma vie rien qu’à moi. Will passe souvent par la fenêtre, et elle ne s’en rend même pas compte. Parfois, je me demande si elle le remarquerait, même s’il débarquait par la porte d’entrée. Bref, ma mère a changé. Pas seulement dans ses gestes, mais dans son essence même. Je suis encore en train de m’habituer à cette nouvelle version d’elle, mais je ne vais pas mentir : ça fait du bien. Ça fait du bien de ne plus marcher sur des œufs, de ne plus avoir cette boule au ventre à chaque fois qu’elle ouvre la bouche. Et maintenant, je peux enfin respirer. Enfin vivre. Elle ne me récupère plus au lycée, parce que, devinez quoi ? J’ai une voiture ! Une magnifique Chevrolet Camaro rouge, cadeau de ma mamie Merry pour mes 18 ans le mois dernier. Cette voiture est mon trésor, mon échappatoire. Mamie Merry, elle, est au courant pour mon amitié avec Will. Sans le vouloir, je lui en ai parlé… oui, moi, la grande discrète. Bravo Emma. Et c’est grâce à elle que j’ai pu aider Will et Ava à sortir de leur misère. Je leur ai trouvé un appartement confortable, loin de leur logement délabré. Enfin, confortable… disons qu’on n’a plus peur que le plafond s’écroule en pleine nuit. Merry a financé tout ça en secret, ainsi que les études d’Ava dans un collège prestigieux. Oui, prestigieux. Pas le genre d’école où tu fais la queue à la cafétéria pour une pizza caoutchouteuse. Ma mère, bien sûr, ne sait rien de tout ça. Et j’espère sincèrement que ça restera comme ça. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai l’impression que tout est à sa place. Enfin… presque. Parce que chaque jour qui passe, je me surprends à rêver que Will me regarde autrement. Pas comme une sœur. Mais comme celle qui ferait battre son cœur. Mais ça, évidemment, c’est une autre histoire. Point de vue de l’inconnu Je suis assis dans mon penthouse, face aux grandes baies vitrées qui surplombent la ville. Le cigare brûle lentement entre mes doigts, dégageant une odeur âcre qui se mêle au parfum boisé du whisky dans mon verre. Les lumières de São Paulo scintillent sous mes yeux, une mer dorée qui s’étend à perte de vue, vivante, bruyante, indifférente. Et pour la première fois depuis longtemps, je me sens satisfait. Aujourd’hui, j’ai revendu mes armes à un prix monstrueux. Une transaction propre. Rapide. Efficace. Je ne faisais plus vraiment ça depuis un moment, trop de sang, trop de dettes, trop de fantômes dans le rétroviseur. Mais ce soir, tout est différent. Ce soir, je retrouve le goût du risque. Le goût du pouvoir. Je laisse ma tête tomber contre le dossier en cuir, et un sourire effleure mes lèvres. L’adrénaline me manquait. La sensation de dominer la partie, encore une fois. Un bruit de pas résonne derrière moi. L’ascenseur privé s’ouvre dans un chuintement discret. Sans me retourner, je sais déjà que c’est lui. — Enzo. Il s’approche lentement, sa silhouette se reflétant dans la vitre. Il porte encore sa veste de cuir, trempée par la pluie. Enzo et moi, on partage tout : les affaires, les secrets, et parfois même les femmes. Il s'assied face à moi, je lui tends un verre de whisky, mais il le repousse d’un geste nerveux. Ses mains tremblent à peine, mais assez pour que je le remarque. —« On a un problème, » dit-il en portugais, d’une voix qui ne trahit aucune émotion. Je souris, observe la lueur dorée de mon verre avant d’en boire une gorgée. —« On a toujours des problèmes. Dis-moi quelque chose que je ne sais pas. » Il se penche en avant, les coudes sur la table. —« Carlos Dominguez… il veut son argent, et il le veut maintenant. » Je plisse les yeux. —« Je sais. cent quatre‑vingts millions. Et je sais pour qui. Carlos. Pas besoin de me faire la leçon, Enzo. » Il hoche la tête, la mâchoire serrée. —« Alors écoute bien… Les choses vont très mal. Rafael… » Sa voix baisse. « …Rafael a été tué. Par Carlos. C’est un avertissement. Il ne plaisante pas. Si on traîne… ça sera nous. » Je repose mon verre. —« Et ta solution, c’est quoi ? » Il inspire profondément. —« Les États‑Unis. On part. » Je fronce les sourcils. —« Les États‑Unis ? Tu te fous de moi ? » Il secoue la tête avec insistance. —« Pas du tout. Écoute‑moi. Rester ici, c’est mourir. La police nous suit de près. Les autorités brésiliennes ferment l’étau. Et Carlos… il est patient, mais pas éternellement. Il veut son argent et il le veut vite. » Je l’arrête. —« Pourquoi les États‑Unis ? On a des affaires ici. On sait comment gérer. Pourquoi changer de terrain ? » Il penche son corps vers moi, urgence dans le regard. —« Parce que là‑bas… c’est une mine d’or. Les opportunités sont énormes. Les banques, les marchés immobiliers, les crypto‑monnaies… c’est un système où l’argent circule comme jamais. On peut blanchir nos fonds, investir, faire fructifier. En quelques mois, on rembourse Dominguez, on se fait une réserve, et on revient plus forts. » Je hausse un sourcil. —« Et tu penses que c’est si simple ? » Il hoche la tête avec force. —« Oui. On crée une structure offshore. On investit dans l’immobilier de luxe et dans des startups. On monte une chaîne de sociétés écrans. Le marché crypto, c’est l’avenir. On joue, on tourne l’argent. Les banques américaines… elles ferment les yeux. Et tant qu’on est bons, on peut tout faire. » Je souris, sceptique. —« Tu me proposes un rêve. Mais c’est risqué. On abandonne notre terrain. Et pour quoi ? Une promesse ? » Il s’approche. Sa voix devient presque un cri. —« Ce n’est pas une promesse. C’est une nécessité. Reste ici… Carlos nous tue. Et la police nous attrape. On est finis. Aux États‑Unis, on devient invisibles. On reprend le contrôle. On rembourse Carlos. Et on revient, avec une réserve qui nous met à l’abri. Quelques mois, pas plus. » Je fais tourner le liquide ambré dans mon verre, fixant son reflet tendu dans le cristal. —« Tu crois vraiment qu’on peut gérer ça en quelques mois ? » —« Oui. Et je suis prêt à mettre toute ma réputation là‑dessus. Mais il faut partir maintenant. Dans trois jours. Avant que Carlos ne nous coupe la route. » Je prends une longue gorgée de whisky. —« Et si on se fait attraper là‑bas ? » Il sourit froidement. —« On ne se fera pas attraper. Là‑bas, on trouvera des hommes riches prêts à servir de couverture. Avec des sociétés écrans, des comptes offshore et des crypto‑portefeuilles inviolables, on sera complètement invisibles. » Je reste silencieux. L’idée me dérange, mais son urgence m’intrigue. Enzo se lève, son regard accrochant le mien. — « Écoute… si on reste, c’est la mort. Si on part, c’est notre chance. Une chance de payer Carlos, de se refaire et de contrôler notre destin. » Je pose mon verre. —« Trois jours, hein ? » Il hoche. —« Trois jours. Sinon… ce sera pas seulement Rafael qui tombera la prochaine fois. Ce sera nous. Et ça… je peux te le garantir. » --- Enzo est parti, emportant avec lui son optimisme débordant sur notre avenir en Amérique. Moi, je prends le chemin du retour, fatigué de cette ville qui m'appartient mais me lasse. Ma villa, un bijou caché sur les hauteurs de São Paulo, m'attend, silencieuse et pleine de secrets. Je franchis la grille comme on pénètre dans un sanctuaire trop connu. Les lumières sont tamisées, la villa respire le calme d’un piège. L’odeur des bougies flotte encore, signe qu’elle est là, quelque part à l’intérieur. Toujours les mêmes senteurs, toujours la même manie : la lavande, la cire, la douceur qu’elle croit encore possible dans un monde pourri. Ma sœur jumelle, Bianca. Mon autre moitié. Ma plaie éternelle. Nous avons grandi seuls après la mort de notre mère. Bi avait dix ans, tout comme moi, évidemment, quand elle a pris la relève. Une petite mère, disait-elle en riant, bien qu’elle fût aussi perdue que moi. Je l’adore. Même si elle a le don de me faire sortir de mes gonds comme personne d’autre. En entrant, je passe devant la bibliothèque. Et là, au dernier palier, à travers la porte entrouverte de la chambre de Bianca, j’aperçois une silhouette contre le cadre de la fenêtre. Pas seule. Un type. Caua — ce p****n de Caua — l’un de ces parasites qui vient trop souvent traîner chez nous comme s’il avait des droits. Il a la main posée à la taille de ma sœur, comme s’il possédait la pièce. Bi, étendue, les cheveux en désordre, sourit d’un sourire qui n’a plus rien d’innocent. Mon sang se transforme en lave. Je monte les marches deux à deux, chaque pas fait vibrer le bois. Ma main claque contre la porte et la défonce dans un bruit sec. — p****n, m***e ! s’écrie le type en se redressant, déjà à moitié sur les genoux. Trop tard. Avant qu’il n’ait le temps de se défendre, ma main fauche son visage ; le craquement du nez résonne comme un coup de tonnerre. Son cri m’assèche la gorge. — Tu touches encore à ma sœur, espèce de c*****d, je te jure que je te tue. Bi crie derrière moi, tente de m’interposer : — Arrête ! Mais je suis une avalanche. Les poings tombent, chaque coup pousse un peu plus l’adrénaline dans mes veines. Il a la tête qui se cabre, le sang qui éclabousse le drap. Il est plus petit qu’il en a l’air ; il suffirait d’un moindre geste pour que ce soit pire. Je le saisis enfin par le col et le traîne dehors comme un sac inutile. Les escaliers résonnent sous nos pas. J’ouvre la porte d’un geste v*****t et le jette dehors ; il roule sur l’allée, crache, tentant de se relever. Je me penche, le souffle court : — « Si je te revois encore ici, je te découpe en morceaux et je te balance dans le fleuve, espèce de fils de p**e ! » Il rampe, me jette un regard mouillé et s’éloigne en boitant, laissant derrière lui l’odeur métallique du sang et la honte qu’il a semée. Quand je reviens, Bi est au bord des larmes, mais sa colère déborde. — T’es complètement taré ! hurle-t-elle. T’as pété un câble ou quoi ? Qui t’a nommé chef de ma vie ? J’ai vingt-quatre ans, bordel, je fais ce que je veux ! Je reste immobile, la poitrine qui bat la chamade, l’amertume qui me ronge. — Tant que t’es sous mon toit, c’est moi qui décide, je lui réponds, la voix tranchante. Et j’veux plus voir ce genre de crevure ici. Tu sais ce qu’il y a dans cette baraque ? Des diamants, des œuvres à six chiffres. Ces types, ils te b*****t et ils te dépouillent pendant que tu dors. Elle éclate en sanglots, mais sa colère la coupe encore : — J’en ai rien à foutre de tes putains de diamants ! Tu veux contrôler ma vie comme un psychopathe ? T’es pas mon père, t’es juste un tyran ! Va te faire foutre ! Un rire court et froid me secoue. — Parfait. Garde le manoir alors. Je me casse. J’pars aux States avec le daron. Elle me fusille du regard, les yeux rouges, le souffle court. —« Je m’en fous ! Va crever là-bas ! J’espère qu’on t’enterre avec tes billets et ton ego ! » Ses mots me frappent comme une balle en pleine poitrine. Mais je serre les dents. Pas question de flancher. —« Tu peux dire ce que tu veux, Bi. Mais j’te lâcherai jamais. Tu captes ? Jamais. Que ça t’énerve ou pas, j’suis ton p****n de bouclier. Et dehors, c’est pas un conte de fées. C’est des vautours, des crevards, des mecs qui te bouffent vivante si t’as pas quelqu’un pour te couvrir. » Je la fixe, le regard noir. —« Ce monde, c’est pas gentil. C’est pas safe. C’est des magouilles, des pièges, des gens qui te sourient pendant qu’ils te plantent. Et moi, j’suis le seul qui sait comment survivre là-dedans. Le seul qui peut te garder entière. » Elle me regarde comme si j’étais un monstre. Puis elle tourne les talons, claque la porte à m’en faire trembler les murs. Je reste là. Le cœur en vrac. Le silence me hurle dans les oreilles. Et dans ma tête, une seule pensée tourne en boucle : Trois jours. Trois jours pour disparaître. Ou crever.

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