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The Penthwood Stories (Essai)

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Une ville est un lieu où les yeux se croisent, apprécient, dévisagent, permettent de mieux conserver un souvenir. Une ville est un lieu où les éclats, de rire, de larmes ou de colère, se confondent au souffle du vent et lui procurent une âme, une entité, une vie. Une ville est un lieu où les existences se mêlent, où les cœurs battent, cognent, saignent, où ils se durcissent ou se ramollissent suivant les événements que connaissent ceux qui les possèdent... Toutes les villes abritent en elles des sentiments bien différents et aucune ne prétendraient le contraire, si on leur offrait la chance de raconter les quelques histoires dont elles sont le témoin. Découvrez une ville et avec elle, découvrez la vie de celles et ceux qui y apprennent à devenir adultes.

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I think of the days when the sun used to set On my empty heart All alone in my bed Tossing and turning Emotions were strong I knew I had to hold on... Gone are the days when the sun used to set On my empty heart All alone in my bed Tossing and turning Emotions were strong I knew I had to hold on... ◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇ « Trois…, deux…, un… Bonne année ! » Les jeunes étudiants, qui viennent d’hurler pour célébrer la nouvelle année, qui a tout juste commencer, se serrent dans les bras ou s’embrassent peu de temps avant que la musique ne démarre. Au même moment, des milliers de feux d’artifice illuminent le ciel. À des kilomètres de là, Peggy entend leur détonation et pivote afin les observer de la terrasse où elle se trouve. Ses deux ou trois mèches roses et oranges, comme le reste de sa chevelure blonde mi-longue ainsi que la robe de chambre grise qui couvre son débardeur et sa longue jupe bleu, flottent sur ce vent de minuit lorsqu’elle tourne le dos à ces lumières, rentrant préoccupée dans son obscure chambre, le téléphone collé à l’oreille. - Ce n’est pas vrai, Waiting for tonight ! s’écrie un garçon à la fête. - Quoi, c’est hyper entraînant ! lui dit une fille. - Oui et surtout hyper vieux ! - Arrête, moi ça me rappelle les entraînements de pom-pom girl au lycée, avec cette entraîneuse qui était fan de la musique des années 90. D’ailleurs, je suis sûre que je ne suis pas la seule à encore apprécier cette chanson ! - Eh bien si ça te plait tant que ça, danse Lucie ! » La dénommée Lucie se dirige fièrement vers le grand espace improvisé qui leur sert de piste de danse. De son côté, Peggy continue de passer le même appel que tout à l’heure sans encore une fois obtenir de réponse. Lucie bouge son bassin, en même temps que ses lisses cheveux noirs, au rythme de cette chanson de Jennifer Lopez alors que dans sa chambre, Peggy est si désespérée qu’elle se jette en arrière et atterrit sur son lit. Lucie continue de refaire des mouvements de pom-pom girl, dans son débardeur mauve et sa culotte en jean, sous les applaudissements de tous les invités qui l’entourent. Un peu plus loin, Maria, vêtue d’une belle robe rouge assez simple qui se limite au niveau des genoux, se faufile timidement dans la foule. Lucie est admirée par tout le monde, si pétillante et respirant la joie de vivre, pendant que Maria n’attire aucun regard bien qu’elle se soit faite belle spécialement pour cette fête. Ses longues boucles brunes resplendissent sous les lumières de la pièce et son charme naturel rajoute encore plus à sa beauté. Elle s’assoit devant le bar, observant les lieux pour sans doute trouver quelqu’un à qui parler. Chez elle, Peggy a encore l’oreille au téléphone sans que son correspondant ne puisse un seul instant décrocher, ce qui la pousse à se ronger les ongles. Lucie s’amuse, Peggy se morfond presque, et Maria s’ennuie totalement. Elle décide de prendre un gobelet rouge pour se servir une boisson quand un garçon, surgissant de nulle part, lui attrape le bras. « On peut savoir qui t’a invitée ma jolie ? » Maria est tellement surprise et effrayée qu’elle pose ses yeux sur lui. Il lui donne l’impression d’être une mauvaise graine et ça se voit qu’il prend plaisir à la voir apeurée. Elle prend donc un air brave et elle lui arrache son bras en répondant : « Ce n’est clairement pas toi ! » Elle décide de l’ignorer et de boire sa boisson mais le garçon envoie valser le gobelet de sa main, celui-ci échappant de celles de sa propriétaire pour finir à moitié vide sur la table. Maria tremble légèrement. « Je t’ai posé une question ! crie-t-il. - Laisse-moi tranquille, tu entends ? crie-t-elle également. » Ils attirent l’attention de tout le monde, ce qui soulage un peu Maria qui pense sûrement que ça calmera son harceleur. Mais contre toute attente, celui-ci prend fermement possession de ses épaules et y exerce une pression assez inquiétante. « Tu oses élever la voix, hein ? » Elle grimace, ne supportant pas la douleur qu’il lui inflige. « Tu cherches les ennuis c’est ça ? ajoute-t-il. - Je t’ai dit de me laisser tranquille ! hurle-t-elle. » Subitement, Maria lui donne un énorme coup de tête sur le menton et, avant même qu’il puisse émettre de plainte, le gifle sur la joue gauche. Leur assistance est étonnée. Tandis qu’il relève ses yeux sur elle, elle le fixe avec colère. « Tu viens de faire une terrible erreur ! » dit-il en s’avançant. - Ne me touche pas…, lui dit-elle. - Qu’est-ce qui se passe Nick ? s’exclame une voix. » Maria se retourne et découvre avec surprise celui qui crée, juste par sa présence, un silence de mort. Ses cheveux blonds remontés en brosse lui donnent un certain charme, alors que cette coiffure aurait rendu un autre ridicule, son air sérieux et princier fait de lui le garçon dont rêveraient toute adolescente comme femme adulte, sans compter sur sa taille qui feraient sentir à n’importe quel être faible se trouvant à ses côtés le sentiment d’avoir trouvé le héros qui parviendrait à la défendre. C’est par ailleurs cette dernière sensation que Maria éprouve, sans le savoir. « Euh-euh Dovic…, bafouille le garçon qui la menaçait, c’est que… Elle m’a giflée quand-même ! Et je…, son visage ne me dit rien, alors… Je-je…, j’en ai déduit qu’elle est venue sans être invitée ! » Celui qu’il a appelé Dovic examine avec plus de concentration cette brune de dix-neuf ans aux longs cheveux bouclés à la Shakira, dont le beau visage candide, on ne sait comment, contraste légèrement avec ces formes attrayantes qui appartiennent à la même personne. Sans ignorer que la robe rouge est un accessoire qui la transforme presqu’en créature de rêve. Durant un instant, Dovic a presque perdu ses mots, troublée par cette jolie jeune femme qui ne détache pas également ses yeux de lui. « C’est ma fête, dit-il à Nick, c’est moi qui me charge de ceux qui méritent ou non d’y être ! - Mais…, Dovic… - Si elle est là c’est qu’il y a sûrement une raison à cela, reprend Dovic en fixant Nick d’un air menaçant, laisse-la tranquille s’il te plait ! » Nick baisse la tête, comme un serviteur qui aurait été réprimandé par son maître en public, et jette un regard foudroyant à Maria en s’en allant. Celle-ci pousse un soupir de soulagement et se retourne, nerveuse, les activités reprenant autour d’elle comme si rien ne s’était passé. Elle essaye de s’occuper en jouant avec son gobelet, pour ne pas se laisser prendre par la tension qui monte en elle comme si elle pressent que, derrière elle, Dovic avance tout doucement pour lui parler : « Désolé pour ce…, désagrément ; lui dit-il. - Ce n’est pas grave ; répond Maria. » Elle ne le regarde pas, mais devient un peu plus tendue qu’avant. « Et…, continue Dovic, je me fiche que tu n’aies pas d’invitation, sois la bienvenue ! » Elle se tourne enfin vers lui, les yeux plissés. « Donc, vous… Saviez ? marmonne-t-elle. - Arrête de me vouvoyer, rit Dovic, on a pratiquement le même âge non ? » Elle esquisse un sourire, qui montre sans aucun camouflage sa gêne actuelle. « Je me sens toute honteuse maintenant, avoue-t-elle. » Dovic s’assoit à côté d’elle. « Dis-moi, demande-t-il, pourquoi as-tu voulu venir ici ? - Comment ça ? lui demande-t-elle à son tour. - Excuse-moi, mais tu n’as l’air d’être le genre de personne qui traine dans ce genre d’endroits. Tu as l’air, plutôt… Je dirais sage tu vois ? » Maria prend une gorgée dans son gobelet, hésitant entre dire la vérité ou inventer une excuse. Elle baisse la tête. « Je…, décide-t-elle de répondre, je viens d’arriver à Penthwood et comme que je ne connais personne, j’ai entendu parler de cette fête et j’ai décidé d’y venir, pour… Pouvoir y trouver… - Des amis ? termine-t-il pour elle. » Maria se mord la lèvre inférieure, voulant néanmoins cacher ce geste à l’aide de la supérieure. « Eh bien je crois que c’est fait, ajoute Dovic en lui tendant la main. Je m’appelle Dovic, enfin c’est Ludovic ; mais je n’arrivais pas à le prononcer correctement quand j’étais petit et vu que je ne disais que Dovic, au lieu de Ludovic, c’est comme ça que tout le monde m’appelle depuis. » Maria le fixe en souriant, se demandant certainement s’il s’agisserait d’une plaisanterie ou pas. Elle lui donne finalement sa main en retour et ils se saluent. « Maria, se présente-t-elle. - Enchanté, Maria ! lui sourit-il. » Ils plongent d’un coup chacun leur regard dans celui de l’autre, arrêtant de se sourire. Plus rien n’existe autour de la jeune fille. Elle se sent différente, pas comme une flûte en verre qu’un simple courant d’air conduirait à s’écraser sur le sol en milliers de petits morceaux ; elle se sent plutôt comme un voyageur qui, ayant marché des kilomètres, se mettrait enfin à atteindre sa destination. Elle a l’impression qu’un calme soudain vient de la recouvrir de la tête aux pieds. Dovic, au contraire, affiche une drôle d’expression et retire presque sans ménagement sa main de celle de sa nouvelle connaissance. Il se relève : « Eh bien je…, je suis content d’avoir fait ta connaissance Maria. Tu m’excuses mais je dois aller…, aller voir mes-mes autres invités. - Oh, soupire-t-elle, d’accord. - À plus alors ! - Oui à…, à plus. » Dovic prend hâtivement congé d’elle pendant que Maria continue de le regarder, jusqu’à ce qu’il s’engouffre dans cette foule de jeunes qui dansent sur une musique endiablée. °*° Dovic prend un verre de bière en ayant qu’un seul visage gravé dans son esprit : celui de Maria. Les cries et les amusements s’enchaînent autour de lui, mais c’est à peine qu’il y accorde une quelconque attention. « On devrait la mettre en prison, c’est un crime de s’incruster autant dans la tête de quelqu’un ! » se dit-il. C’est là que quelqu’un lui touche l’épaule : « Hey ! » Il se retourne en deux coups de cuillère à pot et c’est Ashton, le garçon aux courts cheveux couleur corbeau qui parlait avec Lucie. « Tu sais que je t’ai cherché partout, monsieur le héro ? poursuit-il. - Pardon, s’excuse Dovic, j’avais la tête ailleurs. - Ouais, dit Ashton en buvant le gobelet qu’il a en main. En fait, c’était quoi ce numéro de Zorro de tout à l’heure ? - C’était juste comme ça, répond alors Dovic, tu sais très bien que je n’ai jamais vraiment apprécié cette ordure de Nick. Et d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi tu traines souvent avec lui ! - Arrête, il est cool une fois qu’on le connait mieux ! s’exclame Ashton. D’ailleurs je m’amuse toujours bien quand je suis avec lui et son pote Andrew. » Dovic arque un sourcil comme pour dire « C’est ça oui ». Ashton se rapproche de lui : « Ne sois pas jaloux, le taquine-t-il en souriant, sache que même s’il existait des milliers de Nick ou des milliers d’Andrew ce serait toujours toi mon meilleur pote ! - Vas voir ailleurs si j’y suis ! le repousse-t-il. » Ashton éclate de rire et au même moment, Lucie passe derrière eux et caresse rapidement le dos de Dovic, qui se retourne en même temps que son meilleur ami. « Salut Dovic ! » dit-elle en souriant, avant de disparaître aussi vite qu’elle est venue. Les deux amis pouffent. « Sérieusement ? s’étonne Dovic. - Lucie ne changera jamais, sourit Ashton, toujours aussi coquine. » Dovic lui lance un faux regard réprobateur. « Quoi, rigole-t-il, tu ne penses tout de même pas que… Lucie est une bonne amie Dovic, et une de tes ex ! Je suis déjà assez occupé comme ça avec les nombreux gibiers que j’ai sur mon tableau de chasse. D’ailleurs, la voir me rappelle que j’avais un truc à faire ! - Je sais très bien, lui rappelle-t-il, pas besoin de jouer les mystérieux avec moi. » Ashton met son index devant sa bouche, comme pour dire à Dovic de se taire, et s’en va en souriant espièglement. Dovic retourne à son verre et, par inadvertance, dirige ses iris sur une Maria qui le regardait avec insistance. Elle baisse ses yeux et lui secoue la tête, comme pris d’un soudain frison. La chanson Back to you de Selena Gomez vient de commencer et c’est la même qu’écoute aussi Peggy, seule dans le noir de sa chambre. Elle se lève et regarde tristement par la porte-fenêtre, s’imprégnant de ces mots qui expriment parfaitement ce qu’elle ressent. « Je ne t’ai pas trop faite attendre ? » dit soudain Ashton, au pas de sa porte. Elle se retourne et comme à chaque fois, c’est la même sensation qu’elle se met à éprouver. Celle qu’elle ressentit pour la première fois en sa compagnie il y a cinq ans. Ils couraient tous les deux dans les bois, en pleine nuit, main dans la main, rigolant comme les enfants qu’ils étaient à l’époque. Elle venait d’avoir seize ans, lui en avait quatorze, et quelques centimètres de moins qu’elle. L’adolescent, ne regardant pas où il mettait les pieds, trébucha sur une pente et conduisit sans le vouloir la personne qui lui tenait la main dans sa chute. Elle tomba sur lui et ils eurent un fou rire. Mais Peggy s’interrompit subitement. En silence, elle le contemplait. Le duvet qu’il avait au-dessus du menton la captivait, et malgré son jeune âge, il dégageait une aura de séducteur. Déjà à cette période, Ashton était mignon et il le savait, ce qui le rendait encore plus attirant. Elle savait qu’il était plus jeune qu’elle, mais Peggy se laissa guider par les pulsions qu’elle éprouvait depuis qu’elle l’avait rencontré une heure plutôt et l’embrassa follement. C’était son premier b****r à elle, mais pas pour lui ; il y répondit sans tarder. Elle était agréablement surprise et sous l’effet de l’adrénaline, elle déboutonna la chemise d’Ashton en passant ses lèvres sur son torse. Il eût un sourire ravageur, sourire qui faisait battre le cœur de la jeune fille au point de provoquer une douleur dans sa poitrine. Il dégrafa sa robe, contemplant ce physique pourtant ordinaire et dont elle avait toujours eu des complexes. Peggy n’en croyait pas ses yeux car elle qui était au-dessus, mais c’était lui qui semblait mener la danse. Elle lui avait avoué que ce serait sa première fois et il lui répondit que sur ce point-là, ils étaient sur la même longueur d’onde. Ce fut leur première fois à tous les deux, cette nuit-là. Elle court vers Ashton et l’embrasse passionnément en le dirigeant vers son lit. « Si tu savais combien de fois j’ai essayé de te joindre sans succès, lui souffle-t-elle. - Tu m’as appelé ? - Au moins un million de fois ! » Ashton sourit, navré, ce que Peggy détestait presque aimer car rien qu’un sourire de lui, sous sa moustache bien taillé, lui faisait perdre la tête à elle. Elle aimait ce sourire, elle aimait encore plus cette moustache, et elle aimait plus que cela encore Ashton. « Désolé, dit-il, je ne sais plus où j’ai laissé mon téléphone. - Je t’ai déjà répété plusieurs fois que tu ne devais pas me faire ce sourire Darling ! » Ashton la force à s’asseoir sur ce lit où elle l’attire par le bras, le faisant tomber sur elle. Ils s’embrassent encore, encore, et encore, quand un bruit les interrompt. Instinctivement, les deux regardent la porte. « Reste ici ! » chuchote Peggy. Il hoche la tête, et se dégage afin de la laisser passer. Peggy descend l’escalier et inspecte durant un instant le salon. Il est comme sa chambre : plongé dans l’obscurité. Elle se tourne à gauche et entend un second bruit ; c’est là qu’elle s’aperçoit que la cuisine est illuminée. Elle regarde le haut l’escalier, comme si elle pensait à appeler finalement Ashton. Elle y renonce tout compte fait et marche tout doucement, la peur au ventre, vers la cuisine. Arrivée au pas de la porte, elle inspire un grand coup avant de prendre son courage à deux mains et de l’ouvrir : « Oh ! » s’écrie-t-elle. Lucie la fixe, debout devant la porte principale de la pièce, d’où elle était en train de retirer ses chaussures. « Tu m’as fait peur ! poursuit-elle. - Pardon, dit Lucie en souriant, j’ai essayé de faire le moins de bruit possible. Tu devais sûrement être en train d’étudier ? » Peggy se retourne nerveusement avant de revenir à elle. « Oui, répète-t-elle, j’étudiais. D’ailleurs tu devrais le faire aussi au lieu de passer ton temps à faire la fête, que diraient les parents s’ils étaient là ? - C’est pour ça que le destin a voulu qu’ils partent si souvent en voyage ! » Elle lui fait un clin d’œil avant de vite passer devant elle et de grimper les marches de l’escalier. Peggy secoue la tête, désespérée par elle. « Bonne année ma jolie gentille petite grande sœur ! » lui crie Lucie. Elle marche joyeusement dans le couloir, suivie par sa sœur, sans savoir que cette dernière est loin d’être aussi sage et assidue qu’elle semble le croire. ◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇◇ Je pense aux jours où le soleil se couchait Sur mon coeur vide Tout(e) seul(e) dans mon lit Remuant et tournant Les émotions étaient fortes Je savais que je devais tenir le coup... Il est révolu le temps où le soleil se couchait Sur mon coeur vide Tout(e) seul(e) dans mon lit Remuant et tournant Les émotions étaient fortes Je savais que je devais tenir le coup... (Waiting for tonight : Jennifer Lopez)

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