Elle fait des cauchemars toute la nuit, elle crie et pleure beaucoup donc je me contente de la réconforter de ma chaleur et de mes mots pourtant totalement inefficaces face à sa détresse. Je suis épuisé donc je me rendors facilement entre chaque période de terreur froide, et quand je me réveille et que je ne la trouve pas dans le lit aux premières lueurs du jour, je bondis comme un prédateur. Merde, elle s’est déjà enfermée dans le bunker… J’enfile un short et fonce vers mon bureau en passant par la cuisine. - Mélinda ! Café ! Bureau ! Maintenant ! Crié-je sans même être sûr de voir la gouvernante avant de monter les marches quatre à quatre puis de claquer la porte du bureau derrière moi. J’allume la caméra du bunker et m’enfonce dans mon fauteuil avec impatience. La dernière fois qu

