Chapitre 2

1777 Words
Chap II. Appuyée contre la coque du navire, la jeune femme observe d'un regard lasse les autres habitants de cette cale. Elle est immobile, son ventre cri famine, ses entrailles se tordent à un point qu'elle en a des crampes. L'envie de se laisser porter par le sommeil devient de plus en plus forte, elle papillonne ses yeux dans l'espoir de dissipée ne serait-ce qu'un peu sa fatigue. Alors qu'elle résiste au bras de Morphée, un gros fracas se fit entendre au-dessus de leurs têtes, certains se réveillent en sursaut, le cœur de la jeune femme se met à battre à vive allure, elle tend l'oreille pour espérer comprendre ce qui se passe, mais elle n'entend plus rien mis à part les pas précipiter des marins, elle soupir de soulagement, elle reprend appuie contre la coque, mais un autre fracas se fait entendre suivie d'un bruit sourd, comme si quelque chose de lourd était tombé. Le navire est pris d'une secousse tellement fort que des brèches se sont créés de part et d'autres dans la soute. Des esclaves crient d'effroi, la cale se remplie d'eau de mer, à cette allure ils vont être inondés. Un marin ouvre la porte à la volé et leurs cri, "Sortez tous, le navire se fait attaquer !!" Aucuns d'eux ne comprend ce qu'il dit, tous sont préoccupés par la montée de l'eau. La jeune femme, se lève difficilement et marche d'un pas boiteux vers le marin, d'autres l'ayant vue se mirent à la suivre, le marin voyant ça se dépêche de remonter vers le pont, la fille est des esclaves à ses arrières. Arrivés sur le pont, la lumière du jour les aveugles, êtres restés dans le noir plusieurs jours ne leurs réussis pas. Lorsque sa vue s'adapte à la lumière, elle pue remarquée le c*****e qui leurs fait face, la poulaines à complètement été détruite, le mat de pavillon jusqu'au mat de misaine sont brisés en deux comme si quelque chose les avaient traversée, une épaisse fumée noir s'échappe des cabines supérieures, de nombreux morceaux de la poulaines sont éparpillés sur la mer, mais le plus effrayant est l'énormité du navire qui leurs font face, canons sortir et diriger vers eux. Certains des membres de l'équipage sont gravement blessés, d'autres moins chanceux sont morts, les survivants escortes les blessés vers les barques qu'ils avaient commencé à sortir, à peine une dizaines de barques, cela ne va pas suffire pour que tous y entre, le capitaine toujours à bord du bateaux négrier se dépêche de se rendre sur un canot et se mit à crier "Dépêchez-vous, faites d'abord descendre les blessés, puis les réserves de nourriture, ensuite les esclaves !!" Le ton monte, les marins s'affairent, mais un autre coup retenti, cette fois le boulet de canon s'échoue sur la barque dans laquelle se trouve le capitaine. Tous sont choqués, là devant eux venait de perdre la vie leurs capitaine. Un autre coup par s'échouer sur d'autres canot, ils sont perdus. Le ciel devient gris, le vent se lève et la mer s'agite, une tempête approche. N'ayant d'autre options, la jeune femme se jette à la mer, s'il faut mourir autant mourir en étant un instant libre. D'autres esclaves et marins la suivent en se jetant à l'eau, beaucoup qui ne savent pas nager se noient, elle observe se désolant spectacle puis plonge plus profondément. Elle nage un instant puis revient à la surface, heureusement elle avait appris à nager. Elle se retourne pour regarder ses arrières, elle est assez loin des navires, elle remarque quelques marins et esclaves nager vers sa direction, mais elle ne les prend plus en compte et se remet à nager. Les secondes se transforment en minutes, la fatigue refait surface, les crampes dans son estomac se font plus douloureuse, ses muscles la font affreusement souffrir, elle a de plus en plus de mal à avancée, son poule accélère, l'air est froid, l'eau et froide, elle va faire une hypothermie à ce rythme, Elle ressent un vive douleur à son mollet droit, une crampe. Elle n'arrive plus du tout à avancer, sa vision se trouble, la mer commence à l'engloutir, se yeux se ferment, l'eau salé s'infiltre dans ses poumons, elle est entrain de perdre connaissance, le noir se fait de plus en plus présente, elle sombre. "Gloups", sa dernière bule d'oxygène lui échappe. - Elle ouvre doucement les yeux, une lumière aveuglante l'accueil, elle essaie de ramenée l'un de ses bras à son visage, mais se rend vite compte qu'elle ne peut pas, comme si ses bras sont paralysés, elle les sent à peine, c'est sûrement passager, elle essaie avec ses jambes et heureusement elle peut les bougées. Elle se redresse tant bien que mal dans le lit et examine la pièce du regard, ça ne ressemble pas à la cale dans laquelle elle était, c'est une salle blanche, comme celles que l'on retrouve dans les chambres d'hôpitaux et d'infirmerie, elle remarque également qu'elle est seule dans cette chambre. Où sont passées les autres esclaves ? Les marins, le navire négrier ? Et elle se rappelle de tout, de l'attaque, des morts, des mercenaires, de la mer, oui elle se rappel de la mer, un frisson d'effroi lui traverse l'entièreté de sa colonne vertébrale. Elle re-baisse les yeux pour observer ses mains, et remarque enfin qu'elle porte ses choses étranges que les marins portaient, ses bout de tissus que l'on appel communément vêtements. Mais qui a bien pue l'habiller, qui a bien pue la sauvée ? Elle se pose tant de questions, qu'elle ne voit pas la porte de la chambre s'ouvrir sur une dame. C'est lorsque la dame s'approche d'elle qu'elle la remarque, une femme de taille moyenne avec des cheveux blancs, mais ce qui l'a choque encore plus c'est de voir que comme elle, elle a la peau noire. Choquée, elle regarde la femme s'asseoir sur le siège en femme d'elle, peu de temps après elle prit la parole. « Ce que je vais te dire que semblera bizarre, mais ne t'en fait pas je sais que tu ne comprends cette langue.» Elle prend une inspiration puis continue, mais s'arrête dans sa lancée, se relève et quitte la pièce, la jeune fille confuse regarde la place à laquelle la femme était assise puis regarde la porte. Quelques instants plus tard, elle revient dans la pièce avec trois femmes de peau noire également et un sourire gêné. Elle s'adresse aux femmes et leurs dit. « Je ne pense pas qu'elle comprenne un piètre mots de ce que je dis, donc je vous pris toute les trois de traduire ce que je dirai à son attention, et celle qu'elle comprend restera avec elle et moi, compris ? -Oui madame » Elle se réinstalle dans le siège et reprend. « Si tu te demande pourquoi et comment tu t'es retrouvé ici, c'est simplement parce que que tu as eu beaucoup de chance, c'est un pêcheurs et sa femme qui t'ont retrouvée, et comme eux et moi sommes de vieux amis, ils t'ont amené à moi, à nous.» Les femmes qui accompagne la dame se mit aussitôt à traduire l'une après l'autre, traduisant dans deux langues chacune, mais l'attention de la jeune femme se porte sur une personne en particulier, la dame comprend alors qu'elle a comprise. « Jeannette? Il semble qu'elle t'a comprise, demande lui si elle a t'a comprise. » Aussitôt dit, aussitôt fait, c'est lorsqu'elle commence à traduire dans la deuxième langue que la jeune femme écarquille les yeux et hoche frénétiquement la tête. La dame rassurée qu'elle est trouvée un moyen de communication, se met à sourire. « Dit lui comment je me nomme, demande lui qu'elle est son prénom, et au passage dit lui comment tu t'appelle, les autres vous pouvez disposez. - D'accord madame » Avec son léger accent elle débute tandis que les deux autres quittent la pièce. « Je m'appelle Jeannette, la dame assise là est très gentille, elle s'appelle Marie-Madeleine, et toi comment t'appelle-tu? - Siambaénou.» Jeannette se retourne vers la dame et lui communique le nom de la jeune fille, ce à quoi elle réplique. « C'est un prénom bien compliquée qu'on a là, on verra par la suite le nom qu'on va lui attribuée, merci pour ton aide Jeannette ! » Marie-Madeleine se lève et se dirige vers la seule porte qui est présente en disant. «Demande lui de nous suivre, et si elle ne veut pas elle pourra nous rejoindre plus tard pour le souper. - Oui madame. » Et comme on si attend, elle refuse. Ne faisait pas plus de chichis, la dame se contente de quitter la pièce Jeannette à ses trousse. Les secondes passèrent après leurs départs puis c'est au tour des minutes. Elle décide après un long débat intérieur de sortir, et c'est ce qu'elle fit, bien que difficilement, ses bras ne lui obéissent pas totalement. Elle se dirige vers la porte, arrivée au seuil ses jambes commencent à flanché mais elle tient bon, elle prend appuie contre l'encadrement de la porte et sortie complètement de la pièce. Face à elle se trouve un immense couloir rempli de portes de par et d'autres, heureusement pour elle le couloir n'avait ni détour ni autres couloir raccrocher à elle, ce qui signifie qu'elle aura peut de mal à s'y repérer voir pas du tout. De sa main elle reprend appuie mais cette fois contre le mur à sa droite, elle se met en route, pour allé où ? Elle ne le sais pas mais va voir où se couloir s'arrête. En passant près des portes, elle entend des bribes de conversation, mais n'étant pas fouineur de nature elle en fit abstraction. Au bout d'un moment, deux immenses portes blanches apparaissent à quelques mètres devant elle. En dirait bien que c'est la fin de son cour périple, elle s'en approche et tend la main vers l'une des poignées qu'elle actionne légèrement, elle pousse la porte, mais celle-ci ne s'ouvre pas, elle l'a tire vers elle et bingo, elle s'ouvre. Doucement elle place sa tête dans l'entre bâillement et ce qu'elle vue la choque. « Bienvenue dans ta nouvelle famille Siambaénou ! » S'exclame Marie-Madeleine tandis que les trentaine de femmes noires dans la salle applaudissent. 1750 mots Bonjour, bonsoir. Merci d'être encore une fois arrivés jusqu'ici ! Je suis sincèrement désolée du temps que j'ai mis avant de sortir ce chapitre, mais tout ceci est dû à mon incroyable poisse/ maladresse :'). Bref, en ce revoient dans pas longtemps pour le chapitre trois de "The Beautiful Maid, A Freedom Destiny"! Sur ce, ciao ! Bonne journée/soirée/nuit. Désolée, il y' avait eu une erreur ?
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