Chap III.
L'heure du soupé, monsieur tient entre ses mains son journal favori, celle du Daily Édition, il est surpris de l'actualité, choqué, il se tourne et regarde sa femme.
« Il paraît qu'hier un navire négrier c'est fait attaquer.
- Ho, il y'a des rescapés ? »
Le mari secoue négativement la tête, la femme soupire, leur jeune fils se retourne vers son père, ses yeux grand et pétillant de vie, il osa demandé.
« Que se passe t'il ?
- Rien, ne t'en fait pas »
Le petit hoche vigoureusement la tête ne se doutant pas du mensonge créé par son paternel.
Dans la cuisine, la jeune femme s'active à faire la vaisselle.
Dieu sait à quel point cette image de famille parfaite qui lui fait face la répugne, elle est la mieux placée pour savoir que tout ceci n'est qu'une mascarade.
« Demain je pars inspecté les champs de canne à sucre, j'emmène le petit avec moi.
- Ne trouvez-vous pas que c'est dangereux pour lui, être exposé au soleil, les moustiques et les esclaves. »
Elle murmure la fin de sa phrase, comme si elle a peur, mais peur de quoi ?
« Ne soit pas ridicule femme, il sera avec moi et sous ma surveillance. »
Le femme la regarde néanmoins inquiète, elle est très peu convaincu par cette idée, mais l'idée de s'opposer à son marie lui paraît désagréable.
Elle repris alors ce qu'elle faisait, c'est à dire mangée.
Le fils compte à lui ne s'intéresse pas à ce qui se dit autour de lui, il est trop concentré à essayer de dessiner un visage avec ses petits pois.
Son père l'ayant remarqué se mit tout de suite à le grondé.
« Je te l'ai dit mainte et mainte fois de ne pas joué avec la nourriture!
- Oui, mais père-
- Pas de mais, mange. »
Résolu, il se remet à manger sans grande conviction.
La jeune femme penchée au dessus de la bassine d'eau savonner, se met tout à coup à ressentir de forte vertige, sa vision se trouble brusquement, ce qui lui fait perdre l'équilibre, elle tombe assez lourdement sur le postérieur.
Dans la salle à manger, la famille ayant entendu le bruit sourd résonné, ils se lèvent et se dirigent vers la cuisine, arrivé, l'homme et sa femme son surpris de voir la servante vomir ses tripes, qu'elle horreur se dit la femme qui part immédiatement de le pièce un main sur la bouche.
Le jeune enfant inquiète se dirige vers la jeune femme et lui demande doucement si elle a mal, le père regarde la scène depuis le seuil de la porte, il regarde son fils pleurer inquiet pour la santé de l'esclave, il regarde la femme vomir de la bile jaune les larmes au yeux.
« Père ! Faite quelque chose ! »
L'enfant implore son père les larmes aux yeux, mais l'homme demeure immobile, incapable de bouger, il est comme statufier, horrifié.
Lorsque l'enfant se révèle, la jeune femme arrête de vomir, son teint est blafard, ses yeux vitreux, sa bouche asséché.
Rassuré, l'enfant se dépêche de lui servir un verre d'eau, la femme le remercie et de ses mains tremblante prend le verre des mains de l'enfant, elle lui murmure un faible merci en retour.
A peine le verre froid touche ses lèvres, que la jeune femme s'effondre, ses jambes ont lâcher, elle se remets à vomir, la femme revient dans la pièce et voit son mari immobile à regarder son fils s'activer à aidé la servante qui s'est remis à dégobiller.
La femme se permet à cette instant d'intervenir en demandant à son mari.
« Pourquoi restez-vous la immobile ? Aidez-là. »
Et l'homme semble reprendre ses esprits, il se dirige vers la jeune femme qui a les joues inondées de larmes, sa gorge lui brule, ses entrailles semble se repliés sur eux-mêmes
Évitant de marché dans le vomi, l'homme s'accroupit près de la femme et la regarde longuement, puis attend qu'elle est terminée de vomir pour l'aider à se relever.
Il l'a conduit à l'extérieur, l'enfant et la femme à leurs trousse, l'air frais lui fait un bien fou après un tel effort.
L'homme l'emmène dans la cour près de l'arbre et l'aide à s'y tenir, il se retourne vers sa femme et lui ordonne.
« Contacte moi le docteur Reynold, informe le de ce qui c'est produit.
- D'accord, j'y accourt. »
Et la femme parti aussitôt, l'enfant lui reste là à regarder si son père ne fat pas de mal à la servante et si elle se porte bien.
« Va me chercher de l'eau et une serviette. »
L'enfant regarde son père incrédule, c'est à lui qu'il s'adresse ?
C'est quand son père ré-exprime sa requête que l'enfant comprend que c'est à lui que l'on s'adresse, alors souhaitant aider celle qu'il considère comme une amie, il part en courant.
L'homme quant à lui se re-concentre sur la jeune femme, doucement il demande.
« Tu te sent mieux ? »
La femme hoche simplement la tête, incapable de prononcer le moindre mot, sa gorge est irrité.
L'homme remarque qu'elle arrive à se tenir debout toute seule, alors doucement il lâche son bras et recule.
« Tu-. »
Il n'a pas le temps de terminer que la femme s'effondre, il a juste le temps de la rattraper avant qu'elle ne touche le sol, elle vient de perdre connaissance.
Au même moment, l'enfant revint avec un petit bol et une serviette trompé à l'intérieur, il accourt près de son père et de la jeune femme évanouie, il dépose le bol au sol et prend la main de la femme entre la sienne.
À la suite de l'enfant, la mère revient accompagnée d'un grand homme.
L'avantage pour eux est que leurs médecins traitant se trouve être leurs voisins.
Lui et la femme s'approche de l'évanouie, tandis que le médecin s'accroupit près de la jeune femme, la femme se met légèrement en retrait, elle n'avait jamais apprécié cette servante, elle trouve qu'ont lui porte beaucoup trop d'attention, mais elle doit avouer que la voir si misérable lui provoque de la peine.
« Transportez-la dans un endroit où vous pourrez l'allonger, un endroit où il fait frais de préférence. »
Sans un mot, le chef de famille glisse l'un de ses bras dans le dos de la servante et l'autre sous ses genoux, ayant une bonne prise, il se relève doucement pour ne pas perdre l'équilibre.
Décidant que c'était bon, l'homme se mit en route avec son fils, sa femme et son médecin traitant à ses arrières.
L'homme a une idée bien précise d'où emmené la jeune femme, la chambre qu'elle occupe, il y fait toujours frais et cette chambre dispose d'un lit.
Ils y arrivent assez rapidement, ne se trouvant pas loin de l'endroit d'où ils étaient.
L'homme entre et dépose la femme dans le vieux lit, doucement il retire ses mains puis se décale pour laisser place au médecin.
« A t-elle un dossier médical. »
Demande sans perdre de temps.
L'homme répond aussitôt.
« Non, de mes souvenirs elle tombe que rarement malade, et ce n'est jamais grave.
- D'accord, je ne soigne pas d'habitude des esclave, mais je vais faire exception, mais sachez que mes soins à son égard seront facturé. »
L'homme hoche la tête, la femme elle veut dire quelque chose mais garde sa bouche close.
« J'aimerais que vous me fournissez des informations à son égard.
- Volontiers.
- Alors, je veux, son âge, son nom, sa taille, les virus et maladies qu'elle a déjà contracté.
- Marie-Thérèse, l'âge que l'acheteur nous avait donné était 19 ans, donc presentament elle a 23 ans, elle mesure 13 pieds.
La seule maladie dont nous l'a connaissons comme victime est la varicelle. »
Reynold hoche la tête, il se concentre sur ce qui pourrait causé des vomissements,
Il se gratte la barbe et regarde la jeune femme allongée, puis il expose une idée qui lui vient en tête.
« Alors ! je pense qu'elle souffre d'hypoglycémie et dans ce cas un manque sévère de sucre. »
La femme et l'homme le regarde incrédule, tout ceci parce qu'elle manque simplement de sucre, l'homme voulu rire d'amertume mais se retient par respect.
Il faut avouer que la médecine n'est pas très avancé, tout ce qu'ils savent n'est tirer que de livre du 17ème et 18ème siècles.
L'enfant se sent rassuré, il accourt vers la jeune femme toujours évanouie et lui caresse le dos de la main.
« Je pense qu'après cette nuit elle devrait être à nouveau en forme !
Et si santé ne suit pas cette nuit, il faudra me recontacter. »
Le médecin s'exprime tout enthousiaste, il semble que le fait qu'il est visé juste selon lui le rend euphorique.
La femme et l'homme quant à eux ne font que hocher la tête.
Et sur un accord commun, tous quittent la chambre de Marie-Thérèse pour la laisser seule face à de terrible et éprouvante cauchemars.
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Bonjour, bonsoir !
Je suis désolée, ce chapitre est assez boff, il n'y a rien de palpitant, mais c'est normal !! On n'est qu'aux début !
Et le début c'est toujours fade, mais bon !
J'espère au moins que ça vous aura plu, et merci à ce qui sont arrivé jusqu'ici.
En se retrouve bientôt pour le chapitre trois de "The Beautiful Maid, A Freedom Destiny".
Bye et a bientôt !! :))