14Le commissaire porte l’estocade Il est midi passé, le restau commence à se remplir. Deux solutions s’offrent à nous : on s’attable ou on dégage. Je sens Raoul agacé de nous savoir occuper « notre » table à cette heure-ci. D’autant que pour une fois, on ne consomme pas bézef. Même René semble assagi. Et puis on est cinq, et le cinquième gêne le service. Mais pas Lulu qui passe et repasse en se frottant au brigadier, qu’on peut trouver séduisant à son âge. Lulu, vaste programme ! Beau sujet d’étude. Plus elle vieillit… enfin mûrit, restons galants, plus elle se bonifie. De très moyenne, elle est passée à très bonne. Y a des femmes comme ça. Vous voulez des noms ? Je ne sais pas, moi, j’ai pas réfléchi. Et puis si, Jenifer, la chanteuse industrielle (je veux dire par là qu’elle est un par

