23 Mercredi 1er juillet, après-midiLe temps s’éternisait. Cinq jours avaient passé depuis qu’il avait donné son accord à Duperson pour travailler au manoir deux semaines supplémentaires, dans l’espoir de gagner mille euros. Il s’ennuyait ferme et doutait de tenir jusqu’au bout. Lorsqu’il avait voulu prendre des nouvelles d’Hervé, Simon s’était contenté de réponses évasives. Selon les derniers renseignements dont celui-ci disposait, son état était stationnaire, il fallait attendre. Cela ne l’avait pas du tout rassuré. On l’employait à des tâches de désherbage, à distance du chantier où travaillaient les Slovènes. Le soir, il dormait dans une sorte de débarras sommairement aménagé en chambre à coucher, dans une aile vacante du manoir. La veille, il y avait eu du nouveau, un remue-ménage i

