VIII Elle mourut le lendemain matin paisible, résignée, après quelques moments de désespoir. Auparavant, elle avait embrassé le petit enfant que lui présentait la garde, le fils qu’elle laissait à Denys. – Vous l’aimerez pour nous deux, mon ami chéri, dit-elle à son mari. Et s’adressant à Franceline, debout à quelque distance, elle ajouta : – Tu t’occuperas de lui, Line ? Je te le confie aussi. Franceline ne répondit pas. Elle semblait accablée, presque inerte. Denys, penché vers sa femme, l’entourait de ses bras comme pour tenter de la retenir près de lui. Ce fut ainsi qu’elle rendit le dernier soupir. David n’arriva que deux heures plus tard. La dépêche envoyée par Franceline n’avait pu le toucher à Périgueux. Il parut effondré devant cette mort de sa préférée. – Ah ! que n’étais-

