La charge éclata comme un orage d’acier et de sang. Ézéchiel avançait au milieu du chaos, son épée fendant l’air, frappant avec une précision implacable. Parfois, il descendait de cheval pour atteindre ceux qui tentaient de fuir, tout en gardant un œil attentif sur ses hommes, évaluant leurs positions, s’assurant qu’aucun ne soit isolé. « Bouchez toutes les issues ! Qu’aucun ne survive ! » Sa voix se mêlait aux cris et au fracas de l’assaut. Chaque geste tranchait un destin, chaque coup brisait une vie, tandis qu’il enfonçait ses troupes plus profondément dans le camp adverse. Le sol se couvrait de corps, et dans cette frénésie, il trouvait une étrange libération. « Voilà qui est… étonnamment satisfaisant », murmura-t-il, esquissant un sourire en frappant ce qui devait être le centième

