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L'Amour Au - Delà Des Tempêtes

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Titre : "L'Amour Au - Delà Des Tempêtes"Adrian Hale, PDG froid, brillant et impitoyable, a bâti un empire économique à partir du vide. Derrière son regard de marbre se cache un homme brisé par une enfance faite de pertes, d’abandon et d’attentes impossibles. Pour lui, l’amour est un luxe, une faiblesse, une menace.Mais un soir, dans une ville étrangère piégée par une pluie battante, il rencontre Lina Morel, une jeune servante douce, courageuse, et secrètement passionnée de littérature. Elle travaille dans un petit hôtel où Adrian descend par hasard. Elle n’a rien, mais dans ses yeux se trouve la chaleur qu’il a passée sa vie entière à fuir.Une connexion inexplicable se tisse entre eux.Un amour interdit, fragile et urgent.Deux mondes qui n’auraient jamais dû se toucher.Adrian tombe amoureux malgré lui — un sentiment v*****t, incontrôlable, qui bouleverse son existence. Mais au moment où il décide enfin de l’assumer, un drame, une manipulation et la pression de son entourage les séparent brutalement.Lina disparaît.Aucune trace.Aucun adieu.Adrian sombre dans une obsession silencieuse, cherchant pendant des mois, puis des années… sans jamais la retrouver.Ce qu’il ignore, c’est que Lina, enceinte — non pas d’un enfant, mais de quintuplés, fruit d’un amour unique — a fui pour les protéger. Menacée, trahie, abandonnée par tous sauf par sa force intérieure, elle élève seule leurs enfants dans un petit village lointain.Cinq ans plus tard, lors d’un gala caritatif, Adrian croise cinq enfants aux yeux identiques… les siens.Son monde s’effondre.Lina réapparaît — changée, plus forte, mais blessée par le passé.Entre eux :🔥 des sentiments étouffés🔥 la colère, la culpabilité🔥 la peur d’aimer encore🔥 et un lien que même le temps n’a pas pu détruireAdrian veut reconquérir la femme qu’il a perdue.Lina veut protéger ses enfants et sa dignité.Mais le destin, cruel et magnifique, les ramène l’un vers l’autre.Le roman explore :• la guérison• la seconde chance• la reconstruction• le pardon• un amour plus puissant que l’abandon, la peur, et le temps

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🌑 CHAPITRE 1 — L’Homme de Glace
🌑 CHAPITRE 1 — L’Homme de Glace La ville s’étirait sous la brume matinale comme un tableau d’acier. Les façades vitrées des gratte-ciel reflétaient un ciel si pâle qu’il semblait lavé de toute émotion. Dans le cœur vibrant de ce décor, au dernier étage d’une tour qui dominait l’horizon, se trouvait le bureau d’Adrian Hale. Il était exactement 6 h 02. Pas 6 h 00. Pas 6 h 05. Adrian n’était jamais approximatif. Sa silhouette se découpait dans la lumière froide du petit matin : large, immobile, austère. Il portait un costume sombre, parfaitement cintré, comme s’il avait été moulé sur lui. Son visage, taillé dans le marbre, ne trahissait rien — ni fatigue, ni joie, ni doute. Seuls ses yeux gris, d’un métal presque coupant, semblaient encore vivants. Il relisait un rapport financier sans ciller, tandis que la pendule murale marquait les secondes avec une régularité quasi obsédante. Chaque tic résonnait contre les parois immaculées du bureau, un espace immaculé où chaque objet semblait avoir été posé au laser. Pour beaucoup, Adrian Hale était un modèle de réussite. Pour ceux qui travaillaient sous ses ordres, il était surtout une légende faite de froideur et de distance. Le roi de glace. L’homme impossible à atteindre. Le PDG que rien ne touche. Mais personne ne voyait le vide sous la surface. Personne ne savait ce que c’était que d’être Adrian Hale. Un coup discret à la porte le tira de ses pensées. — Entrez, dit-il, d’une voix si neutre qu’elle aurait pu appartenir à une machine. La porte s’ouvrit sur Elena, sa secrétaire depuis presque dix ans. La seule personne capable de supporter son rythme, ses silences, et ses exigences inhumaines. — Monsieur Hale, votre réunion avec le conseil est avancée d’une heure. Ils veulent discuter de l’acquisition de la société Vanberg. Il leva les yeux, agacé. Non par Elena — elle, il la respectait profondément — mais par le désordre que représentaient les imprévus. — Très bien. Préparez la salle. Et annulez tout le reste de la matinée. — Déjà fait, répondit-elle avec un léger sourire. Elle le connaissait trop bien. Quand elle referma la porte, Adrian resta un instant immobile. Ses doigts tapotaient légèrement l’accoudoir de son fauteuil. C’était la seule habitude nerveuse qu’il n’était jamais parvenu à éliminer. Il inspira profondément. Aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres. Un appel, tôt dans la nuit, l’avait averti d’un problème majeur dans une filiale située dans une autre ville. Il devait se déplacer dans l’après-midi. Une situation qu’il détestait : le chaos, les imprévus, le monde extérieur. Il avait bâti son existence sur un principe simple : le contrôle. S’éloigner de son territoire, c’était s’exposer. Et Adrian Hale ne s’exposait jamais. --- À 7 h 30, il entra dans la salle du conseil, une pièce longue, épurée, aux murs ornés d’écrans digitaux présentant graphiques et chiffres. Les membres du conseil se levèrent à son approche. — Messieurs, dames, commençons, dit-il sans perdre une seconde. Durant deux heures, Adrian démantela strats, risques et projections avec une précision chirurgicale. Aucun tremblement dans la voix, aucune hésitation. Il dominait comme un général sur un champ de bataille. Mais derrière cette maîtrise parfaite, une tension sourde battait dans sa poitrine. Une sensation étrange, presque étrangère à sa nature habituelle. Comme si quelque chose, quelque part, était sur le point de basculer. --- Lorsque la réunion prit fin, il rentra dans son bureau. Elena l’attendait. — Votre jet part dans deux heures, monsieur. — Très bien. — La météo annonce une tempête dans la région où vous allez. — Qu’ils préparent tout de même l’appareil. Elle hocha la tête, mais son regard s’adoucit légèrement. — Prenez soin de vous, Adrian. Il ne répondit pas. Il n’en avait pas l’habitude. Les mots de réconfort glissaient sur lui comme la pluie sur une vitre. Mais en se dirigeant vers l’ascenseur privé, il sentit une sensation inhabituelle dans sa poitrine. Un pressentiment. Une tension silencieuse. Quelque chose allait changer. Il ne savait pas encore que cette tempête — la vraie, comme la symbolique — allait l’emmener vers la seule personne capable de fissurer la glace qui l’étouffait depuis toujours. Une servante. Une inconnue. Une lumière qu’il ne cherchait pas. Lina Morel. La femme qui allait bouleverser son monde. L’aéroport privé était silencieux, presque désert, comme souvent lorsque Adrian voyageait. Son équipe de sécurité marchait quelques mètres derrière lui, parfaitement coordonnée, habituée à suivre son rythme rapide et précis. Le vent était plus fort qu’annoncé. Des rafales lourdes soulevaient les pans de son manteau sombre. Un ciel chargé d’un gris menaçant étouffait l’horizon, avalant lentement la lumière du jour. — Monsieur Hale, lança son pilote en l’apercevant. Les conditions risquent d’être instables durant le vol. Nous recommandons un itinéraire alternatif. — Faites au plus efficace, répondit-il simplement. Il ne reculait jamais face à un obstacle. Les tempêtes, il les affrontait. Toujours. Mais lorsque le jet décolla, même lui sentit une vibration inhabituelle dans l’air, une lourdeur électrique qui annonçait quelque chose de plus grand qu’une simple perturbation climatique. Les nuages les avalèrent en quelques minutes. Le ciel devint noir. Les secousses commencèrent. — Ce sera rapide, dit le pilote à travers le haut-parleur de cabine, tentant de rassurer un homme qui n’avait jamais eu peur de sa vie. Adrian resta impassible, lisant un dossier, feuilletant des pages comme si l’avion n’était pas en train de lutter contre la colère du ciel. Ce n’est que lorsque la lumière d’alarme s’alluma en rouge que son regard se releva enfin. — Nous devons atterrir d’urgence, monsieur. Une ville est proche, mais… l’aéroport est fermé. Nous tenterons un petit airstrip régional. Adrian serra la mâchoire. Il n’aimait pas les imprévus. Mais il n’avait pas le choix. — Faites-le. Quelques minutes plus tard, le jet descendit brusquement, les secousses secouant même l’homme de glace. À travers le hublot, Adrian aperçut des éclairs fendre le ciel en deux. L’avion toucha la piste régional… puis glissa légèrement avant de s’arrêter net. Le pilote souffla, soulagé. — Atterrissage réussi. — Très bien, répondit Adrian en détachant sa ceinture. Et maintenant ? — Nous allons devoir rester au sol jusqu’à demain matin, monsieur. La tempête est trop dangereuse. Il inspira profondément, tentant d’ignorer la frustration froide qui montait en lui. — Trouvez-moi un endroit où passer la nuit. — Il y a un petit hôtel dans la ville voisine. Rien de luxueux… mais c’est le seul disponible avec cette météo. Adrian n’aimait pas les compromis. Mais le destin, lui, les adore. Il accepta. --- Une demi-heure plus tard, une voiture de location le déposait devant un bâtiment simple, presque modeste. L’enseigne tremblait sous la pluie battante. Un petit hôtel de campagne. Un lieu où personne ne l’aurait imaginé. Il traversa le trottoir sous la tempête et poussa la porte d’entrée. Une clochette tinta au-dessus de sa tête, rompant le silence. La chaleur l’enveloppa immédiatement. Et ce fut là, dans ce hall simple, presque banal, que sa vie bascula. Car derrière le comptoir d’accueil, penchée sur un registre ancien, se trouvait elle. Lina. Elle leva la tête, d’abord pour accueillir un client comme les autres… puis son regard se posa sur lui, s’accrocha, et sembla vaciller un instant. Ses yeux étaient d’un brun profond, lumineux malgré la fatigue. Une douceur sincère y brûlait, quelque chose de fragile mais incroyablement courageux. Ses cheveux bruns, attachés en une tresse simple, laissaient tomber quelques mèches contre son visage. Elle portait un uniforme simple, une robe sombre avec un tablier clair. Pourtant, dans toute sa simplicité, elle dégageait une présence qui contrastait violemment avec la froideur glacée d’Adrian. Il y eut un silence. Une seconde suspendue. Une respiration qui s’oublie. — B… bonsoir, dit-elle d’une voix douce. Vous souhaitez… une chambre ? Elle essayait de sourire malgré la surprise. Elle n’avait jamais vu un homme comme lui ici. Personne n’avait. Adrian ne répondit pas immédiatement. Il la regardait comme on observe une chose qu’on ne comprend pas encore. Il ne croyait pas au destin. Ni aux coups de foudre. Ni aux connexions inexplicables. Mais pourtant… quelque chose dans cette fille, dans ce regard, dans cette voix douce au milieu de la tempête… le heurta. Comme une fissure. Minuscule. Mais bien réelle. — Oui, dit-il finalement. Une chambre pour la nuit. Elle hocha la tête et chercha une clé dans un vieux tiroir en bois. Ses doigts tremblaient légèrement — à cause du froid, ou de lui, il ne savait pas. — Il ne reste qu’une petite chambre, ajouta-t-elle timidement. Ce n’est pas… très luxueux. — Ce sera suffisant, répondit-il. Elle écrivit alors son nom dans le registre. Et lorsqu’elle déposa la clé sur le comptoir, leurs doigts se frôlèrent. Un contact infime. À peine réel. Mais comme une décharge. Lina retira sa main précipitamment, les joues rosies. Adrian, lui, resta immobile. Cette fille… cette inconnue… venait de provoquer en lui une chose qu’il pensait morte depuis longtemps. Une émotion. Une vraie. — Je vous montre votre chambre, dit-elle doucement. Il la suivit dans le couloir, sans savoir que sa vie venait de basculer. Sans savoir que cette servante timide deviendrait bientôt l’amour qui fissurerait sa glace… puis la mère de ses enfants. Le destin venait d’ouvrir la porte. Et il ne se refermerait plus. Le couloir était étroit, éclairé par des appliques murales au style un peu ancien. Les pas d’Adrian résonnaient lourdement, contrastant avec ceux de Lina, légers, presque silencieux. Elle marchait légèrement en avant de lui, tenant la clé entre ses doigts fins, ses épaules légèrement voûtées comme si elle voulait faire paraître sa présence plus petite encore. À plusieurs reprises, elle jeta un coup d’œil discret derrière elle. Pas pour se rassurer : pour s’assurer qu’elle faisait tout correctement. Il le remarqua. Elle était nerveuse — pas effrayée, mais soucieuse. Le genre de personne qui voulait bien faire. Toujours. Cela attira son attention plus qu’il ne l’aurait admis. Lorsqu’ils arrivèrent devant une porte au fond du couloir, Lina débloqua la serrure et alluma la lumière. Elle entra la première, s’écartant ensuite pour lui laisser le passage. La chambre était simple, sans artifice, avec un lit double, une commode en bois, un petit bureau et une fenêtre battue par la pluie. Rien d’extraordinaire, mais l’espace respirait une forme de chaleur discrète que les hôtels grand luxe n’avaient pas. Lina se mordit la lèvre, gênée. — C’est… c’est tout ce que nous avons, dit-elle. Je suis désolée si cela n’est pas… à votre niveau. Adrian tourna légèrement la tête vers elle. — Je n’ai pas besoin de plus. Elle leva ses yeux vers lui, surprise. Elle s’attendait à un homme difficile, exigeant, comme souvent les gens qui débarquaient ici en tenue élégante. Pas à une réponse calme. Pas à un regard si… stable. Elle hocha simplement la tête. — Si vous avez besoin de quoi que ce soit, je suis à la réception. Je travaille toute la nuit… vu la tempête, il n’y aura pas grand monde. Elle s’apprêtait à faire demi-tour quand il demanda soudain : — Depuis combien de temps travaillez-vous ici ? Elle se figea un instant, ne s’attendant pas à une question si… personnelle, surtout venant d’un homme aussi fermé. — Trois ans, répondit-elle doucement. Depuis que… Elle s’arrêta. Comme si la fin de la phrase risquait de dévoiler trop de choses. — Depuis que ? demanda-t-il, calmement. Elle baissa les yeux. — Depuis que j’en avais besoin. C’était vague. Très vague. Mais il sentit que derrière ces quelques mots se cachaient des histoires lourdes, dures, peut-être douloureuses. Il ne posa pas davantage de questions. Ce n’était pas son genre. Il ne s’intéressait jamais aux vies des autres. Et pourtant, pour une raison qu’il ne comprenait pas, il aurait voulu en savoir plus. Elle se tourna vers la porte. — Bonne nuit, monsieur… ? Elle se redressa légèrement, réalisant qu’elle n’avait même pas demandé son nom. Il répondit, d’une voix basse mais claire : — Hale. Adrian Hale. Elle écarquilla légèrement les yeux — son nom ne lui disait probablement rien, mais la manière dont il se tenait, dont il parlait… laissait deviner un homme important. — Bonne nuit, Monsieur Hale. Elle s’inclina très légèrement et sortit, refermant doucement la porte derrière elle. --- Pendant un long moment, Adrian resta debout au centre de la pièce, immobile. Il ne comprenait pas ce qui, dans cette fille, l'avait troublé. Il n'était pas habitué à ce genre de sensations. Il contrôlait tout — ses mots, ses réactions, son environnement. Mais ce soir, quelque chose avait échappé à sa maîtrise. Le frôlement de leurs doigts. Son regard doux mais courageux. La manière dont elle baissait la tête, mais gardait la dignité dans la posture. C’était… inédit. Il retira sa veste, s’assit sur le lit, et fixa la pluie qui s’écrasait contre la fenêtre. Les gouttes glissaient le long de la vitre comme des fils d’argent. Un grondement lointain secoua l’air. La tempête ne faiblissait pas. Avec elle, un malaise étrange tournait dans le ventre d’Adrian. Un pressentiment qu’il ne pouvait pas expliquer. Il passa une main sur son visage et laissa échapper un souffle qu’il ne savait pas avoir retenu. Pourquoi cette fille l’avait-elle marqué ? Pourquoi ce regard ? Pourquoi ce frisson, alors qu’il ne ressentait rien pour personne ? Il ne trouva pas la réponse. Et c’était peut-être ça, le plus perturbant. --- Dans le hall, Lina retourna à son comptoir d’accueil. Elle pressa sa main contre sa poitrine, tentant d'apaiser son cœur qui battait trop vite. Cet homme… Il dégageait quelque chose de différent. Quelque chose d’intense. Quelque chose de froid, mais vibrant juste en dessous. Comme si une tempête intérieure sommeillait derrière ses yeux gris. Elle ne savait pas encore que cette rencontre changerait sa vie. Qu’elle en aurait le souffle coupé. Qu’elle en pleurerait un jour. Qu’elle en aimerait jusqu’à en trembler. Et qu’elle porterait en elle une part de cet homme au-delà de tout ce que le destin aurait pu imaginer. Mais pour l’instant, elle se contentait de lever les yeux vers la fenêtre, regardant la pluie marteler la nuit, sans comprendre que dans une chambre quelques mètres plus haut, un homme de glace venait de ressentir sa première fissure.

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