Qu'est ce qui m'arrive ?

1628 Words
********karim********* Dès que mes yeux se sont posés sur les siens, une sensation esquis s'emparent de mes reins. Elle était en effet particulièrement belle aujourd'hui, avec ses belles tresses qui rendait son visage plus lumineux.  J'étais heureux de la voir baver sur moi. Enfaite toutes les filles de la classe en faisaient de même. Mais ce qui m'importait c'était elle.  Durant tout le cours je la voyais me voler des regard. Elle ne restait pas plus de cinq minutes sans me regarder. Je m'en réjouissais du fait qu'elle m'accorde un peu d'importance.  À la descente je me suis arrangé pour lui toucher deux mots -Mademoiselle sy veuillez me faire signe à votre descente pour que je vous dépose.  Elle secoua juste la tête sans dire mot.  Je m'en vais à l'entreprise pour travailler.  **********Adja sy********** Aujourd'hui je ne me comprends pas enfaîte. Durant tout le cours j'ai rien gobé des explications, la seule chose qui m'intéressais lorsqu'il parlait c'était le son de sa voix, ses gestes. Je ne voulais pas paraître ridicule devant lui mais je n'arrivais plus à décrocher mon regard sur lui. Et chaque fois que nos yeux se rencontraient je me dépêchais à baisser les miens.  Pourquoi il est permi d'être si beau ? Aujourd'hui je me suis rendu compte que je ne regardais jamais les gens pour remarquer quoi que ce soit chez eux. Cela est mon défaut ou qualité je ne saurais le dire, je vous jure que je peux cohabiter avec une personne pendant des mois mais lorsqu'on me demande de le décrire je ne serai le faire.  Comprenez moi, car je me dis toujours que regarder les gens dans les yeux n'est pas du tout respectueux.  J'avais hâte que le cours se termine pour que ce torture prend faim. Zut !  Ah enfin il est l'heure, je range rapidement mon cahier pour sortir m'acheter à manger au resto de notre établissement.  Je fouillais mon sac pour sortir mon argent mais je ne voyais rien. Cela m'énervait au plus haut point. Tous les étudiants étaient déjà dehors. Le professeur lui était entrain de remplir son cahier de texte.  J'ai dû sortir tout mes bagages pour enfin tomber sur ce traître de billet. Le professeur était déjà là devant moi.  Mon coeur battait la chamade on dirait qu'il allait sortir de sa cage. Je tremblais légèrement.  -Mademoiselle sy veuillez me faire signe à votre descente pour que je vous dépose.  Cette proximité me mettait mal en l'aise à point que je savais plus quoi répondre. J'avais juste acquisé la tête.  Qu'elle idiote je suis pourquoi j'ai affirmé par ma tête. Il est hors de question que j'accepte qu'il me dépose.  Je n'avais plus même la force de sortir de la salle. Alors je me suis rassis doucement. Avant de prendre mon téléphone et le tripotais nerveusement.  Bachirou fut son interrupteur dans la salle avant de venir s'installer près de moi.  -Adja je n'ai pas encore eu ton numéro ma belle.  -passes ton téléphone  Je tape rapidement mon numéro et lui remis son téléphone.  -Voila merci Adja, bon je vais y mettre ma princesse.  Je souris timidement. -Dis moi Adja, pourquoi tu es mystérieuse, voilà déjà deux ans qu'on étudie ensemble mais personne ne sait rien de toi. Tout les étudiants trouvent du temps à discuter après les cours mais toi après les cours tu n'attends rien. On dirait même que tu fuis les gens. Et pourquoi ? Tu n'aimes pas te mélanger avec nous ou quoi ?  -Bachirou, ne me juges pas et ne tires pas une conclusion à la hâtive. Je sais que je suis réservée mais cela ne vaut pas dire que je n'aime pas me mélanger avec les gens. Tu sais chaque personne, Allah la façonnait d'une manière individuel. Il lui a attribué un destin, une mentalité, un coeur, un état d'esprit, un savoir vivre savoir faire, et savoir communiquer. C'est de la qu'emane la différence entre nous tous .Moi je fais parti de ces personnes qui ont des problèmes à s'intégrer rapidement et facilement dans un milieu, je suis et j'ai toujours été réservée. Par contre, j'aime bien me trouver une place ou que je saurai, malgré que difficile soit mon intégrité mais ici dans cette salle je n'arrive pas à me retrouver car, le concept que les étudiantes donnent à la vie, est différent du mien. Tu comprend bien ce que je dis, il y a trop d'hypocrisie en elles et moi je ne peux pas tolérer ça .je préfère de loin rester seule dans mon coin. Tu crois que je n'entends pas souvent ce qu'elles disent de moi détrompes toi .je ne les calcule pas moi. Quand je quittais chez moi, mes parents m'ont dit d'aller étudier mais pas d'aller former des clans avec des filles pour faire et dire n'importe quoi...  -Bachirou chéri ,dit Aby en lui faisant la brise.  C'est une de nos étudiante, elle se croit le centre du monde elle.  -Comment tu vas Aby ?  -Bien et toi, Hey Adja comment tu vas  -Bien Alhamdoulilah,  -Bachirou prêtes moi ton cahier je vais recopier le cours de monsieur salan.. Dit Aby  -Aby, ou était tu, Non de Dieu ligua raté Tay eupneuh, prof bi mofi maye bi sagnesei. (ce que tu as raté aujourd'hui, le prof était sapé comme jamais) Dit mari -Ayway loy tegue ni, le beau gosse, j'ai raté ma vie moi, pourquoi je n'étais pas là. Je sais qu'aujourd'hui il doit être à couper le souffle, déjà il est beau le mec . Tu sais mari, Je l'adore .Termine Aby -Tout ce que je sais, c'est qu'il y a des mouches qui rendent autour de lui.... Fit Mari -Boy ,personne ne peut concurancer avec moi car moi je suis la victoire.  Tous ses paroles m'exaspère, quel culot ces filles. Oh non way  Heureusement que le professeur arriva, à la minute qui suit.  Le reste de la journée était parfaite, sauf que des fois les deux folles me lancer des piques surtout lors de notre pause. Mais je ne faisait même pas attention à elles. J'avais une autre idée pour me venger.  Dix neuf heures moins quelques minutes le professeur nous libèrent. J'attendis qu'il sort pour appeler monsieur Salan devant Aby et Mari -Bonsoir monsieur, salan... J'ai terminé mon cours tu peux passer me prendre ....d'accord.  Elles avaient stoppé leur geste pour me regarder. Je me tourne vers Bachirou et lui dit  -A demain Bachirou prends soin de toi  -Merci  Je peux bien être timide mais je sais me défendre.  Les folles m'avaient suivi, sûrement pour voir si je mentais ou pas. Même pas cinq minutes, Mr salan se gara devant moi, le rythme des battements de mon coeur s'accélère, j'avais complètement perdu mes moyens.  Il descendit sous le regard des deux filles me tendit la main avant de contourner avec moi la voiture et enfin m'ouvrir la portière . Je tremblais comme pas possible.  -je vous prie ma belle  -merci dis je doucement en montant.  Il fut de même puis démarra. -Comment etait ta journée ?  -Euhhh.... Enfaîte... Oui c'est bien passé  -Super, et tu ne me demande pas comment était la mienne ? Interrogea t'il  J'étais complètement désarmée,  -Euhhh oui oui  -J'ai passé toute la journée à penser à toi ma belle.  Je me raidis sur la chaise, oh non -je t'assure ,en plus tu es particulièrement belle aujourd'hui avec tes tresses, cela te rendre plus éclatante.  -Merci beaucoup  -Arrête de faire la timide jeune fille et discute confortablement avec moi. Dis moi tu vis avec qui ?  -Mes parents  -Tu as des frères et soeurs.  Comme si il savait le bonheur qui me m'anime quand je parle de ma petite famille . -Non non je vis avec mes deux parents, en fait je suis fille unique.  -Quelle sens, d'être enfants unique, personne ne te volera ta place .  J'éclate de rire sans le faire exprès  -je t'assure Adjah  La manière dont il a prononcé mon prénom m'oblige à le regarder dans les yeux . -Tu ne comprends pas parceque tu n'a pas vécu se que je te dis.  -C'est ça,  -on dirait que tu es arrivée princesse.  Je souris à ce surnom.  -Merci beaucoup mousie.... -Karim Achoura salan dit il en pesant sa main sur le mien. Ce qui entraîne une décharge électrique sur tout mon corps  -merci dis je en retirant doucement ma main et je descends.  Mince ! Il ne reste que tomber sur mon papa. Je me jette sur lui avant qu'il se met à poser des questions.  -Papa tu m'avais manqué.  Je me retire de ses bras et je vois Mr salan tendant sa main. Mais qu'est ce qu'il fait ici lui.  Ils se saluèrent pendant que  moi je faisais la spectatrice.  -Je suis le professeur de Adja ,c'est votre fille non. Je rentre par ici ,vue qu'il faisait déjà nuit je l'ai déposé.  -Merci beaucoup mon garçon, c'est vraiment gentil de votre part.  Papa avait mon sac, on sonne maman nous ouvrit.  -Hayaty tu m'a manqué  -maman kami moi aussi tu m'a énormément manqué.  -Sohna kami ,ta fille se fait déposer maintenant taquina papa  -Qui ose ? Mon petit bébé, dis moi qui t'a déposé.  Fit elle en prenant mon visage entre ses mains  -Mah c'est notre professeur de comptabilité , il m'a demandé où est ce que je rentrais lorsqu'il m'a trouvé à l'arrêt bus. Je lui ai dit ici, il m'a proposé de me déposer. Je ne pouvais pas refuser.  -Bébé touti, est ce que c'est sur néné, je ne veux que rien ne t'arrives.  -Mamanhhh j'ai compris ne t'inquiètes pas pour moi je suis une grande fille maintenant...  -Quoi ???  Papa éclata de rire face au visage grave de ma mère j'en profite pour disparaître dans ma chambre  Perle rare nmft
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