****Karim***
Waouh, je vois ou Adja tient sa beauté, je ne sais pas pour sa mère, mais son père Machallah, il est tellement beau malgré les rudes de la vieillesse.
Quand j'ai vu Adja, se jetait dans ses bras, je n'ai pas pu m'empêcher de rire. On dirait une petite fille de deux ans. Son père souriait de toutes ses dents en l'accueillant dans ses bras. Son visage parlait à sa place, car il s'était illuminé sur-le-champ. Ils doivent être très complices.
Je me dirige vers le vieux pour saluer. J'entends Adja dire qu'il l'avait manqué.
Je me justifiais devant le vieux comme un con.
Il me remercia chaleureusement avant de prendre le sac de sa fille et ils rentrèrent dans leur domicile.
Je remonte dans ma voiture et m'en vais.
J'arrive chez moi, oh mon Dieu, je fus accueilli encore par les insultes de ma mère. Toujours la même chose.
Je ne suis même pas passé les saluer, je pris l'escalier pour monter dans mon appartement. Personne ne sera que je suis revenu, puisque l'escalier se trouve à l'entrée.
Je me suis débarrassé de mes habilles et j'entre dans la salle de bain.
Après avoir rattrapé ma prière, je me suis jeté sur le lit mon téléphone a la main. Je vois un message d'Adja sur la barre de notification. Mon cœur se mit à battre à un rythme effréné, ma respiration devient errante. Je ferme les yeux avant de les réouvrir pour enfin, ouvrir le message.
"Coucou Karim, j'espère que vous êtes bien arrivé, merci beaucoup de m'avoir déposé. Prenez soin de vous. "
Je souriais comme un dingue, au moins j'ai la confirmation qu'elle pense à ma pauvre personne.
"Oui, ma belle ne t'inquiète pas, c'est un plaisir de te déposer. Eh, oui, je suis bien arrivé, merci à toi aussi. Sinon j'espère que tu te reposes bien"
" Je suis entrain de réviser à plus tard. "
"Fais-moi signe dés que tu termines, je te rappelle "
"Sans faute, inchallah "
Après m'être rassuré que ma mère s'était calmée. je suis descendu pour les saluer.
-Assalamaleykoum
-Toi,tu es revenu depuis quand ?
-Depuis pas longtemps maman
-Et c'est maintenant que tu viens saluer.
-J'ai la diarrhée maman, je ne sais même pas comment j'ai fait pour atterrir ici sans faire de dégâts dans ma voiture.
Je voyais mon père se tordre de rire. Je refuse d'avoir des problèmes avec elle. Non merci.
-j'espère que tu vas mieux.
-Oui oui,
Je pars donner la main à mon père avant de m'asseoir à ses côtés pour discuter. La petite emmerdeuse était dans la cuisine.
Chaque minute, je regarde mon téléphone pour guetter un appel ou message d'Adja.
22 h, je n'en pouvais plus je l'ai appelé.
-Allô dit elle
-Tu as fini.
-Oui, je m'apprêtais à t'envoyer un message.
-Donc ça tombe bien alors, comment tu vas
-je vais bien.
...:bébé , tu t'es brossé les dents,
Adja :oui maman
-Nous, on va se coucher, fais de même
Adja: mon câlin maman
-J'arrive.
-mouah, Mouah, dors bien
-fais un bisou à papa pour moi.
-D'accord.
J'étais hébétée par cet amour dont elles faisaient preuve. Je ne sais pas si j'avais le droit d'écouter leur conversation ou non, mais j'étais sans voix. Un tel amour entre Mère et fille.
-tu as fini de parler avec ta maman.
-Oui ..
-Tu as combien d'années Adja, pourquoi ta mère te demande de te brosser les dents.
Elle éclata de rire.
-j'ai 23 ans, mais mes parents me prennent toujours comme un bébé, je te jure et moi j'aime ça .
On a passé la moitié de la nuit à parler.
***Adja ****
J'entendais mon téléphone sonnait dans mon sommeil. Je croyais que je rêvais, mais la sonnerie continue toujours de résonner. Je fofule ma main en bas de ma grande poupée qui me tient compagnie dans mon lit et je prends le téléphone.
-Oui, allô
-Bébé lève toi pour prier, c'est moi karim.
-Mais, bébé, j'ai tellement envie de m'endormir s'il te plaît laisse moi dormir un peu.
-D'accord d'ici trente minutes, je te rappelle inchallah.
C'est encore la sonnerie de mon téléphone qui me réveille et s'en est suivi des coups sur ma porte. Zut ! Il me paraît que je n'ai même pas dormi.
Je décroche le téléphone.
-Déjà debout ou pas encore princesse
-je viens de me réveiller comme ça.
-Allez files prendre ton bain et fais ta prière chérie.
-D'accord merci.
Je traînais les pieds jusqu'à dans ma salle de bain. Pourquoi l'école existe, Ah sûrement pour torturer nous les enfants.
Dés que je finis ma douche, je me sens revenir de loin. Mon Dieu, j'ai appelé Karim par bébé. Oh non, j'ai fait quoi.
Et en plus quand est ce que je me suis endormie hier, la honte.
Il va me prendre pour une gamine.
***Aida ***
-Ima ne t'inquiète pas pour moi. Je saurais me débrouillais toute seule, fais un bon voyage et bon rétablissement à maman.
-S'il te plait Dada prends soin de toi ma chérie. Je t'appelle dès que j'arriverai inchallah.
-D'accord, prends soin de toi aussi.
Dés qu'elle fut loin de mes yeux, des larmes viennent m'aveugler . Je faisais juste semblant devant elle, mais je n'ai jamais voulu qu'elle parte. Mais là, sa maman est malade, elle doit aller la voir à Saint-Louis, j'essayerai de tenir d'ici là et je prierai pour sa mère.
C'est un appel de Birame qui m'a Réveillais de mon sommeil paisible.
-Tu dormais princesse
-Oui,
-S'il te plaît, j'ai besoin de te parler, retrouve moi à mon appartement.
-D'accord, j'arrive dans quelques minutes.
Je me suis offert un bain, avant de mettre une minie robe, et saisir mon sac pour aller voir Birama.
Devant la porte, j'étais partage entre deux sentiments y aller ou rester. J'ai fini par opter pour le premier.
Il m'attendait déjà devant la porte, il paya le taximan avant qu'on rentre à l'intérieur de son appartement.
On s'assit face à face sur les fauteuils de son petit salon.
-Aida, tu sais que je t'aime énormément, cela fait longtemps qu'on est ensemble. Maintenant, je veux qu'on passe aux choses sérieuses. Je veux me marier avec toi. Acceptes-tu de m'épouser.
J'étais surprise et à la fois choquée face à ses propos. Hier seulement, il disait ne pas être prêt pour le mariage aujourd'hui, il me dit le contraire.
Hier seulement, il disait ne pas être prêt pour le mariage aujourd'hui.
-S'il te plaît, dis-moi oui ma belle.
J'étais sensé être heureuse.mon coeur devait se remplir de joie, mais rien . J'étais impassible face à ses propos.
-Aida, tu ne dis rien. Qu'est-ce qui se passe. Réponds moi. Tu ne veux pas te marier avec moi.
-oh que si, je veux me marier avec toi.
Il sauta de son fauteuil pour venir me prendre dans ses bras. Je ne sais pas pourquoi j'ai dit oui, mais dans ma tête, c'était un non qui y résonne. Il me serra trop fort avant de soulever mon menton. Il captura mes lèvres, pour un b****r.
Pourtant, je n'aimais rien de ce qu'il faisait, mais je n'arrivais pas à lui dire de s'arrêter.
Il continua à m'embrasser alors que moi, je ne ressentais rien.
Il glissa sa main, dans ma robe pour toucher mes seins.
Pourtant, je n'ai jamais accepté ça putains pourquoi aujourd'hui ma bouche ne s'ouvre pas.
Je ne sais pas comment je me suis retrouvé nue devant lui et sur son lit.
Bon Dieu, pourquoi je n'arrive plus à parler, pourquoi ma bouche ne s'ouvre pas.
Il monta sur moi, je ferme les yeux pour ne pas voir ce qu'il faisait de mon corps.
En sentant, une douleur intense entre les jambes, je voulais crier, mais rien. Non, je ne peux pas devenir muette. Il vient de me v****r. Oui il m'a v***é car je n'aime pas ce qu'il et je ne consentis pas avec.
Des larmes s'échappèrent de mes yeux pour venir mourir sur mes joues.
Dés qu'il se leva, pour entrer dans la salle de bain, tous mes souvenirs me reviennent. C'était comme si je me réveillais d'un long sommeil.
-Birama, qu'est ce que tu m'as fait, parvenais je enfin de dire.
-ce que j'ai voulu te faire depuis longtemps et que tu avais refusé. Maintenant lève toi et sors de mon appartement.
-Tu es un monstre Birama, pourquoi tu me fais ça. Dis-je en pleurant
Narrateur externe
Aida ne pouvait même pas se tenir droit, à cause de la douleur intense entre ses jambes. Elle s'appuya sur le mur pour être à la hauteur de Birama qui riait comme un connard.
-Birama, pourquoi tu m'as fait ça pourquoi bon sang ?
-Parce que tout simplement, tu m'avais humilié la première fois que je t'avais dit que tu me plaisais. Tu te rappelles, tu m'as renvoyais balader et moi je n'accepte jamais une défaite. Je t'ai marabouté Aida, pour te séparer de tes sentiments et tes émotions. Et pour que tu me suis comme une chienne, je n'avais qu'une seule envie découvrir ce qui se cache sous ta jupe. Tu m'as fait langurer trop longtemps, mais enfin, je sais ton goût, oh, je n'ai jamais si qu'une vierge était si bonne.
La main sur la bouche Aida n'arrivait même plus à dire un mot. Elle vient de se rendre compte que depuis le début de leur relation elle n'était pas elle-même. Combien d'années de vie à elle perdit, presque cinq de vie, depuis qu'elle a quitté chez sa sous-disante sœur.
Elle gifla violemment, Birama. Ce dernier retient sa main, avant de lui offrir deux paires de gifles qui lui a fait perdre l'équilibre. Elle tomba sur les fesses. Birama s'agenouilla devant elle, et lui prit le cou. Il le serra très fort, elle n'arrivait plus à respirer correctement.
-Ne t'avise plus jamais à lever la main sur moi d'accord. Allais lève toi et sort de chez moi.Elle tenta de se lever, mais ses pieds ne répondaient pas.
Comprenant qu'elle ne pouvait pas se lever, Birama prit sa main et le traînant dehors. Il l'abandonne la avant de refermer la porte.
Elle se recroquevilla la, alors que ses larmes coulaient toutes seules.
Le cœur d'Adja battait si fort que cela lui faisait mal. Elle posa sa main sur sa poitrine et se dit.
-je sens qu'un danger et arrivait à une personne qui m'est proche.
Elle sortit de sa chambre en courant.
-Maman, maman ou est mon papa dit elle les yeux larmoyants.
-Il est juste dans son jardin entrain d'arroser. Qu'est-ce qu'il y a bébé ? Pourquoi tu pleures ?
Dit kami en la prenant dans ses bras.
-Maman, je sens qu'un proche est en danger. Maman mon cœur bat trop fort, elle se sert de temps en temps et cela me fait mal. Maman cette personne doit souffrir.
-Hey calme toi bébé, viens, on va retrouver ton papa.
Elles retrouvèrent son père dans le jardin. Il essayait de la calmer, mais il n'y arrivait pas.
-Papa, je vais appeler Karim pour voir s'il va bien.
Ses parents se regardent avant d'aquiser la tête. Elle fila rapidement dans sa chambre.
-Dis-moi que tu vas bien, Karim
-Oui princesse qu'est ce que tu as. Tu as pleuré.
-S'il te plaît, viens me déposer, chez grande mère.
-D'accord calme toi et explique moi, il est déjà 22 h pourquoi tu veux aller là-bas
-je t'en prie ne pose pas de question viens vite, je t'expliquerai.
En effet depuis cette fameuse nuit ou ils avaient passé la moitié à parler, une sorte d'amitié était née entre Karim et Adja. Bien sûr une amitié qui demande mieux que cela.
Elle sortit de sa chambre en cours.
-papa maman, je vais voir grande mère...
-Mais il fait nuit ma chérie, attend demain...
-S'il te plait maman, laissez moi y aller sinon je ne dormirais pas.
-D'accord, je t'accompagne ma chérie.
-No papa, j'ai déjà appelé mon ami Karim. Il va me déposer.
Ils entendent les klabonnement de la voiture. Adja devina que c'était Karim.
Elle sortit de sa maison, et trouva Karim devant la porte. Il la prit dans ses bras.
-Calme toi bébé, allais viens monter.
Karim l'aida à monter puis fut de même .
-liberté six Karim.
Il prit la direction qui mènait vers cette destination. Elle était vraiment nerveuse. Elle balança la tête vers les vitres.
Elle aperçut une fille qui titubait, pour traverser le goudron.
Mais ce dernier se laissa tomba au milieu de la route.
Karim stoppa net devant elle. Ils descendent presque au même moment.
Karim toucha la fille, puis se tourne vers Adja et lui dit. Elle ne respire plus.
Bizarrement, les battements douloureux de cœur d'Adja avaient cessé.
-Karim, Karim s'il te plaît aidons là.
Elle saisit la main de la fille. Un Frison traversa son corps suivi d'un sentiment inexplicable.
Karim souleva la fille pour la mettra dans sa bagnole.
-Partons à la clinique de l'amitié chérie, vite.
Lorsqu'elle fut prise en charge, Adja appella ses parents pour les expliquer se qui c'est passé.
Ils étaient inquiète malgré qu'ils ne connaissent pas cette fille.
En attendant dans la salle d'attente, Karim ne pouvait pas comprendre l'inquiétude de Adja face à l'etat de cette inconnue. Il lui tendu la main et elle vient se lover dans ses bras.
Il la souleva et la fit asseoir sur ses jambes.
Il caressa doucement son visage, puis captura ses lèvres. C'était une manière pour lui, de lui dire que tout aller bien se passer. Lorsqu'ils s'arreterent, Adja pausa sa tête sur son torse
-Princesse
-hum
-je t'aime.
Perle rare nmft