Chapitre 2

2503 Words
C'était la fin de Juillet, dans une semaine, ça allait être la fête des jumeaux qui s'était tenu le plus tranquille possible tout le mois pour ne pas subir la foudre de leur oncle ni de leur tante. Dalyah l'avait tout de même subi les foudres de son oncle quand il l'avait vu lever les yeux au ciel suite à se que Dudley pouvait faire ou même dire. Il l'avait puni pour avoir fait son café dégoûtant et pour tout et n'importe quoi qui venait énerver ce dernier, lui donnant sa punition habituelle même si les raisons n'étaient pas fondées. Dalyah avait énormément souffert et elle avait commencée à cesser de se battre, elle n'en pouvait plus. Harry constatait que sa sœur avait perdu cette lueur dans ses yeux qui faisait qu'elle était elle-même, une jeune fille au cœur rebelle, une fille déterminée et pleine de vie malgré leur enfermement constant. Ce matin, alors qu'Harry avait été cherchés les lettres qui était arriver peu de temps auparavant, il constatait que dans ceux-ci, il y avait une lettre pour lui et une pour sa sœur, se qu'il trouvait étrange, jamais ils n'avaient reçu de lettre par le passé. Harry avançait dans le couloir et était obnubilé par ces deux lettres portant son nom et celui de sa sœur. En rentrant, il donnait les lettres appartenant à son oncle à ce dernier et en donnait une autre à sa sœur avant de tenter d'ouvrir la sienne. Dudley le vit contrairement à ses parents et se levait pour arracher ces lettres des mains des jumeaux avant d'aller en courant vers son père et de dire : -Regarde papa, Harry et Dalyah ont reçus une lettre ! Vernon rit et il dit : -Qui pourrait bien vous envoyez une lettre à tous les deux ! En voyant le sceau posé à l'arrière de la lettre, il retournait la lettre et il reconnu l'écriture. Il regardait sa femme avant de les déchirer devant les yeux des jumeaux. Harry était vraiment triste et en colère tandis que Dalyah ne démontrait rien. Elle ne voulait pas encore attirer les foudres de son oncle, elle n'avait plus la force de combattre cet homme cruel, vil et malsain. Tous les jours après celui-ci, plusieurs de ces lettres arrivaient, au point de rendre fou l'oncle Vernon. Il les jetait au feu tous les soirs et Harry comme Dalyah l'avait constaté mais ils ne dirent rien. Harry tentait à plusieurs reprises de parler à sa sœur mais cette dernière ne pipait pas un seul mot, elle se renfermait de plus en plus sur elle-même et ne laissait pratiquement pas son propre frère l'approcher comme si elle avait en horreur tous les garçons et ce même celui qui avait toujours été gentil et attentionné avec elle depuis toujours. Aujourd'hui, c'était dimanche et tout le monde était dans le salon. Harry distribuait des petits biscuits et Vernon dit : -Dimanche, quel beau jour de la semaine, ce sont les meilleurs, sais-tu pourquoi Dudley ? Son fils secouait la tête, ignorant vraiment se que son père voulait dire. C'est Harry qui répondit : -Car il n'y a pas de courrier le dimanche. -Oui c'est exact. Aucune lettre aujourd'hui. Non monsieur, on n'est dimanche ! C'est alors qu'Harry et Dalyah remarquaient une chouette passer devant la fenêtre du salon. C'est alors que la maison se mit à trembler, au point que l'oncle Vernon échappait son biscuit du matin. Une lettre sortit alors par la cheminée et voler droit sur le visage de Vernon Dursley. Par la suite, plusieurs centaines de lettre sortit de la cheminé, inondant la maison complètement. Harry se mit à sauter dans la pièce pour attraper une des lettres. Il lut le dessus et vit qu'elle lui était adressé ainsi qu'à sa sœur donc il partit en courant de la pièce pour échapper à son oncle pour pouvoir lire paisiblement la lettre qui lui avait été envoyé ainsi que pour sa sœur. Celle-ci était toujours assise sur le canapé et ne bougeait pas, elle tremblait. Elle se dit qu'elle allait encore une fois subir les foudres de son oncle, elle l'avait bien subit toute la semaine à cause de ces fichus lettres et ce même si elle ne démontrait aucun intérêt face à eux. L'indifférence qu'elle démontrait semblait être une raison suffisante pour son oncle de la torturer de la même manière depuis qu'elle était enfant.Vernon s'était mit à courir derrière Harry. Dudley ainsi que sa mère ne pouvaient pas simplement rester assit en entendant Vernon hurler après Harry, ils se levaient et se rendit dans le couloir où se trouvait Harry et son oncle. Dalyah se levait doucement, apeuré et elle pu alors entendre Dudley dire : -Il est devenu fou, papa ? Dalyah arrivait derrière eux et pu voir son oncle assit sur le sol qui tenait fermement Harry dans les bras et il criait : -Nous partons, ce soir ! Faite vos valises, on part loin, très loin d'ici ! Quand tout ceci se calmait, Dalyah se rendit à sa chambre pour préparer une petite valise. Quand elle fermait celle-ci, elle entendit la porte s'ouvrir et elle fit rapidement volte-face, la peur se lisait clairement sur son visage. Elle fut soulagée légèrement quand elle vit que ce n'était que sa tante Pétunia qui était entrer dans la chambre. Sa tante la regardait sans vraiment la voir et elle dit : -Ton bagage est fait ? Dalyah baissait légèrement le regard vers ses mains avant de relever son regard vert vers sa tante et dit doucement : -Oui tante Pétunia. Sa tante hochait de la tête avec une lueur dans le regard que la jeune fille ne connaissait pas avant de quitter le seuil de la porte pour descendre en bas. Dalyah l'ignorait mais Pétunia avait eu un choc en regardant sa nièce, elle avait cru pendant un instant que sa petite sœur se tenait devant elle tant la ressemblance entre elle était frappante surtout à l'âge que la jeune Dalyah avait. Dalyah était vraiment le portrait craché de sa mère, elle avait les mêmes long cheveux roux et le même regard vert forêt, on n'aurait pu les confondre, elle était identique comme si elle était la sœur jumelle de Lily et non celle d'Harry même si ce dernier avait le même regard vert, il ressemblait trait par trait à son père. Alors que Dalyah descendait sa petite valise, elle croisait le chemin de son oncle et reculait en le voyant mais ce dernier ne la vit pas et cela la soulageait. L'homme était bien trop occupé d'embarquer les valises de lui, de sa femme et de son fils pour se soucier de sa nièce par alliance. Celle-ci déposait rapidement sa valise dans le coffre de la voiture avant de s'engouffrer rapidement dans le véhicule à côté de son frère qui se retrouvait à être au milieu, entre elle et Dudley. Les Dursley et les deux enfants Potter demeuraient longtemps dans le véhicule avant de s'arrêter dans une ville lointaine non loin d'un quai à bateau. Vernon demandait à un homme de les emmener dans une maison qui se trouvait à quelques kilomètres du rivage. L'homme acceptait et quand ils arrivaient sur l'île où se trouvait une maison solitaire, les jumeaux Potter frémissait de peur en voyant la vieille maison dans laquelle ils allaient vivre le restant de l'été et les jumeaux imaginaient le pire, vivre là jusqu'à leur majorité.Lorsqu'ils étaient arrivés dans la maison, il commençait à faire noir et cela fit que plus peur au jumeau, Dudley aussi ne se sentait pas des plus confort et il criait de colère quand il réalisait qu'il n'avait même pas une chambre pour lui tout seul, qu'il devait dormir en bas avec ses cousins. Dudley devait dormir sur un vieux canapé quand même confortable tandis que les jumeaux devaient dormir à même le sol avec rien de plus qu'une petite couverture et un oreiller plat. Alors que les jumeaux étaient étendus un à côté de l'autre, Harry dessinait un gâteau sur le sol poussiéreux. Quand minuit sonnait sur la montre d'Harry, ce dernier se tournait vers sa sœur et il dit :-Joyeux anniversaire à nous !Il était désormais le 31 Juillet 1991, donc le jour de leur anniversaire. Les jumeaux fermaient les yeux pour faire un vœu puis en soufflant les fausses bougies en poussière qu'Harry avait fait sur le faux gâteau fait de la même matière, il eut un v*****t coup sur la porte se qui fit sursauter les jumeaux ainsi que Dudley. Quand un deuxième coup retentit, les jumeaux se levait d'un bond et c'est à ce moment-là que Vernon descendit auprès de sa femme avec un arme à feu entre les mains. D'une voix peu certaine mais qui se voulait imposante et autoritaire, il demandait : -Qui est là ? La personne qui avait donné ces violents coups à la porte ne répondit pas mais donnait un autre coup dans la porte. Celle-ci tombait sur le sol et Harry allait se cacher mais pas Dalyah, elle demeurait là, pétrifié. Un homme géant rentrait dans la maison et Dalyah l'observait tout comme les Dursley. Harry était cacher derrière un mur, du moins, il n'était que caché aux yeux du géant car sa sœur pouvait très bien le voir d'où elle se tenait. Une fois que le géant entrait dans la maison, il s'excusait avant de relever la porte du sol et de la replacer où elle était initialement. Quand il se retournait, Vernon dit : -C'est la violation d'un domicile, vous serez enfermée pour cette acte ! Le géant s'approchait de monsieur Dursley et tout en pliant l'arme à feu d'une seule main, il dit : -Ferme là Dursley vieux croûton ! Par la suite, le géant se retournait vers Dalyah et il dit : -T'as beaucoup grandi Dalyah, tu étais qu'un petit bébé la dernière fois que je t'ai vu ! Tu ressembles beaucoup à ta maman. Par la suite, il se tournait vers Dudley et il dit : -Par contre Harry, tu es beaucoup plus gros que je l'aurais cru. Terrifier, Dudley dit en bégayant : -Je...Je ne...suis pas...Ha-Harry ! Le jumeau de Dalyah sortit donc de sa cachette pour faire face au géant et il dit : -C'est moi Harry ! Le géant homme lui sourit doucement et il dit : -Évidemment que c'est toi ! -Tiens, pour Dalyah et toi. Je les un peu écrabouiller dans le voyage, mais il doit être encore bon. C'est moi qui l'ai fait, crémage, lettrage et tout ! Dalyah se rapprochait doucement de son frère et ce dernier ouvrit la boîte que l'homme lui avait tendu. Les jumeaux y découvrirent un gâteau un peu déformer portant leurs noms et un bon anniversaire. Cela touchait les jumeaux, ils ne connaissaient pas l'homme mais ce dernier semblait les connaitre. Le géant allait ensuite s'asseoir dans le canapé face à la cheminé et il tendit son parapluie vers la cheminé et des flammes sortit de celui-ci, ce qui intriguait beaucoup les jumeaux. Quant à Vernon et Pétunia, ils savaient très bien qu'est-ce que cela voulait dire. Dalyah comme Harry s'approchait un peu après avoir déposer le gâteau et Dalyah demandait gentiment : -Désolé, mais qui êtes-vous. -Rebeus Hagrid, garde-chasse et gardien des clés de Poudlard. Tu sais se qu'est Poudlard, non ? Les jumeaux secouaient la tête et Hagrid poursuivit en disant : -Tu ne t'est jamais demandé où tes parents avaient apprit tout ça ? Les jumeaux répondirent à l'unissons : -Tout quoi ? -La magie les enfants, vous êtes des sorciers ! Les yeux des deux enfants d'onze ans s'agrandirent que davantage de surprise et Harry dit : -Nous ne sommes pas des sorciers voyons, je ne suis qu'Harry, seulement Harry. -Alors seulement Harry, tu ne t'es jamais demandé pourquoi des choses étranges se passaient quand tu étais triste ou en colère ? La même chose pour toi Dalyah. Voyant une certaine éclaire de conscience des enfants en repensant à leur enfance et quand ils étaient allés au Zoo presque un mois plus tôt. Hagrid sortit alors deux lettres et les tendit aux enfants, ceux-ci reconnaissaient l'écriture, ces lettres était la raison de leur exile dans cette effrayante maison. Ils les ouvrirent et Harry lit à voix haute : -Très cher monsieur Potter, nous sommes ravies de vous avisez que vous avez été accepter à la grande école de magie de Poudlard ! Vernon arrivait donc près d'eux et il dit : -Hors de question qu'ils y aillent. Lorsque ma femme et moi les avons acceptés dans notre maison, nous nous sommes mis d'accord à mettre terme à cette stupidité ! Harry se tournait vers son oncle et il dit : -Vous le saviez, vous le saviez et vous n'avez rien dit ! Pétunia s'avançait donc avec un air de dédain au visage et elle dit : -Comment ne pas savoir, ma parfaite sœur a reçu cette lettre quand elle avait onze ans. Nos parents étaient tellement fiers, nous avions une sorcière dans la famille. J'étais la seule à la voir telle qu'elle était, elle était un monstre. Après elle est tombé amoureuse de ce Potter et je savais que vous seriez tous les deux aussi étrange et que vous seriez des monstres ! Par la suite cette bécasse est allée se faire tuer et nous avons hériter de vous deux ! Cette fois-ci, c'est Dalyah qui ouvrit la bouche et elle dit : -Vous nous avez dit qu'ils étaient morts dans un accident de voiture ! Cette fois-ci, c'est Hagrid qui en colère dit : -Lily et James Potter ne seraient jamais morts dans un accident de voiture, c'est un outrage ! -Il fallait bien leur dire quelque chose. C'est enfant resterons ici ! -Tu penses qu'un simple moldu comme toi pourra m'empêcher de les emmener ! Les jumeaux le regardaient étrangement et Dalyah demandait : -Que veux dire moldus ? -Des gens qui ne sont pas sorcier. Le géant se retournait vers les adultes Dursley et il dit : -Ces enfants sont inscrits à Poudlard depuis qu'ils sont venus au monde ! Vernon reprit la parole et il dit : -Je refuse de payer pour qu'un vieux fou ne leur apprenne des tours de magie stupide ! Cela piquait au vif Hagrid. Il pointait donc son parapluie vers Vernon et il dit : -Je ne laisserai jamais personne insulter Albus Dumbledore devant moi ! Du coin de l'œil le garde-chasse de Poudlard vit l'enfant de ces derniers en train de s'empiffrer du gâteau qu'il avait fait pour les Potter et avec son parapluie, il fit pousser une queue de porcelet à Dudley. Les parents partirent vers leur fils en panique et pendant ce temps, Hagrid ouvrit de nouveau la porte d'entrer. Il se tournait vers les enfants Potter et il dit : -Venez à part si vous désirez rester ici. Sans même y penser à deux fois, les jumeaux sont partis à la suite d'Hagrid, heureux de pouvoir s'enfuir des Dursley.
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