Chapitre 41

1840 Words
******** Maëlle ******** 2 jours ont passé et Kyllian ne fait que m'ignorer Il ne m'adresse pas la parole, il m'ignore totalement. Hier, j'étais une leçon avec Enzo pour apprendre à savoir utiliser les couvercles et le soir à ma leçon de danse, il venait jeter un coup d'œil, mais il ne restait pas longtemps. Aujourd'hui, j'ai ma première affaire à gérer en tant que Luna, je le fais avec Enzo, Kyllian traverse le couloir, il salue Enzo, mais pas moi. Je regarde la direction qu'il prend, il a l'air pressé Enzo : Hé Maëlle ? Maëlle : Oui Enzo Je détourne mon regard et je le regarde Maëlle : Oui ! Enzo : Tu es toujours en froid avec lui, ce n'est vraiment pas bien, il fait le dur, mais il a l'air d'être touché par tout ça. Enzo : Essaie d'arranger les choses, tu es sa Luna. Maëlle : Il ne veut pas me parler alors, je ne sais pas. Enzo : Tu es sa Luna Maëlle, parle-lui, il a beaucoup de boulot, le stress du boulot et votre dispute seront de trop pour lui, il a vraiment beaucoup en tête. Maëlle : Je vais essayer Enzo : N'essaie pas, mais fais-le, vous devez vous entendre, la meute est vraiment inquiète, tu sais ? Enzo : Je sais qu'il a une réunion aujourd'hui, va lui parler avant que ça ne commence, il a l'air irrité particulièrement aujourd'hui. Je me lève et je me dirige vers son bureau Kyllian : SI VOUS NE FAITES PAS VOTRE TRAVAIL, VOUS CONNAISSEZ LES CONSÉQUENCES ! Kyllian : J'AI DEMANDÉ DES RÉPONSES ET JE N'AI TOUJOURS PAS DE RÉPONSE ALORS VOUS SERVEZ À QUOI ? VOTRE BOULOT SERT À QUOI ? Kyllian crie et grogne, j'entends des coups portés sur du bois Kyllian : SORTEZ DE MON BUREAU TOUT DE SUITE ET ANNULEZ LA RÉUNION AVEC LES CHERCHEURS ! ????? : Oui...oui Alpha La porte s'ouvre et je vois quatre hommes sortir avec le visage apeuré. Ils me font la révérence avant de s'éloigner. Je toque à la porte Kyllian : OUI Sa voix me fait sursauter, j'ouvre la porte et j'entre Maëlle : Bonjour Kyllian Kyllian : Salut Maëlle Il ne me regarde pas et il se met à son travail Kyllian : Qu'est-ce que tu veux ? Kyllian : Partie de ma meute ? Je le regarde les yeux grand ouvert Maëlle : Tu....tu n'as pas dit que..que je ne peux pas partir ? Il soupire bruyamment et il me regarde d'un coin de l'œil, je recule instinctivement. Kyllian : Est-ce que ça t'avait empêché bien que tu le savais ? Tu sais que tu es ma compagne, mais tu me dis à chaque fois que tu n'as pas décidé si on doit avoir une chance ou non alors, je te redemande, qu'est-ce que tu veux ? Maëlle : Je...je suis venue m'excuser pour ce que je t'ai dit l'autre jour, je t'ai blessé et je n'ai pas voulu t'écouter Il arrête de travailler et il me regarde Kyllian : Depuis deux jours et c'est aujourd'hui, tu te décides, ou disons que quelqu'un t'a poussé à le faire Maëlle : Écoute Kyllian, tu es débordée par le travail ok et je suis venue m'excuser, ne prend pas tes émotions pour les refouler sur moi. Maëlle : Et c'est toi qui as arrêté de me parler pas moi Kyllian : Et pourquoi j'ai fait ça à ton avis ? Maëlle : Parce que je t'ai blessé et je suis venue te présenter mes excuses. Il se lève et il s'approche de moi Kyllian : Et tu penses que je dois t'excuser ? Maëlle : Je ne sais pas, ça dépend de si tu veux les accepter ou pas. Il me regarde ensuite, il se lève et il s'approche de moi avant de me recadrer sur le mur, ses mains sur chaque côté de ma tête avec sa grande taille imposante qui me surplombe. Kyllian : Pourquoi es-tu si dure avec moi Maëlle ? Maëlle : Je...je Kyllian : Je ne suis pas à ton goût ? Je ne suis pas beau ? Je ne suis pas séduisant ? Je ne t'intéresse pas ? Ses yeux me fixent sans cligner Kyllian : Si toutes ses louves ne me couraient pas autour, j'aurais été convaincu que j'étais un mec tellement repoussant que personne ne veut de moi-même, pas ma compagne. Maëlle : Des...des louves, te court après ? Kyllian : Je viens de te le dire Maëlle : Et toi qu'est-ce que tu fais ? Kyllian : Je ne sais pas Kyllian : Je les regarde comme je te regarde Mon cœur fait un bond dans ma poitrine Maëlle : TU LES REGARDES COMME TU ME REGARDES. ET MOI QUI PENSAIS QUE........ Kyllian : Que ? Maëlle : Rien laisse tomber Maëlle : Je dois aller travailler avec Enzo, je n'ai pas fini mon travail Kyllian : Demain, tu commences tes entraînements avec moi, je dois commencer à t'apprendre à te battre. Maëlle : Oh et tu comptais me le dire quand ? Kyllian : Eh bien quand aurait repris à se parler Je le pousse vi(o)lemment, mais ça ne le fait pas bouger Maëlle : Alors, tu ne m'aurais jamais dit aujourd'hui si je n'étais pas venu Kyllian : Oui Je grogne et je me précipite énervé vers la sortie de son bureau. Mais, il m'attrape par le bras ensuite, il me retourne vers lui et il m'embrasse sauvagement. Je mouille dans ma culotte comme une fontaine de jouvence. Il me pose sur son bureau et il commence à tirer sur mes vêtements Maëlle : Ky...kyllian je… Il incline mon cou et il l'embrasse, je gémis et j'attrape ses vêtements avant de le tirer vers moi, je gémis d'excitation. Kyllian : Enlève-le si tu veux Je tire sur ses vêtements et il me laisse le passé au-dessus de sa tête avant de m'aider à l'enlever, je jette son vêtement au sol et je caresse ses abdos. Il tire sur ma robe et la déchire d'un coup de maître. Je passe mes doigts sur la boucle de sa ceinture en tirant sans retenue avant de baisser son pantalon. Kyllian me prend les seins qu'il s(u)ce à tour de rôles dans sa bouche, le plaisir vient accaparer de moi, je laisse mes lèvres entrouvertes pendant que s'échappe de petits gémissements lorsque je sens sa langue s'enrouler autour de mes tétons ou lorsque celles-ci les titillent. Maëlle : Prends-moi Kyllian, prends-moi. Criais-je comme une vierge obsédée Kyllian : Alors fais le sortir, fait sortir ce que tu désires tant chez moi. Je tire sur son boxer pour le faire descendre, je croise sa bite regard créant ainsi une vague de salive que je m'empresse d'avaler, il est tellement tendu. Kyllian me pousse sur le bord de son bureau. Me prenant sous l'épaule, il me pose gentiment sur son bureau, écartant mes jambes avec l'une de ses jambes en laissant un gémissement suave montrant son empressement à me goûter. Sans plus de formalités, il glisse sa bite contre mon intimité, créant une bouffée de chaleur intense entre mes jambes. Cette bouffée de chaleur s'empare de plus en plus de mon corps qui frissonne de plaisir, Kyllian profite de cet instant pour s'introduire en moi, brisant toutes les barrières entre nous. Je crie vraiment fort comme si on m'arrachait l'air des poumons. Kyllian : Maintenant, c'est bon, je suis en toi. Chuchote-t-il d'une voix rauque, baigné d'excitation. Kyllian : Désolé de t'avoir fait mal, ma jolie compagne. Dit-il sagement en me caressant la nuque. Je ferme pendant une fraction de seconde mes yeux, dégustant son toucher délicieux qui apporte encore plus de plaisir à mon corps. Kyllian : Maintenant, tu es à moi, tu es mienne et je te donnerai tout le plaisir que tu souhaites. Chuchote sa voix rauque contre la peau de mon visage. Maëlle : Vas-y bouge. Me surprend à dire avec empressement Kyllian : Je t'aime Maëlle. Je te pardonne, car, je t'aime tellement que je ne puisse pas me fâcher éternellement contre toi, je te désire chaque jour et chaque minute, aucune femme n'a de place dans mon cœur, tu es la seule femme de ma vie et la seule femme que je veux, ma compagne que j'aime tendrement. Il termine ses mots en bougeant ses hanches de façon prononcée en moi, épousant sans-gêne mes parois intimes avec sa grosseur, m'amenant à faire sortir un vocal inarticulé rempli de plaisir. Kyllian : Haaaaa, tu es tellement bonne. Grogne-t-il vaguement pendant un coup de rein puissant qui fait vibrer mon jeune corps Maëlle : Tu es aussi bon, mais tellement gros. Criais-je sans retenue, car sa grosseur imposante prend le malin plaisir à percuter mon poing G à chaque coup de rein de sa part Kyllian : Tu n'aimes pas quand je suis gros et que je te remplis ? Demande-t-il alors qu'il sait déjà ce que j'en pense de son organe viril Maëlle : J'aime beaucoup que ce soit toi Kyllian qui m'arrache mon innocence, j'aime que tu sois gros, j'aime que tu sois mon premier homme, que tu sois mon compagnon. Kyllian : Je suis aussi heureux que tu m'arraches le mien, tu es ma première partenaire sexuelle et je veux que tu le reste pour toujours.Prononce-t-il en accélérant le rythme, je crie de plaisir. Kyllian : Maëlle ! Maëlle : Haaaaaaaa Kyllian : Hé Maëlle ? Je sens mon corps bouger, je reviens à moi en me regardant compte que Kyllian me secoue par l'épaule, ma main toujours sur le poignet de la porte. Kyllian : Tu....tu es excitée, je sens que tu as énormément mouillé ta culotte, je peux savoir à quoi tu pensais ? J'ouvre mes yeux en grand, ses yeux sont posés sur ma poitrine, m'invitant à prendre conscience sur l'état de mes tétons durs qui ne passent pas inaperçus. Essayant de rattraper ce moment d'embarras, je passe mes mains contre eux pour essayer de les cacher, rougissant de gêne en contemplant Kyllian qui malgré mon intervention a toujours les yeux posés sur ma poitrine. Maëlle : Je...je...je dois aller travailler avec Enzo. Lâchais-je avec embarras Il glousse avant de lever les yeux vers moi Kyllian : Je te conseille d'abord d'aller changer ta culotte et même de te rincer avant d'aller le voir, parce que ce sera gênant pour lui de sentir et voir sa Luna ainsi auprès de lui. Je penche le poignet avant d'ouvrir la porte Kyllian : Et c'est oublié, je te pardonne et je t'attendrai demain pour les entraînements. Je hoche rapidement la tête avant de lâcher la porte. Courant comme une timbrée, pour m'éloigner de son bureau. Je rougis comme une tomate en me rappelant ce moment gênant. J'ai fait un fantasme érotique étant, débout dans le bureau de Kyllian et cerise sur le gâteau, j'ai tellement mouillé ma culotte qu'elle est autant froide qu'un morceau de glace lorsque mon intimité se glisse sur ma culotte à chaque pas que je fais.
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