24 juin 1686Tendre saison qu’est l’été disait-on dans mon royaume. Un moment de solitude dans mon château. Et toujours rêver à d’autres saisons, à d’autres horizons. Si belle peut être la nuit mais ne me ravit pas. Si troublante aussi. Impassible sombre qui règne, silencieux, au dessus de nos têtes. Brève échéance que l’on attend. Et que resplendisse cette lueur qui brillait dans ses yeux. Le feu dans ses yeux, son intensité fabuleuse. Libère mes mots, rien qu’un dernier souffle. Étonne-moi encore, et avant de me prendre, permets-moi les souvenirs.

