L’espoir est mort L’espoir est mort Et hors de sa lumière je m’éveille Et dans mes mains coulent des larmes. Vois la blancheur de l’herbe dans le gel endormi, La tristesse livide de mes larmes quand sans envie S’élève du jour un chant funèbre. Ressens la chaleur de mon corps … de ton amour Et de tes grâces il veut se nourrir pour toujours Sans plus se soucier des ténèbres. M’entends-tu ? A qui appartiennent nos rêves et vains Espoirs que ce jour célèbre ? Pauvres lendemains, Je dois soulager mes souffrances. Ma rédemption ne serait-elle que dans la peine ? Mon esprit … mon corps sur le fil du temps se traînent Sans pouvoir quitter cet enfer. Ne laisser aucune trace, effacer tout amour, Et si des âmes dans les airs, de nous tout autour, Dérisoires et aussi amères, Préfère

