Chapitre 9

2246 Words
Fatima: Je n'aurai jamais imaginé un seul instant que tout ceci m'arriverait un jour pourtant même après tout ce que j'ai enduré une lueur d'espoir s'est présenté à moi, un ange dénommé abdul, peut être m'était il destiné où tout simplement était il là pour mettre fin à mes souffrances. Je m'avance bien loin étant donné notre rencontre des plus houleuses et les événements qui s'en ont suivit. Et à vrai dire je préfère vivre dans le désespoir plutôt que m'en départir pour ensuite me finir seul dans le noir. Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve et je préfère ne point y penser, malgré tout mon coeur n'est pas encore prêt à se faire sur tant de gentillesse, pourtant une partie de mon cerveau ne cesse de me dire que j'ai commis la une erreur même si pour certains j'ai pris la bonne décision mon subconscient ne cesse de me narguer oui je me suis comme qui dirait vendus à mes yeux je ne vaux pas mieux que ces prostituées qui vendent leur corps pour des billets car moi je me suis marié à un homme que je ne connaissais point pour sortir de cet enfer comme si le simple fait d'être loin de nabou pouvait atténuer mes souffrances ou encore y mettre fin mais qu'est ce qui m'as pris d'accepter.  Flash back  Après les avoeux de abdul je ne savais plus quoi penser, je sortis de la voiture sans un regard vers lui et entra dans la maison, tante nabou était debout devant la porte du salon, le visage impassible je crois que ca va encore être ma fête. - ahhh mais n'est ce pas la petite peste, ohh je vois que tu t'es remise de tes blessures pour être franche j'osais espérer que tu y reste mais évidemment c'étais sans compter sur ta détermination sans faille à me pourrir la vie. Mon silence l'incita à continuer. - et ne t'avise même pas de me sortir des maudites larmes de crocodiles sinon je t'assure que cette fois ci tu ne survivra pas!! - et qui êtes vous pour oser proférer de tels propos? À l'entente de cette voix mon coeur se mis à battre au dessus de la normale je savais déjà que c'étais abdul moi qui croyais qu'il étais partis, il risque de m'attirer des ennuis encore. - ah je vois que tu as réussi à le mettre dans ta poche lui aussi alors abdul elle b***e mieux que moi c'est celà ? Et c'étais comment de goutter à une jeune toute fraîche même si tu n'étais pas le premier. J'étais ahuri en l'entendant prononcer de tel mots. - ne prend pas ton cas pour une généralité très chère, tout le monde n'est pas comme toi. -haha non je dois rêver je crois que tu as tellement baisé que tu divagues , ne me provoque pas au risque de t'en mordre les doigts. - ah oui et sinon ? Une vieille dame comme toi qui se permet de s'adonner à de tels actes aussi ignobles où est passé votre honte?  - ton discours tu peux le mettre là où je pense il ne manque pas d'imam dans ce quartier pour que tu te permettes de venir sous mon toit pour me faire la morale. - décidemment je gaspille ma salive en parlant avec toi tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez mais tu sauras à tes dépends que rien est gratuit tout se paye dans cette vie. Je les regardais parler incapable de sortir un piètre mot de ma bouche. Je regardais tante nabou sortir du salon et ma peur ne fit qu'augmenter plus qu'autre chose, je connais assez bien tante nabou pour savoir qu'elle n'as pas dit son dernier mot et qu'elle vas se venger sur moi cette fois ci c'est ma fin. Je commence à faire des douas intérieurement et réciter ikhlass en boucle dans ma tête, je fais mes dernières prières et me prépare intérieurement à rendre l'âme. Oh mon dieu je te demande pardon pour tout mes péchés et je pardonne tout ceux qui m'ont fais du mal, mon dieu toi l'omniscient,l'omniprésent, le miséricordieux, toi qui à été témoin de toutes mes aventures téméraires dans cette vie de brute je te prie de m'accueillir dans ton haut paradis céleste. Amine touf touf. Je sursauta de peur quand abdul cria mon nom et vint me prendre dans ses bras ce n'est qu'en cet instant que je me suis rendu compte que j'avais parlé à voix haute.  - fatima s'il te plaît ne pleure pas je te promets qu'il ne t'arrivera rien tant que tu seras avec moi fais moi confiance je ne te laisserai pas. Ces paroles réconfortante avait au moins un tant sois peut réussi à me calmer mais la boule que j'avais au niveau du ventre ne s'était pas pour autant estompé.  - fatima tu sais que tu n'es pas à l'abris ici cette femme peut te faire du mal à n'importe quel moment et je n'aurai pas l'esprit tranquille en sachant que tu n'es pas à l'abris. S'il te plaît je ne veux pas que tu aies l'impression que je te force où quelque chose du genre mais viens habiter avec moi même si tu n'es pas prête pour le mariage je ne te forcerais pas mais je ne peux te laisser toute seule ici.  - FATIMA VIENT ICI TOUT DE SUITE AVANT QUE JE NE VIENNES MOI MÊME! ! Cria au loin nabou et il ne faut pas être un savant pour savoir qu'elle étais plus qu'hors d'elle. Mes jambes tremblaient comme celles d'une brebis, je ne savais plus où j'étais ni ce que je devais faire mais une chose étais sur rester dans cette maison était synonyme d'un suicide volontaire. - abdul je t'en supplie emmène moi loin d'ici je n'en peux plus je me marirais avec toi et tout ce que tu veux mais s'il te plaît ne me laisse pas ici je suis à bout je n'en peux plus j'ai lutté en vain, cette fois ci je n'aurais plus la force de me relever peut être tout ceci était écrit dans mon destin, je ne le peux plus non il m'est impossible de lutter encore contre elle, elle m'as vaincue, elle m'as pris tout, ma joie de vivre, mon innocence, mon enfance, ma tranquillité, ma stabilité tout je ne supporte plus tout ceci tout ce que je veux c'est partir, partir loin ne plus jamais avoir à faire à elle, aujourd'hui sa méchanceté est arrivé à un mont culminant, la direction dans laquelle je m'engage est peut être un allé sans retour mais représente ma seule issue. Il m'avais emmené avec lui et le lendemain on s'etais marié. Je n'avais plus revue tante nabou depuis cette incident et entre nous moins je la vois, mieux je me porte.  Fin du Flash back Abdul était vraiment un ange il ne manquait jamais une occasion de me faire plaisir où encore de me prouver tout son amour c'étais soit par des dîner au restaurant où encore les petits cadeaux qu'il m'apprortais, j'appréciais ses petites attention, malgré tout ceci je ne lui faisais point confiance vivre avec tante nabou m'aura au moins apprise une chose ne pas faire confiance facilement aux gens peu importe la durée d'une relation ton meilleur ami peut te trahir un beau jour, la méchanceté de l'homme ainsi que tous les vices qu'il renferme, j'en ai eu la preuve vivante, j'ai tellement été habitué à être battu, méprisé, minimisé, que cette gentillesse ou amour si vous préférez dont fais preuve abdul m'ai incompréhensible, je ne me suis pas habitué à tant de gentillesse venant d'une personne et l'idée qu'il me quitte, me remplace ou me jette après avoir assouvie ses besoins ne cesse de me taurauter l'esprit raison pour laquelle nous n'avons pas encore consommé notre mariage, des tentatives? Pourtant il n'en manquait pas mais je trouvais toujours une excuse à chaque fois pour ne pas passer le cap, je sais que je lui prive de son droit et que je n'ai pas le droit de refuser mon corps à mon mari mais j'ai trop peur de ce qui vas s'en suivre après et s'il n'étais pas sincère peut être qu'en réalité il ne vaut pas mieux que tante nabou?  La sonnerie de la maison me tire de mes réflexions c'est sûrement lui, depuis que je suis là je ne fais rien de mes journées, c'est la bonne qui s'occupe de tout et je dois même la supplier pour préparer le repas et cette situation ne me plait guère je m'ennuie trop et je ne suis pas habitué à ne pas travailler cela aurait été bien différent si j'étais chez tante nabou, je chasse ses pensées de ma tête et pars lui ouvrir. Je lui enlève sa veste et prend son cartable, je lui réchauffe son dîner en attendant qu'il prenne son bain. Je dresse la table le temps qu'il s'habille, tout est en place. On dîne en silence même s'il me donnait quelques bouchées de temps en temps que je prenais timidement. Une fois fini je débarrasse la table et il me complimente encore quelque chose auquels je n'avaient pas droit quand j'étais chez tante nabou, je secoue ma tête pour la chasser de mon esprit dont elle veut coûte que coûte envahir. On étais assis côte regardant un film d'horreur même si j'étais une vrai peureuse. Je le regardais et je me rend compte qu'il est vraiment beau et bien battit il dégageait une beauté des plus envoûtantes. Je n'entendait plus le son de la télé et lorsque je me tourna de l'autre côté son visage était près du mien il pris possession de mes lèvres lentement avec des mouvements sensuels, c'étais juste extras toutes ces sensations qui me traversaient, que je ressentais je ne saurais l'expliquer, tout était nouveau pour moi et j'avoue que pour un premier b****r c'étais juste parfait il descendis plus bas et deggrafa mon soutient gorge, toujours dans sa lancée il suca un de mes tétons et god que c'étais bon le sentiment que je ressentais je me suis mise à gémir fort et dieu sait que je n'étais plus en état de résister. Je m'étais finalement donné à lui tout en espérant ne pas avoir à le regretter..... Khadija: Ma tête vas exploser et cette odeur infecte de médicament, qu'est ce que je fais dans ce maudit hôpital, j'essaye de me lever mais fût arrêté par mon idiote de mère encore elle mais qu'est ce qu'elle fou encore là elle ne peut donc pas me foutre la paix une minute. Ah je me souviens maintenant de cette voiture qui m'avais heurtée j'eu le temps de voir ma mère arriver en ma direction en direction de ma mère et le conducteur tout effrayé qui partit en courant d'ailleurs je n'ai pas pu voir son visage.  - khadija comment tu te sens . - regarde par toi même. Non mais c'est quoi ce genre de questions eh god tu vois ta fille faire un accident grave, elle est gravement blessé, se réveille et la seule chose qu'elle trouve à dire est comment tu vas je n'aurais même pas due lui répondre. - tu devrais faire plus attention la prochaine fois tu as vu dans quel état tu es et ......... - sheu mais tu vas la fermer oui au lieu de rester la à jaser comme un perroquet rend toi utile et vas me chercher quelque chose à manger. - khadija je suis ta mère alors respecte moi. - et puis quoi encore bon vas y bouge. Une fois qu'elle est sortie c'est au tour du médecin d'entrer géniale! Vraiment on se croirait dans un film. Après avoir fais quelques analyses il sort en me disant que je pouvais sortir aujourd'hui même, ce n'étais même pas la peine de me le dire car de toute façon j'allais sortir de cet endroit avec où sans son consentement. Je mange un peu et demande à ma mère de me prêter sa voiture fallait que j'aille voir fatha, je suis carrément en manque là. Elle abdique à contre grès me disant qu'il faisait très tard et tout le tralala tchiiip. Je vais à sa maison et sonne mais en vain, je me rappelle que je l'avais une fois vu dans un immeuble situé près de Nord foire, il y es peut être. Une voiture de couleur grise n'arrêtait pas de me suivre et bizarrement on dirait que je reconnaissais cette voiture, elle se gara en même temps que moi okk. Je sonne à la porte et une jeune fille de mon âge m'ouvre la porte en boitant. Ah non il n'as quand même pas osé. Je le vois venir derrière en à moitié endormi, torse nu. Il se FOUS de ma GUEULE le gars mais tay leep leer ( mais aujourd'hui tout sera clair). La fille n'arrêtait de me regarder bizarrement avec sa tête de dinde là elle ferais mieux de se calmer avant que je ne lui saute dessus. - Fatha? ? M'exclamais-je - abdul ??dit la fille en se tournant vers lui. Minute j'ai raté quoi? Au même moment le gars qui me suivaient sort de sa voiture et vient vers nous. - khadija me dit il. Moi dh je vais devenir folle attendez où sont les caméras cachés ?? Cela ne peut être.  - khadija, fatima je je .....
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