Chapitre 8

2271 Words
Khadija Kébé: Je me demande vraiment ce que j'ai bien pu faire pour mériter une mère pareille, elle ne me ressemble en rien. Je suis en compagnie de mon très chèr Fatha et mon téléphone n'arrête pas de vibrer dans mon sac en affichant le nom de ma stupide mère elle doit sûrement vouloir me rappeler que mon père rentre de voyage aujourd'hui, lui et ses interminables voyage, je ne ressens même pas son absence, pour moi je n'ai pas de père, il demeure un parfais inconnu pour moi. Alors dites moi pourquoi devrai je lui souhaiter la bienvenue? C'est sur que je ne pourrais pas faire semblant devant lui pour lui cacher ma haine et mon dégoût envers lui alors à quoi bon y aller de toute façon il s'en fou pas mal. Des caresses suivies de baisers sur le cou me sortirent de mes réflexions, j'étais assise en califourchon sur Fatha après 3 heures d'actions non stop, il faut dire qu'il s'est s'y prendre avec moi, je ne me lasse jamais de goûter à ses lèvres bien pulpeuses où encore de le sentir tout au fond. Je commence déjà à mouiller sur cette pensée c'est fou l'effet qu'il me fait. Ses mains habiles se faufilent le long de mon corps passant de mes seins à  mes fesses, la température monta d'un cran, ses lèvres prirent possessions des miennes sauvagement ne me laissant pas le temps de savourer ce contact des plus exquis. Il ne me restait que mon string qui alla rejoindre sol sous ses mains tremblantes de désirs, il prit un de mes tétons qu'il suçait goulument. Il entra un doigt puis deux, il s'amusait et y aller lentement me faisant gémir. Il pris avidement mes lèvres parcourant mon corps de b****r et sa langue froide fini par atterrir sur ma chatte, sa langue parcourait chaque parcelle de ma chatte. Je gemissais sans retenue en m'appuyant sur son dos. Je n'en pouvais plus je voulais juste qu'il me prenne que je le sente tout au fond de moi. - JE T'EN SUPPLIE PREND MOI SINON JE VAIS MOURRIR!! - shuttt prend ton mal en patience. - Fatha s'il te plait je ferais tout ce que tu veux mais b***e moi! !!! Après sa torture il se mit au dessus de moi. Son pénis à l'entrée de mon vagin, il me pénétra doucement et s'en suivit des coups de reins les uns plus puissants que les autres. On finis par jouir ensemble.  (..) Les appels incessants de ma mère m'énervaient au plus au point je décide alors de rentrer à contre coeur.  Conversation téléphonique : - khadija tu es où?  Rentre tout de suite ton père ne vas pas tarder. - et après? Je m'en fou combien de fois vais je te dire que je n'ai pas de père ? - khadija je t'en supplie rentre sinon..... - sinon quoi? Tchiiip je ne viens nulle part. - khadi..... Biipp..... Je ne lui ai pas laissé continuer et je lui ai raccroché au nez. Elle m'énerve cette femme. Il est hors de question que je rentre, j'appelle mes potes avec qui j'ai fais tout mes coups bas pour qu'on se donne rendez vous à notre coin habituel. Je roule pendant une quinzaine de minutes avant de me garer. J'entre dans la boîte et repère assez vite aïcha et fatou. Je m'avance vers eux tout sourire en déhanchant. Un groupe de garçons n'arrêtaient pas de siffler derrière moi. Je ne suis pas n'importe qui tout de même.  - ohh mais c'est ma khadija ca me dit fatou en me faisant la bise. Fatou elle et moi on est pareille raison pour laquelle je m'entends plus avec elle. Elle est de teint clair des yeux marrons, un nez pointu et une taille fine, elle fait très attention à ce qu'elle mange pour garder la ligne. Elle est tout le contraire de aïcha, elle ne joue pas la comédie, la plus part du temps les gens ne me refusent rien même quand j'ai tord ils me donnent raison tel n'est pas le cas de aïcha elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense où à me rabaisser raison pour laquelle on se dispute tout le temps. - tu n'aurai pas pu porter quelque chose de plus descend tchiiip me dit aïcha. Qu'est ce que je disais. - en quoi cela te regarde. - je ne fais que te conseiller mademoiselle je suis riche et le monde est à mes pieds lança t- elle en m'imitant. - ah oui je sais ce que tu as en fait t'es jalouse de la richesse et que toi tu es pauvre. Elle ouvrit grandement sa bouche pour parler mais n'ayant rien à dire elle la referma.  - cela suffit vous deux vous n'allez quand même pas vous disputez. Fit fatou en nous regardant à tour de rôle. - ce ne sera pas nécessaire je rentre, préviens moi quand tu retrouvera tes esprits.  Elle prit son sac et s'en alla. - quoi? Pourquoi tu me regardes comme cela?  - rien allez on vas danser. On dansait comme des folles sur la piste. Fatigué de tout cette agitation,  je vais m'asseoir pour boire un verre, puis deux et s'en suivis un troisième. Je commençais à voir en double et les images devenaient flou je décide de reprendre un verre. Je décide de rentrer et prend mon sac en laissant fatou toujours sur la piste. J'arpentais les ruelles sombres et glaciales. Les gouttelettes d'eau provenant des tuyaux et qui s'ecrasaient sur le sol ainsi que les pas qui se rapprochaient de plus en plus me faisaient vraiment peur. Je marchais sans vraiment savoir où j'allais tout ce que je voulais c'était rentrer. Je sentis tout d'un coup un homme me prendre le poignet je me retourne mais l'obscurité de la nuit m'empêchaient de voir son visage. Je ne sais ce qu'il me voulait, ma tête n'arretait pas de tourner et je me sentais d'un coup très lourde et là plus rien....... (.....) Je me réveille dans ma chambre, mais comment j'ai fais pour atterrir là? Et qu'est ce qu'il c'est passé, je reglerai ca plus tard pour l'instant j'ai d'autres chats à fouetter. Je prend ma douche et m'habille simple je dois aller voir mon ancien directeur pour qu'il renouvelle mes papiers et je sais qu'il ne le fera pas de bon coeur..... Je descends et croise le regard sévère de mon père assis sur le divan du salon. Je ne sais pas pourquoi il me regarde comme cela et je n'ai aucun envie de le savoir d'ailleurs mais il a intérêt à se taire et me laisser passer je suis déjà en retard comme cela. Je descends les escaliers et sans un regard vers eux je m'avance vers la porte quand sa voix me stoppe net dans mon élan. - KHADIJA!!!! NE FAIS PAS UN PAS DE PLUS SINON JE TE CASSE LA GUEULE. Adja Astou Ndao Kébé ( mère de khadija ): Son père cria tellement fort que j'ai tremblé. Khadija ignore ses cris et sortit du salon comme si elle n'avait rien entendu. Je me demande qu'est ce que je vais faire de cette fille. Son père qui est rentré de la maison n'arrêtait pas de la demander je l'ai appelé toute la nuit en vin, elle ne prenait même pas la peine de me répondre. Son père était rouge de colère disant qu'une jeune fille ne devrais pas sortir jusqu'à pareil heure j'en suis bien consciente mais que devrais je faire? Je ne sais pas comment m'y prendre avec elle, elle ne respecte personne. Son père ne manqua pas de m'en faire la remarque et de me pointer du doigt sur son comportement arrogant. -  REGARDE TA FILLE ON DIRAIT UNE PROSTITUÉE, C'EST COMME CELA QUE TU L'AS ÉLEVÉ HEIN?? ELLE N'A AUCUN REPSECT DIEU SAIT CE QU'ELLE FOUTAIS DEHORS À PAREILLE HEURE, ET QUI SAIT AVEC QUI HEIN. JE TE LAISSE AVEC MES ENFANTS ET TU N'ES MÊME PAS CAPABLE DE  LES ÉDUQUER CONVENABLEMENT.  Alors là c'étais la goutte d'eau sur le vase.  - TES ENFANTS? HAAA LA BONNE BLAGUE JE TE SIGNAL QU'ON LES A EU ENSEMBLE. OÙ ETAIS TU QUAND JE ME DECARCASSAIS POUR LES ENTRETENIR ? L'ÉDUCATION SE FAIT À DEUX À CE QUE JE SACHE. TU ES LEUR PÈRE ET TU ES CENSÉ LEUR DONNER LE BON EXEMPLE, MAIS COMMENT LE POURRAIS TU PUISQUE TU ES TOUT LE TEMPS ENTRE DEUX AVIONS ET MAINTENANT TU VEUX REJETTER TOUTE LA FAUTE SUR MOI? Il sortit rouge de colère et je me suis laissée choir sur le divan en pleurant toute les larmes de mon corps non mais quel toupet il a de venir rejetter toute la faute sur moi alors qu'il n'étaient même pas présent quand moi je devais veillait sur eux les entretenir et essayer de leur inculquer de bonne bases solides sur lesquelles ils pourraient s'appuyer lui, il était où. Quitter sa famille pour un voyage d'affaire pendant un mois est ce responsable de sa part? C'est lui le père de famille c'est à lui de donner le bon exemple à ses enfants pour qu'ils puissent suivre ses traces. Ses enfants n'ont pas de repère sur qui prendre exemple. J'admet avoir failli à leur éducation oui je l'assume,je n'ai pas été assez présente pour eux, je les ai trop gâtés et donnés trop de liberté et voilà le résultat. Leur père n'accordant pas assez de temps à sa famille et moi par la même occasion, l'on se demanderait même s'il y a un homme dans cet famille. J'ai toujours tout subi en silence pas une seule fois je n'ai osé contre dire mon mari encore moins lui crier dessus mais là je suis vraiment à bout je n'en peux plus j'ai enduré bien plus qu'il n'en fallait. Des cris aigus me ramenèrent à la réalité. J'avais reconnu la voix de khadija et je me précipita dehors pour savoir ce qu'il se passait. J'étais sans voix face à ce que je venais de voir..... Marie Hélène : Je ne sais pas si j'ai fais le bon choix en venait ici mais en tout cas je suis heureuse d'être parmi les miens, de sentir que j'ai un chez moi et qu'on ne me regarde pas avec différence. Je pense qu'une présentation s'impose alors moi c'est Marie Hélène, j'ai 24 ans,je suis d'origine africaine,  mais je vivais en Amérique. On m'appelle le plus souvent "noire américaine " surnom qui a le don de m'enerver au plus haut point. Je me sens plus africaine qu'autre chose tout ceci est entièrement la faute de ces blancs et de leur esclavage, aujourd'hui je cherche les miens désespérément j'aimerais retrouver mes origines africaines raison de ma présence en Afrique. Ahh l'Amérique beaucoup aimerai frôler les  pieds de ce beau pays, moi j'espère ne plus jamais y mettre les pieds, ce pays qui m'a tant fais de mal. Ne dit on pas que les apparences sont parfois trompeuses? Ce qu'ils voient de ces pays étrangers n'est que la partie visible de l'iceberg, mais ne pourrons voir vraiment la profondeur que lorsqu'il y mettrons les pieds. J'étais victime d'une vrai discrimination raciale. Je ne marchais jamais dans les rues sans qu'on me pointe du doigt, je ne pouvais me sentir bien dans ma peau, ils nous marchaient sur les pieds et n'avaient aucune pitié envers nous pourtant nous n'avons pas choisi de venir dans leur pays au contraire c'est par leur acte de barbarerie dépourvue de tout sentiment humain que je me suis retrouvée dans ce trou perdu mais si seulement j'avais la chance de naître en Afrique, de vivre la bas tout serai différent. Avez vous  une idée de ce que l'on ressent quand on se sent exclus, quand on es perdu et qu'on ne s'est pas dans quel clan nous sommes ? Personne ne faisait attention à nous, il prenait un malin plaisir à user de leur statut et de leur pouvoir pour nous démontrer leur supériorité. Même avec les quelques changements notés cette haine profonde est toujours d'actualité.  Mais comment justifier leur haine?  Ne serais ce pas plutôt à nous de les haïr? Eux qui nous ont fait du mal? A cause d'eux je ne sais pas où se trouve ma famille ou si même j'en ai une. J'ai poussé un ouff de soulagement lorsque j'ai frôlé le sol sénégalais, d'après mon détective ma famille serais d'origine sénégalaise. Je m'étais faite une joie immense en apprenant cette nouvelle mais il faudra m'en contenter pour l'instant en attendant qu'il trouve des informations supplémentaires. Ahhh le Sénégal le pays de la teranga comme dise certains, j'en eu la confirmation le jour où j'ai rencontré Tamsir Ndiaye lui et sa famille qui m'ont accueilli à bras ouvert alors que je venais d'arriver et que je ne connaissais personne, ils n'ont pas hésité à me tendre la main. Je ne note aucune différence entre moi et leurs enfants, ils sont tellement gentille que cela me fait parfois peur. Je ne pourrais jamais pardonner à ses blancs qui m'ont fait tant fais souffrir. Je tenais mon carnet où je notais toute mes souffrances et les aventures un peu comme un journal intime quoi lorsque Tamsir entra dans la maison le visage tout en sueur en répétant des mots incompréhensibles. Je m'approche de lui pour savoir le pourquoi du comment et ce qu'il me dit me perturba plus que je ne l'étais déjà. - je l'ai vu, je l'ai vu!! Il n'arrêtait pas de répéter cette phrase et je commençais à avoir peur mais qui a t-il bien pu voir? Fatima: ............
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