Episode 3: Le début d’un jeu dangereux !

817 Words
Il me suit jusqu'au lycée, je pensais que dans un premier temps, il allait s'arrêter, mais non il continue sa route. Je me retourne, car sa présence me gêne d'autant plus que ce n'est pas par plaisir que je suis collé à lui, mais par obligation. Moi : tu comptes me coller jusqu'à demain Rayane: et même plus si il le faut pourquoi tu as quelque chose à cacher Moi: non mais je pensais que toutes ces filles qui t'attendent constamment ferais avec toi un jeu de passe-passe Il rit pour la seconde fois de la journée, un miracle ? Rayane: je vois que tu as du sens de l'humour Moi: bon tu me peux me laisser je fais ce trajet tous les jours depuis bien longtemps Il me regarde et d’un seule coup reprend son air sérieux, il ne m’avais pas vraiment manquer celui là. Rayane: qui te dit que tu était seule. Je me retourne et regarde Maryam qui elle aussi fait de même comment ça. Est ce que le monsieur qui me regardait matin midi et soir travaillait pour lui, cette histoire devenait de plus en plus flippante mais bizarrement en réalité j’aimais ça, le fanatique secret manque plus que je ne cours vers un poste de police pour porter plainte mais je ne ferais que mettre un terme à la vie de ma famille. Et ce n’est pas mon objectifs premiers. Je le regarde et ont arrivent enfin devant le lycée sans même sans rendre compte, Maryam me chuchote a l’oreille comme quoi il était complément malade mais ce n’était pas nouveau je le savais qu’il était complètement taré au vu de l’approche qu’il as fait. Même si ont ne vas pas totalement le niez mon frère y est pour grand chose. Moi: rayane Rayane: oh tu connais mon prénom Moi: très drôle Rayane: je le sait en plus d’être beau je suis drôle Moi: ha ha ha tu vois je rie mais maintenant tu peux t’en allez ne t’inquiète pas je suis devant le lycée et personne ne vas manger y’a future femme moche qui ne sait rien faire pas même la cuisine. Il me regarde d’une façon bien différente des autres fois. Rayane: non Myriam tu veux pas allez voir de l’autre côté de la rue si ont y est pas. Myriam: non mais sava pas dans ta tête c’est bon déjà tu te marie avec elle en forcing mais en plus tu me vire Rayane: dépêche avant que tu ne devienne ma deuxième femme Elle le toise du regard et finit par partir, elle en avait de la chance il lui as au moins laisser le choix. Moi: tu aurais pu la laisser ce que tu vas me dire vas lui arriver au oreille de toute manière Rayane: qu’elle b***e de pipelette Moi: tu t’attendais à quoi en venant dans un groupe de fille super soudée et ouais mon beau fallait t’y attendre Rayane: ah ouais sa dit mon beau maintenant mais c’est qu’elle est déjà piqué ma petite Moi: alors pour commencer sa s’appelle façon de parler à moins que tu n’ai arrêter l’école en maternelle ce qui ne m’étonnerais même pas et ensuite non je ne compte pas être piqué tu peux attendre tout le temps que tu voudras tu ne seras pas dans mon cœur au vu de ta cruauté sans nom. Rayane: ah ouais jamais dans ton cœur Et qui va y être alors Moi: j’ai déjà deux hommes dedans et ils me suffisent amplement Je le vois qui commence à s’énerver, bizarre il n’y as pas lieu, il ne s’attendait tout de même pas à ce que je le porte dans mon cœur. Rayane: ah ouais et qui son c’est hommes que je l’es termine une bonne fois pour toute. Moi: ah si c’était aussi facile tu serais le premier sur ma liste mais bon, t’inquiète pas personne qui te feras de la concurrence je m’en fou royalement de l’amour je parlais simplement de mon père et mon frère. Il me regarde retrouve un semblant de sourire. La cloche du lycée ce mis à tinté, je le regarde et il me laisse enfin seule pour respirer, je pensait vraiment qu’il me suivrait jusqu’à l’intérieur de l’établissement, mais en partant il rattrapa mon bras et déposa un b****r sur mes cheveux. Un frissons les parcouru sûrement de gêne mais bizarrement je n’était pas aussi perturber que j’aurais dû l’être, mais en rentrant au lycée je vois une fille s’approcher de lui, qui commence à lui donner son numéro de téléphone et je le vois l’inscrire dans son téléphone avec joie, un sentiments cette fois ci de jalousie me parcouru, veut il jouer à ce jeu avec moi, je ne l’aime pas mais je ne supporterais pas qu’ont ce moque de moi ouvertement et sans aucune once de respect quoi qu’il arrive je vais gagner. A SUIVRE….
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