Partie 5

1362 Words
***Fatimata ***  Je trouvais que la vie était INJUSTE avec moi ,d'abord elle m'a prit mon père à fait disparaître ma mère. Et maintenant elle m’exposait  à la méchanceté de fatou .  Pourtant ma mère n'a jamais été injuste envers personne ,elle a été toujours adorable avec tout le monde .  Je l'aurais préféré savoir morte que d'avoir espoir à la retrouver chaque jour alors que je ne sais pas où la chercher .  La mort est une porte ou tout le monde entrera. Certes perdre un parent est dur mais avec le temps l'oublie s'installe et on reprend le fil de notre vie .En outre perdre de vue un parent est atroce car on vit dans l'angoisse, on se demande ou se trouves t-il ,on souffre de sa nostalgie, une peur constante nous anime car il sera exposer à tous les dangers .  A ce moment de malheur, je pensais a ma mère comme tout les jours mais beaucoup plus fort. Je ne pouvais effacer cette image d'elle de ma tête, nue comme un ver  elle courait vers une destination inconnue  à la vue et au sue de tout le monde, papa et les autres avaient tenté de l'attraper sans jamais eu parvenir.  A ce moment après avoir subit les assauts de fatou Je ne pouvais réellement pas  explique ce mal qui me rongeait, ce  torture  physique et émotionnel. Tout cela  me donnait  une envie de mourir .  Ma tante m'avait battu comme un animal. J'avais le corps endorli ,l'œil beurré. Je n'avais même plus la force de pleurer.  Je voulais que tout cela prend fin .j'ai mal ,la détresse avait pris possession de mon âme. Mes larmes coulaient seules sans efforts. Maman si seulement tu n'étais pas partie jamais je ne vivrais ce malheur.  J'avais extrêmement mal au cœur.  Il me paraissait même que j'agonisais  ****katia ****  Depuis ce matin ,mon instinct me disait que quelque chose allait arriver a Fatimata.  Dieu sait que je suis consciente de ce qu'elle subit .j'ai toujours pris sa défense devant ma mère.  Mais dernièrement je ne pouvais piper mot devant ma mère.j' Avais l'impression que ma bouche était cousu .  J'avais terminé mon cours depuis midi mais j'avais un exposé à préparer alors j'étais restée à l'école jusqu'au 13h pour rentrer .  Une fois chez-moi  je ne voyais pas l'ombre d'une marmite ni  d'une personne dans la cour .Et une peur bleue s'empara de mon être Car Fatimata devrait être la depuis midi  . cette situation ne prévoit rien de bon .Bon sang qu'est ce qui était arrivé à ma sœur. J'avais vraiment peur de la perdre .  Si jamais ma mère lui avait fait quelque chose...  Fatimata est cette personne qui ne se souciait pas de son être. Elle est d'une gentillesse étonnante chose qu'elle a hérité de sa mère.  J'ai vécu de merveilleux moments avec elle et ses parents.  Je regrette la mort de son père , la disparition de sa mère et surtout ce que ma mère lui fait vivre .  J'entrais dans le bâtiment ou un silence de cimetière régnait.  Je partais directement dans la chambre de Fatimata.  Au pas de la porte j'entendis des gémissements.  Je m'empressais de soulever le rideau et d'allumer la lampe.  Fatimata était recroquevillée dans un coin .. .  Je courais vers elle avant de lui crier …  -FATIMATA QUE C'EST IL PASSÉ. QUI T'AS FAIT ÇA.  Elle se contenta juste de tomber dans mes bras avant d'éclater en sanglots.  Mes larmes coulaient aussi ..  -C’EST MAMAN ,DIS MOI LA VÉRITÉ C'EST ELLE …  Elle fit oui de la tête.  Je me détachais d'elle avant de me diriger furieuse vers la porte .  -Sil…te plaît...  Je ne l'avais pas écouté.  Je tapais furieusement sur la porte de ma mère ignorant si elle y était ou non  Une minute après elle m'ouvrit.  La gifle était partie toute seulement tellement je tremblais de rage et de haine pour cette femme...  - tu es  folle ou quoi c'est ta mère que tu gifles.  - écoutes -moi très bien ,  ne refais plus jamais l'erreur de dire que tu es ma mère  a partir d'aujourd'hui  tu as perdu ta fille a jamais j'ai honte de toi . Regarde-toi Fatou pense à ton frère au bien qu'il avait  fait pour nous .Tu es inhumaine. Je t'en  supplie vas te mirer .Vas te mirer et après compare toi a toutes les femmes .Tu es si mauvaise que tu ne vois jamais personne chez toi même ta famille te fuit .Dis moi  ou est papa et mon frère ? Ils sont partis juste pour se mettre à l'abri de ta méchanceté.  Moi je ne suis pas épargné car Tout le monde me fuit et personne n'ose faire amie avec moi parce que les gens me croient comme toi car la plupart croit  au fameux dicton wolof "domedia Ndeye Dia" tu as détruit ma vie et celle de ma sœur. Mais que cela  soit clair dans ta tête   si toutefois ta main se pose encore sur ma sœur wallah tu vas le regretter toute ta vie .mets-toi dans la tête que Fatimata peu importer ce qui arrivera je ne vais jamais la laisser tomber et on franchira les moments douloureux ensemble .  Je sais que c'est toi qui as mis en moi cette force irrésistible pour que je n’arrive pas dernièrement à te parler des malheurs qui tu lui fais subir . Tchiiip.  Je l'ai planqué là avant d'aller retrouver Fatimata.Je la retrouvais  dans une position fœtale . j'ai tellement pitié d'elle .  -bébé lèves-toi je vais t'emmener au dispensaire .je suis strictement et je ne veux pas de non suis-moi c'est tout .  Elle savait qu'elle ne pouvait pas refuser elle s'est levée .je pris  un foulard pour le lui mettre  sur la tête .Main dans la main je la guidais jusqu'au district sanitaire.  Heureusement que les lieux étaient un peu déserte j'ai interpellé une infirmière qui passait  .  Elle vient tout de suite auprès de ma sœur avant de s'horrifiée.  Demandant à Fatimata l'origine de ses blessures, une fois encore elle avait protégé ma mère en inventant une histoire qui n'avait ni tête ni queue .  Malgré que l'infirmière ne la croyait pas, elle avait prit soin d'elle avant de nous prescrire une ordonnance et   me demander d'aller acheter ça.  La pharmacie se situait dans la deuxième bâtiment du district sanitaire.  Je lançais un bonjour à l'homme derrière le comptoir.  Il se releva et je me retrouvais devant un jeune homme assez stylé par sa coiffure, et son barbe naissant   Il darda  un regard assez profond sur ma modeste personne et me relookait  dans tout les angles...  - je veux ces médicaments...  Il ne répondait pas perdue dans son admiration. Avais je quelques choses sur moi ou quoi .  Je me regardais .  Je trouvais que j'étais toujours dans ma tenue d'école. Bon Dieu c'est pourquoi il me regarde ainsi.Zut!  Je lui criais.…  -Je m'adresse à vous, je veux ces médicaments..  - euh ... désolé madame vous dites  - je lui tends le papier de l'ordonnance .  - 7500f le tout  Zut ! Je n'avais que 5000f   mes larmes coulaient .  - madame Sava .  Imbécile tu me vois pleurer et tu me demandes si Sava  - Mousieur je n'ai que 5000f avec moi ,pouvez vous me donner les médicaments ,je vous promet de vous amener le rester  demain inch allah  -aucun problème votre prénom , nom et votre numéro de téléphone.  On rentra après chez nous ,j'avais aidé Fatimata a se nettoyer les blessures avec l'alcool avant de lui appliquer la pommade.  Une fois fini, j'étais partie nous chercher a manger dans le restaurant. Figurez vous que je n'avais même pas un franc mais tante Assia malgré que je l'avais dit que je lui payerai le lendemain,m'avait offert un plat avec insistance suivi d'un boisson  de bon cœur  Après l'avoir forcé à manger et à boire .on se coucha coté à côté ainsi Morphée nous apporta dans un monde de repos.  Perle rare NMFT 
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