XLII Rocambole Léon Rolland suivait donc Colar sans défiance et tout entier à ses pensées. Il allait donc peut-être revoir Cerise. Mais où et dans quelles terribles circonstances ? Les poings de l’ouvrier se fermaient avec colère, et il éprouvait comme une sorte de folie curieuse en songeant que peut-être Cerise n’était plus digne de son amour. Colar le fit monter dans un fiacre qui stationnait sur le boulevard à la hauteur de la rue Mazagran, fiacre attelé de deux chevaux plus vigoureux que ne sont d’ordinaire ceux des voitures de place, et que Cerise aurait reconnu sans doute pour ce grand fiacre jaune qui l’avait enlevée de la rue Serpente et transportée à Bougival. – Cocher, dit Colar, tu vas nous conduire à Bougival en une heure et demie. On paiera bien. Et Léon étant monté av

