**********Santiago***********
Voir Rosa mourir m'a vraiment excité
Rien que de voir la douleur dans ses yeux et son sang giclé au sol m'a excité à mort. Mais ce n'est pas tout, j’avais vraiment besoin de voir Véronica pour oublier mon dérapage.
P(u)tain j’ai couché avec Soraya, c'est trop frustrant pour laisser ses images encore dans mon cerveau.
Véronica me conduit dans ma chambre et je la suis.
Lorsque nous arrivons je commence à l’embrasser, elle répond à mon b(a)iser et elle commence à me déshabiller.
Je la laisse faire car elle est la seule à pouvoir me toucher sans mon autorisation.
Elle m’apaise et me soulage
Avec elle je me sens si bien et si libre
Je me sens enfin moi, le moi que j’ai toujours été
Lorsque je suis nu elle recule pour me regarder
Véronica : Va t’allonger !
M'ordonne t-elle
Je m’exécute et cela commence à encore plus m’exciter en pensant à tout ce que nous pouvons faire dans ce lit.
Après quelques minutes elle met de l’huile parfumée sur mon corps. P(u)tain je suis gâté aujourd’hui.
Elle monte ensuite à califourchon sur moi et elle enfile son masque de maîtresse.
Je m’excite encore plus de la voir aussi dominante face à moi qui ne suis rien d'autre qu'une vieille chaussette en face de sa grandeur.
Elle me donne une grosse gifle ce qui réjouit mon coeur
Santiago : Plus fort !
Criais je pour la supplier de m'infliger plus pour le vauriens que je suis
Elle va encore plus fort en me rabaissant de tous les noms possibles et imaginables, je b***e comme un cheval.
Elle continue à m’infliger des gifles plus violentes les unes aux autres. Après un moment elle fait sortir ses fouets magiques, oui je les appelle ainsi car ils me font toujours du bien.
Elle prend la plus grosse, mon coeur bouillonne d'excitation
Et elle me foute le corps vi(o)lemment
Je gémis en la regardant
Elle continue plus fort et elle me fouette la bite
Je grogne de douleur et elle continue à me fouetter la bite sans aucune retenue
Après un moment, elle me met sur le ventre
La meilleure partie que je préfère
Elle y va à fond sur mon dos, mes fesses et mes cuisses.
Mais comme moi, elle préfère plus mon dos
Je tire sur les draps en grognant pendant qu'elle m'inflige les plus belles douleurs que je mérite.
Santiago : Ohhh oui Véronica vas y !
Véronica : Ohhh oui Santiago p(u)tain tu m’excites !
Elle continu à me donner des coups, je gémis bruyamment sans retenue
Elle pose les fouets et elle fait sortir ses jouets
Je suis encore plus en érection face à ses jouet, je sens que je serais gâté aujourd'hui
Après 30 minutes à me faire voyager dans une vague de plaisir absolu, elle range ses jouets.
Et elle me donne un coup de pied dans l’entrejambe et les noisettes. Je sens mon souffle se couper dans mes poumons
Véronica : Ohh oui Santiago
Elle continue, je gémis en me courbant mais je la laisse continuer pour notre plaisir à tous les deux.
Elle finit par monter sur le lit et là, elle me prend en elle
Elle me donne la permission et sans hésiter je la plaque sur le lit et elle me gifle en grognant
Véronica : Défoule toi mon lion
Sans toute forme de procès je commence à la b(a)iser durement.
Tellement durement que je sens que je touche le fond en elle. Elle crie de plaisir et je grogne de plaisir en voyant combien je fais du bien à Véronica.
Elle me donne des coups et des gifles qui me motive à aller plus vite.
Elle se contracte autour de ma queue et je la remplis de mon jus.
Je grogne de plaisir en me couchant sur le lit
Elle pose un oreiller sur mon visage pour m’étouffer, elle exerce une grande pression au point que je sens l'air me manquer dans les poumons.
Putain je dois encore être fort pour ma Véronica, je ne dois pas capituler pendant qu'elle est en train de m'asphyxier.
Je finis par entré encore en érection, p****n je crois que je veux un deuxième. Ça m’excite encore plus quand elle exerce encore plus la pression.
Elle me laisse enfin respirer mais à la seconde d’après elle s’assoit sur mon visage. Je me délecte de lui s***r la chatte pendant qu’elle tire sur mes cheveux en grognant de plaisir.
Quelques minutes plus tard
Après une deuxième jouissance, je me couche enfin sur le lit.
P(u)tain que ça fait un bien fou
Je me mets sur le dos et je regarde le plafond
Santiago : Tu es toujours si fantastique Véronica
Véronica : Je le sais mon petit lion, mon amour
Je me retourne pour la tirer vers moi et je l’embrasse passionnément
Elle répond à mon b(a)iser
Je caresse sa joue et je la regarde dans les yeux
Santiago : J’ai couché avec une autre femme
Elle fronce ses sourcils
Véronica : Comment ?
Je soupire bruyamment
Santiago : Tu sais, tu es la seule que je veux à mes côtés, celle que je désire mais je ne sais pas ce qui a pu m’arriver hier.
Santiago : Je n’étais pas dans mon élément Véronica, elle m'a caressé et je l’ai caressé, il n'y a rien eu d’autre que cela mais nous avons tout de même pu b(a)iser.
Santiago : Je l’ai embrassé, j’ai été lent et doux Véronica
Véronica : C’est avec Soraya n'est ce pas ?
Je hoche la tête et elle soupire bruyamment
Véronica : Tu n'as pas eu besoin de……
Je secoue la tête
Véronica : Tu as jouir ?
Santiago : Oui, nous l’avons fait durant toute la nuit
Santiago : Mais ce matin, je me suis senti bizarre et différent.
Santiago : Mais je te rassure que je suis toujours le même, je me suis repris.
Santiago : C’était juste une mauvaise phase
Véronica : Hier tu ne voulais pas la mort de Dante ça te rappelait la mort de tes parents, ça a dû être un facteur qui t'a poussé à agir en dehors de ta nature.
Véronica : Ne t'en fais pas, si tu penses que rien a changé alors rien ne changera.
Santiago : Je te promets que rien a changé, tout ce que j’ai envie de lui faire, c’est de la soumettre à moi.
Elle me sourit et je souris.
Véronica : Tu veux prendre un bain ?
Je me lève de mon lit et je la suis
Je me suis enfin libéré, ça fait un bien fou qu'elle puisse comprendre et déduire la même chose que moi.
Soraya était juste un dérapage rien d’autre pour que je puisse me faire du souci.
Après notre bain, j’enfile mes vêtements et je contacte Carlos pour lui dire de rentrer et d’arrêter les recherches.
Je me dirige ensuite dans le pavillon de mes soumises.
Comment Rosa a réussi à sortir du pavillon ?
Je vais en toucher deux mots aux gardes qui surveillent le pavillon
Lorsque j’arrive vers l’entrée du pavillon, je les regardes
Santiago : Comment vous m’expliquez la fuite de Rosa ?
Ils se regardent et l'un d’eux prend la parole
Leo : Monsieur Santiago, on a eu un contretemps pour s’échanger, car Félix et Juan sont allés à l’appel de monsieur Carlos. Alors lorsqu’ils nous ont prévenus, nous étions nous aussi en route pour aider monsieur Carlos pensant que Félix et Juan auraient gardé leur garde.
Je soupire bruyamment
Santiago : Je ne veux plus que ça se reproduise et soyez plus vigilant avec la nouvelle recrue, elle est très fougueuse.
Ils hochent leur tête, je m’apprête à tourner les talons lorsque je la vois assise sur un sofa sur la terrasse.
Elle finit par se mettre en boule
Je ne sais pas ce qui m'arrive mais, mes jambes se dirigent vers sa direction
Lorsque j’arrive elle se redresse et je m’assois près d’elle mais elle s’éloigne de moi.
Je tourne pour la regarder et elle fronce ses sourcils. Dans la seconde d’après elle saisit mon visage dans sa main l’air paniqué
Soraya : Ton visage, qu’est ce qui t'es arrivé ?
Avant que je ne puisse dire quelque chose, elle se lève et se précipite à l’intérieur de leur maison. Je me lève sans rien comprendre et je la suis
J'entre dans la cuisine, je la regarde pour comprendre son agitation. Elle fait sortir un sac de glaçons et elle se précipite vers moi.
D’un coup de maître elle me fait asseoir sur un tabouret et elle pose le sac sur ma joue.
Je la regarde avec confusion
Elle continue et elle prend un torchon pour tapoter ma lèvre inférieure
Ensuite elle pose le torchon sur une autre partie de ma joue
Soraya : Tu as été enfermé avec un taureau ?
Elle glousse mais elle finit par se redresser et elle jette le sac de glace sur l’îlot.
Soraya : P(u)tain pourquoi j’agis au quart de tour avant de réfléchir ?
Soraya : Tu m'as fait du mal et je suis en train de m’occuper de toi, c'est tellement fou que s'il y'a quelqu’un de plus stupide que moi j’en serais sidéré.
Elle soupire bruyamment
Soraya : C'est bien fait pour ta gueule ce qui t’est arrivé, ce terreau devrait se défouler plus souvent sur toi.
Elle s’assoit sur un tabouret et elle commence à pleurer
Elle pose sa tête sur l’îlot et enroule ses bras autour de sa tête
Soraya : Je veux me réveiller de ce maudit rêve
Je me lève sans un mot et je me dirige vers la sortie
J’entre dans mon bureau et mon premier réflexe c'est de toucher ma joue où était posée son sac de glaçons.
Véronica et moi lorsqu’on le fait, on ne touche généralement pas le visage mais aujourd’hui j'en avais besoin.
Je soupire bruyamment et je pars sur mon bureau pour me mettre au travail.