Quand elle daigne enfin me regarder à nouveau, je suis submergé par l’affection que j’ai pour elle. Sa peau pâle, son corps fin. La manière dont ses doigts jouent avec ses longs cheveux noirs bouclés. La façon dont elle ne peut pas s’empêcher de rougir légèrement chaque fois que nos regards se croisent. Ses lèvres fines. Je respire profondément, essayant de retenir mes émotions. Je lui prends la main, et à ma surprise, elle ne me repousse pas. Ses doigts sont tellement fins et pâles comparés aux miens, comme ceux d’une enfant. Je les rapproche de moi et embrasse lentement sa paume. Nadia me sourit doucement, et j’ai du mal à me rappeler qu’elle est réellement en colère contre moi... L’est-elle encore ? Je ne vois aucune trace de fureur dans ses yeux, c’est comme si... Elle n’attendait qu

