IVLe soleil est au zénith. Par les fenêtres ouvertes sur la rue caniculaire claquent les voix des présentatueurs médiatiques qui vocifèrent en commentant « la tuerie d’Ajaccio » Par analogie avec celle de Charlie, du Casher ou du musée Bardo, la concurrence est rude. C’est à celui qui, rappels historiques à la clef, en en rajoutera le plus. Ceci prouve que la réalité des faits n’a pas été divulguée alors que la rumeur du Net caracole à grande vitesse. Les voitures encollées au goudron en fusion encombrent les boulevards du bord de mer. Plus haut, les ruelles de la vieille ville sont désertées par les piétons en état de déshydratation. Beaucoup d’ajacciens n’ont pas eu le toupet de crapahuter jusqu’au port proche de leur domicile. Ils font davantage confiance aux « maîtres Capello journalis

