À la fin de ma phrase, je croisai son regard, il avait l’air tellement vulnérable que j’eus envie de lui donner le monde, ses yeux brillaient d’une lueur que je n’avais encore jamais vue dans son regard, il a posé son front contre le mien et à fermer les yeux fort bloquant sa respiration comme s’il ne voulait pas que mes précédents mots entrent. - Pourquoi tu dis des choses comme ça Carla ? - Parce que c’est la réalité, c’est la vérité je t - Non. - Pourquoi tu ne veux pas l’entendre ? - Ne me dit pas des choses comme ça Carla s’il te plait - Mais tu le sais, pas vrai ? Il ne répondit et m’embrassa délicatement - Ne dit pas des choses que tu ne pourras pas assumer -

