SACRE BELLE-SOEUR 5

564 Words
Titre : Sacre belle-sœur Auteur : Empereur Sam Tome I : partie 5 A vingt-heures et trente minutes, j’entendis quelqu’un frappé à la porte. -        Elle: toc toc -        Moi: oui, c’est qui ? -        Elle: c’est moi, ton frère veut te parler. Seigneur Jésus Marie Joseph !! Mon cœur organisa les mouvements verticaux, horizontaux, circulaires, curvilignes et rectilignes. Ma fréquence cardiaque qui, régulièrement est de soixante-dix battements par minute chez l’homme passa plutôt à cent soixante-dix par minutes. Je pris mon courage à deux mains et répondu. -        Moi : ok entre, la porte n’est pas fermée. Elle entra et me tendit le téléphone. -        Elle: tient, ton frère est au téléphone, il veut te parler. -        Moi : (au téléphone). A… A…A… Allô grand frère, Allô, (il n’y’avait personne au bout du fil). Mais il n’y’a personne !!! -        Elle: (en souriant) il n’y’a personne au phone, je voulais juste savoir comment tu allais et te dire de ne plus t’inquiété, je sais que tu n’as pas fait express.  -        Moi: écoute Gaëlle, je sur sincèrement désolé, ce n’était pas mon…. Elle me bloqua les lèvres avec son doigt. -        Elle : je sais que ça n’a pas été de ta faute David. Je n’aurai pas dû entre dans ta chambre sans sous-vêtement même si pour te dire la vérité, je n’en porte jamais. Je sais que tu as peur que ton frère découvre cette vérité mais, je te promets que je l’emporterai dans ma tombe. -        Moi: merci infiniment Gaëlle, je te promets que ça ne se reproduira plus jamais. -        Elle: si -        Moi: quoi !! -        Elle: depuis que ce geste s’est produit, je n’a pas arrêté de penser à ta verge qui est aussi plus grosse que celle de ton frère et en plus, j’ai vraiment pris goût. Avant que je ne dise un mot, elle s’était saisi de ma verge et l’introduit dans sa bouche. -        Moi: Gaëlle arrête s’il te plait, ce n’est pas bien ce que tu fais, tu es la femme de mon grand frère bon Dieu et je ne pourrais jamais me pardonné si quelques chose de mauvais se passait entre nous. Toutes mes efforts pour la stopper fut vain jusqu'à ce que j’entre dans le jeu. J’avais alors commencé par tiré ses mamelons qui étaient devenus très dur. Ses mouvements de vas et viens devenant de plus en plus instances, je tapais ses mamelons, je tirais ses cheveux et elle ne répondait que par des petits gémissements sans pour autant laisse mon petit joujou. -        Moi: ouiii vas-y plus, plus vite. Oh ouiiiiiii… Oh oui vas-y, je veux, je veux, vas’y plus vite, je veux…., je veux…  En quelques minutes, je sentis le liquide monté à la vitesse de la lumière et se déversa dans sa bouche. Elle avala tout sans laisse une seule goûte tombé -        Elle: oh !! que c’est vraiment bon. A toi de me faire chanter la musique de Francis Cabrel : Mon enfant nue sur les galets Le vent dans tes cheveux défaits Comme un printemps sur mon trajet Un diamant tombé d’un coffret Seule la lumière pourrait Défaire nos repères secrets, Où mes doigts pris sur tes poignets, Je t’aime et je t’aimerais.... Oh mon Dieu, le championnat avait commencé, je dois assumé.
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