Titre : Sacre belle-sœur
Auteur : Empereur Sam
Tome I : partie 4
Ma relation avec Gaëlle dans les premiers mois allait de bon train jusqu’au jour où elle commença de façon volontaire à me présenter son corps nu. Gaëlle était une fille bien mais son habillement à la maison faisait problématique; en effet, elle était le genre de fille qui ne portait que des habits arcades c’est-à-dire le genre d’habits que le simple fait de se courbe faisait voir son dessous. Je me retrouvais parfois perdu dans mes pensées à observer son vagin bloqué dans son caleçon traçant deux angles à inégal dimension et cela faisait naître en moi des mauvaises idées et des sensations très forte. Elle me soumettait régulièrement à des tentations que je refusais de me délivré par respect pour Romeo car elle les effectuait exprès et me regardait avec des petits yeux de provocation. Parfois, elle entrait dans ma chambre uniquement avec une serviette qui ne couvrait même pas complètement ses cuisses et prétendait venir prendre ses habits dans ses valises. Le comble dans toute cette histoire c’est que mon frère ne disait rien et faisait semblant de ne rien voir. Humm, ne dit-on pas souvent qu’à force de dessiner le diable au mûr il finit par apparaître dans la maison ? Un jour, alors que mon frère était au travail, Gaëlle sorti de la salle de bain nu prétendante qu’elle avec vu une souris entre dans les toilettes. J’allais vérifier mais je ne trouvais même pas la trace d’une mouche et lorsque je voulu me plaindre, elle me répondait avec une arrogance caractéristique.
- Moi : Gaëlle ou est cette souris que tu prétends avoir vu ?
- Gaëlle : elle se trouve dans les toilettes.
- Moi : c’est faux, il n’y’a aucune souris là-bas
- Gaëlle : n’est-ce pas elle devrait rester là pour t’attendre !!!
- Moi : humm, Gaëlle, le diable que tu essayes de dessiner au mur là, je te rappel que le seigneur va s’en charger de l’effacer.
- Gaëlle : pardon laisse mes oreilles tranquilles, comme vous aimez voir le diable partout. En plus, Je te rappel si moi je décide de dessiner le diable au mur, il finit toujours pas agir.
- Moi : humm, je commence à voir ton cœur mais je te rappel que je suis le fils de Dieu
- Gaëlle : (riant), n’est-ce pas les autres sont les enfants du diable !!
Des pareilles situations se présentaient plusieurs fois et moi je jouais à la Prince Aimé Le gars de Viviane qui ne voit pas et qui n’attend pas. J’avais mes principes et je devrais les préservé.
Quatre mois plus tard après son arrivé, mon frère fut affecté à Douala la capitale économique du Cameroun, Il se trouva alors dans l’obligation d’aller et de ne rentre que le weekend. Je me retrouvai tout seul à la maison avec la belle Gaëlle, chose que je n’eus pas apprécié car je savais que l’absence de Romeo pouvais envenimer les choses et que la situation pouvait devenir incontrôlable car, la femme est un être capable de tout, c’est une créature qui peut détourner une commission qui était destinée pour servir le seigneur. Pour empêcher cela, j’avais pris la résolution de rester en prière, de jeuné même si cela s’avère nécessaire pour empêcher au diable de me pénètre.
Un mercredi soir au environ de seize heures, j’étais couché dans ma chambre en plein sommeil lorsque je sursautai et vis Gaëlle en serviette courbe sur sa valise entrain de ranger ses vêtements. J’avais la vue sur tout son entrejambe qui ne contenait pas de sous-vêtement. Je restai bloque dans mon film sans dire un mot cela pendant quelques secondes sans bougé. Pendant que je me présentais en spectateur dans un stade où mon frère livrait régulièrement ses maths, je fus effrayé pas une souris qui montait sur mon pied. Je criai de toutes mes forces, ce qui fit peur à Gaëlle et Elle sauta et s’agrippa sur moi.
Elle sentir à travers mon pantalon mon phallus qui était déjà bien solide prêt à participer au tournoi des adultes. Lorsqu’elle voulut descendre, une autre souris passa tout près de son pied, elle s’agrippa encore plus fort sur moi. Cette fois ci, la fermeture de mon pantalon céda face à la force de ma baguette et s’introduisis directement dans sa vulve.
- Gaëlle: oh my God, David !!!
- Moi: désolé, je n’ai pas fait exprès, c’est contre ma volonté, je suis vraiment désolé.
Elle se retira brusquement et sorti de la chambre sans prendre sa serviette. Je restai là appéreur. Que diront mon frère et mes parents Si à jamais ils sont au courant? Mes projets, mes études, oh mon Dieu !! Je suis fini. Je passais toute l’après-midi à prier qu’elle ne dise rien à mon frère.