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Maux de la société

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Quelque part à Libreville…

Il y a de l'ambiance, une bonne ambiance. Je suis assis avec mes potes au bar en train de crier comme des poissonniers. Nous sommes tous assis autour de la table et la boisson coule à flot comme j'aime.

Je prends la bouteille de Regab en face de moi que je décapsule avec les dents et je bois directement au goulot. C'est de cette façon même que l'on apprécie le goût de la bière. Je pose la bière après une grosse gorgée en éclatant de rire en réponse à l'histoire de mon ami.

Moi (me levant): Les gars, la vie c'est une p****n de prostituée. b***e-là avant qu'elle ne le fasse et te déplume.

Patrick (levant sa bière): Exactement !!

Moi (titubant): je reviens.

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Prologue
Prologue  Quelque part à Libreville… Il y a de l'ambiance, une bonne ambiance. Je suis assis avec mes potes au bar en train de crier comme des poissonniers. Nous sommes tous assis autour de la table et la boisson coule à flot comme j'aime. Je prends la bouteille de Regab en face de moi que je décapsule avec les dents et je bois directement au goulot. C'est de cette façon même que l'on apprécie le goût de la bière. Je pose la bière après une grosse gorgée en éclatant de rire en réponse à l'histoire de mon ami. Moi (me levant): Les gars, la vie c'est une p****n de prostituée. b***e-là avant qu'elle ne le fasse et te déplume. Patrick (levant sa bière): Exactement !! Moi (titubant): je reviens. Je sors du bar lentement en faisant le tour de la bâtisse afin d'aller me vider la vessie. Je me place face à un mur, je baisse mon pantalon sans pudeur et sors mon pénis. Je me mets à uriner contre le mur les yeux fermés et en soupirant lourdement. Je secoue mon pénis en râlant et je le range ensuite. Je repars vers le bar quand une jolie demoiselle passe devant moi. Quand elle me dépasse, je me retourne pour regarder ses fesses que j'imaginais bien volumineuses. Je souris satisfait et l'interpelle. Moi (souriant): Je suis avec des amis au bar. Je peux t'offrir une bière ou un jus ? Elle: Je ne bois que la booster. Moi: ma chérie vient, c'est moi qui paye. Une jolie femme comme ça, on ne peut rien te refuser. Elle (souriante): Ok, allons. J'ai du temps. Nous sommes retournés ensemble dans le bar. Mes amis ont applaudi et sifflé en me voyant revenir avec cette belle et jeune femme. J'ai tiré une chaise supplémentaire afin qu'elle puisse s'asseoir. Moi (la fixant): Et comment se nomme cette beauté ? Elle: Charlene et toi ? Moi: Yannick Koumba mais tu peux m'appeler Yann, simplement. Charlene: ok. Moi: Et là ce sont mes gars sûrs. Tu peux commander ta booster hein. J'ai fait signe à la serveuse en lui demandant 3 booster au goût de Mademoiselle. On s'est mis à discuter et j'ai appris que c'est une étudiante de 22 ans à l'UOB, qui habite le coin et pourtant c'est mon secteur et je ne l'ai jamais vu. En même temps, je suis très souvent dans mon bar avec mes amis et si je ne suis pas là, je suis enfermé avec Mme et les enfants à la maison. Charlène (vidant sa booster): Et tu fais quoi dans la vie toi ? Moi: aaaah tu sais, comme tout le monde je me débrouille hein. Je suis un petit fonctionnaire au service de sa royauté, son excellence Monsieur le président. Un petit gabonais comme on en trouve à chaque coin de rue. Charlène: Ah ok. Mais au moins tu travailles, il y en a c’est compliqué. Moi (la regardant): C’est vrai, il y a pire. Je ne vais pas me plaindre… En tout cas pas ce soir avec une jolie demoiselle comme toi à mes côtés. Charlène (souriante): Huum  Je n’arrêtais pas de la dévorer du regard et loucher sur ses seins que son joli décolleté plongeant dévoilait. Je me voyais déjà sur elle en train de lui donner de méchants coups de rein et la faire jouir. Mon téléphone s'est mis à vibrer dans ma poche. Je l'ai sorti en regardant l'écran qui affichait le prénom de Marielle. Il n'est que 21h, elle peut me foutre la paix quand même celle-là. J'ai rangé le portable et j'ai posé ma main sur la cuisse de Charlene en la caressant. Moi (à son oreille): On peut finir ailleurs si tu le souhaites ? Charlene (me fixant): Moi j'aime l'argent oh. Je préfère te le dire. Moi: Ce n'est pas moi qui vais te reprocher ça. Charlene (vidant sa boisson): J'ai d'abord faim. Moi (sortant un billet de 2000 fcfa): Commande les brochettes dehors alors. Elle s'est empressée de récupérer le billet et de se lever, j'ai pressé ses fesses au passage avec un grand sourire. Mon téléphone n'arrêtait pas de sonner et j'ai fini par l'éteindre. Patrick (sourire complice): Tu vas damer ça ce soir ? Moi (sourire carnassier): et comment ! Hubert (levant sa bière): Le premier coup est pour moi. Charlene est revenue avec un paquet de brochettes. J'avais hâte qu'elle termine de manger et de me la faire correctement. J'ai réglé ma facture à la gérante qui me connaît très bien. Une fois sortis du bar, nous sommes allés à un petit motel de passes qui est à 300m de là. Une fois dans la chambre, je lui ai demandé d'aller se rincer et je suis resté seul à retirer tous mes vêtements et poser un préservatif sur le lit. Charlene est ressortie à poil, j'aime quand les choses sont rapides comme ça. Je l'ai plaqué dos sur le lit et je suis passé au-dessus. Les préliminaires étaient très brefs, j'ai enfilé mon préservatif et j'ai glissé en elle. J'allais et venais en elle avec force tout en grognant, pressant ses seins et lui plaquant ma bouche contre la sienne. J'ai mis Charlene à quatre pattes et j'ai recommencé à la pilonner. Elle gémissait en secouant ses grosses fesses que je me faisais un plaisir de presser. Dès qu'elle a jouis, je me suis retiré en enlevant le préservatif et m'allongeant sur le dos. Moi (la fixant): s**e-moi la queue. Elle s'est exécutée en se mettant à me pomper en même temps que sa main me branlait. Sa façon d'alterner entre mon pénis et mes testicules me fait grogner de plaisir. On sent une habituée de la chose, rien qu'à voir ses lèvres pulpeuses me gober. Moi (grognant): Je vais jouir. Charlene (se retirant): pas dans ma bouche. Moi: Ok. Elle a continué à me branler quelques secondes avant que je ne me mette à é******r entre ses deux seins. Elle m'a massé le s**e jusqu'à ce que la dernière goutte sorte. Chacun a fait sa toilette intime. Quand elle est ressortie de la petite salle d'eau, j'étais déjà habillé. J'ai sorti mon téléphone en l'allumant.  Moi (la regardant): Tu me passes ton numéro stp ? Charlene: 06 12 43 22 Moi (notant et enregistrant): Ok c'est parfait. Charlene (me regardant): Je dois rentrer chez moi. Il est déjà 22h. Moi (ouvrant mon portefeuille): Ok pas de problème. Je t'appelle en fin de semaine. Je lui ai remis 30.000 fcfa. C'est ce que j'avais dans mon portefeuille. J'ai mon enveloppe caché au fond du sac bien au chaud. Je l'ai raccompagné en la mettant dans le taxi. Une fois que le taxi est parti. J'ai pris le chemin à pied pour enfin rentrer chez moi. Une fois devant la porte, j'ai pris une profonde respiration avant de l'ouvrir et entrer dans le salon. Marielle (me regardant): Bonsoir Yann. Moi (sérieux): Bonsoir Marielle. Marielle (nerveuse): Tu as vu l'heure qu'il est Yann ?  Moi: Marielle (haussant la voix): Koumba c'est à toi que je parle, m***e ! Moi: Tu baisses d'un ton lorsque tu me parles, je ne suis pas ton camarade. Marielle (se levant): Sinon tu vas faire quoi ? Tu vas me faire quoi Koumba Yannick ? J'en ai marre de toi. Moi (la regardant): Marielle (me toisant): Ton haleine pue même encore l'alcool. Tu étais encore en train de boire comme un trou avec tes chiens d'amis comme toi-même. Tu me fais honte, je ne sais même pas ce que je fous encore avec un inconscient comme toi, un rigolo… Moi (me mettant face à elle): Ça suffit maintenant Allogho ! Tu la fermes. Marielle (sans sourciller): Nous sommes le 25, les autres hommes responsables s'empressent de rentrer chez eux pour gérer leur foyer avec leur femme. Mais toi tu pars d'abord t'asseoir au bar. Mais dis-moi un peu, tu es maudit ? Je l'ai assez attendu. Je suis parti en direction de la chambre où elle m'a suivi en continuant son bruit. J'ai retiré mes vêtements en l'écoutant cracher son venin. Moi (la regardant): Tu as terminé ? Marielle: Je n'en ai pas fini avec toi. Souffres de m'écouter. Je veux l'argent du loyer et de la popote tout de suite. Moi: Tu ne me donnes pas d'ordre. Marielle: Je jure Yann que si je n'ai pas ça ce soir, tu ne vas pas dormir dans cette maison cette nuit. Je l'ai regardé longuement. J'ai pris ma sacoche et j'ai sortie 250 000 fcfa que je lui ai remis. Elle me l'a arraché des mains automatiquement. Marielle (me toisant): tchuiiiiip  Je suis sorti de la chambre pour aller dans la salle de bain prendre une douche froide. Nous n'avons pas d'eau chaude et ce n'est pas Marielle qui va me chauffer de l'eau vu son état. Une fois ma douche prise. J'ai mis un short et un tee-shirt. Je suis passé ouvrir la porte de la chambre où dorment mes deux garçons de 6 et 4 ans. J'ai une faim de loup. Bien-sûr, madame a rangé ses marmites, pas grave, je vais manger le pain avec du beurre et du saucisson. Après quoi, je suis rentré dans la chambre me coucher. Je suis Yannick Koumba, fonctionnaire de 32 ans, père de deux garçons. Je suis marié à la coutume avec Marielle Allogho, 28 ans, dame de ménage.  ***  Dans un quartier chaud de la ville… Je sors mon portable de ma poche afin de regarder l'heure. Il est minuit, j'ai déjà reçu deux messages de mes gars qui me donnent leur position. C'est le 25 aujourd'hui enfin le 26 du coup et il y a moyen de se faire de l'oseille. Je m'habille rapidement en prenant simplement mon portable et mon matériel de travail. Je sors sur la pointe des pieds de la maison et je rejoins les gars dans un pivot. Junior (me voyant): Oh Escobar lui-même, mon gars sûr. Moi (le saluant): Come on bro ! Ça dit quoi ici man ? Junior: Je suis là dans mon mapane. Moi (le regardant): Le Phoenix est où ? Junior: Il va nous rejoindre plus tard. Il est en train de bousiller une nga. Tu le connais. Il doit se défouler avant de taffer. Moi: Un gros niasseur celui-là. Junior (rire): Tu suis. J'ai sorti un petit sachet contenant de l'herbe. J'ai roulé de cigarette et j'en ai remis une à Junior. Nous nous sommes mis à fumer notre c*****e en attendant Le Phoenix. Il nous a rejoint 10 minutes plus tard. Une fois tous les trois réunis. On a mis notre plan d'action. La soirée à l'air bien animée, j'aime ça. On s'est posé en observant les gens passer tout en saluant même ceux que l'on connaît. Serge (alias Le Phonenix): Man ! Celle-là, elle m'interpelle. Moi (l'observant): On y go ! Junior: Proie facile. Une jeune fille arrivait vers nous d'un pas incertain. Quand elle nous a vu, elle a serré son sac contre elle et elle a voulu faire demi-tour mais Serge était derrière elle. Moi: Bébé approche tu as peur de quoi ? Elle (tremblante): Pardon grand, je n'ai rien, j'habite dans le coin. Moi: Ok viens je vais vérifier. Elle (paniquée): Je jure que… Moi (la coupant): Je n'aime pas les fragiles. Tu as dis je suis ton grand non ? Viens me voir. Serge l'a bloqué contre le mur et elle s'est mise à pleurer. C'est une fille donc pas de menaces ou violences inutiles. Je lui ai pris son sac des mains. J'ai ouvert devant elle. Moi (la regardant): Pourquoi tu mens bébé ? L'argent là c'est quoi ? Le Monopoly ? Tu me prends pour un dindon ? Elle (pleurant): Non… pardon c'est l'argent de l'école. Moi: Tu es en quelle classe ? Elle: en Première. Junior: Tu as quel âge ? Elle (en larmes): 17 ans… j'ai 17 ans. Junior: Et à 17 ans tu fala quoi dans le pivot à l'heure là ? J'ai même envie de te gifler comme ça. Elle (éclatant en sanglots): Noon pardon. Je ne vais jamais recommencer. Pardon grand. J'ai pris tout l'argent qu'elle avait. Une somme de 85 000 fcfa. J'ai pris son portable en retirant la puce que je lui ai rendu. Elle a récupéré son sac en tremblant. Moi : Tu t'appelles comment ? Elle (hoquetant): Audrey… Moi: Audrey, il faut rentrer à la maison. Je ne veux plus te voir dehors à l'heure la. Audrey (pleurant): Ok Moi: Arrête de pleurer, ça m'énerve. Tu es triste ? Audrey (fuyant mon regard): Non… Moi: Tu n'es pas triste ? Audrey: Non. Moi: Ok si tu n'es pas triste danse la tcham alors ! Audrey: oh... Moi: Le Phonenix mets lui la musique, elle va danser pour montrer qu'elle n'est pas triste. https://youtu.be/nDFQ1UZAuUM "En fait elle danse comme maman Audrey, maman Audrey. Elle danse comme maman Audrey ! J'avais déjà vu le pas là quelque part." Elle s'est mise à danser doucement en tremblant et pleurer. Serge l'accompagnait même dans les pas de danse. Moi (grondant): Oh danse bien ! Allez ! (Chantant) et la suite c'est pied droit devant, pied gauche suit, tout ceux qui font le wé là c'est ceux qui suivent… On danse comme maman Audrey. Quand elle a fini de bien nous amuser en l'a laissé filer en courant en restant à rigoler. La nuit est encore longue, je sens que ça va être drôle. On a encore braqué 6 personnes avant de se séparer et de se retrouver au QG. On se retrouve donc avec 5 téléphones, 1 tablette, 3 montres, des bijoux et une somme de 310 000 fcfa. On fait les calculs et le tri pour se distribuer le butin. Ce n'est qu'à 5h du matin que je rentre à la maison en allant me jeter sur le lit. A peine j'avais fermé les yeux que j'ai entendu du bruit et des cris. Le repos est toujours de courte durée dans cette maison. Maman (ouvrant la porte avec fracas): Prince ? Ce n'est pas à toi que je parle ? Lève-toi et tu vas me puiser l'eau ! Je m'appelle Prince Nzinga, j'ai 24 ans. Ça fait longtemps que j'ai cassé le stylo et sucé tout l'encre. J'ai essayé de me débrouiller dans la vie mais le système est trop pourri. Je vis avec ma mère et mes 3 petits frères/soeurs. ***  De l'autre côté de la ville… Moi (hurlant): Nooooooon … nooooon oh… Fabrice pardon oh … ne me laisse pas… Fabrice oooooh. Elle (me tenant): Madame s'il vous plaît. Moi (me jetant au sol): nooooon Jésus ohhh non mon mari…. Pas mon mari oooh. Je vais rester avec qui… Fabrice ! Je me suis levée à nouveau. Je suis inconsolable et incontrôlable depuis dix minutes. Quand j'ai vu qu'on lui a mis le drap sur le visage, j'ai couru me jeter sur son corps en tirant le drap pour voir son visage. Moi (le secouant): Fabrice ! Fabrice s'il te plait… pardon ne me fais pas ça stp ! Ne me fais pas ça aaaaaaah… mon coeur oh mon coeur. L'infirmière et le médecin m'ont attrapé malgré que je m'agitais dans tous les sens. La robe en l'air avec le collant dehors. Je sens mon coeur se briser au fur et à mesure. On me sort de la chambre en essayant de me calmer dans le couloir. Je viens de perdre mon mari, mon homme, mon meilleur ami, ma moitié. Je suis complètement anéanti, je fais une crise d'angoisse et de tristesse. Pourquoi Fabrice me fait ça, pourquoi ? Seigneur qu'est ce que l'on t'a fait ? Tout allait pourtant très bien. Ça fait une heure que je suis au sol à pleurer mon mari dans cette clinique lorsque des membres de la famille de Fabrice arrivent. Je n'ai le temps de rien dire que je reçois une énorme gifle de la part de ma belle-soeur. Christelle (en larmes): Sorcière que tu es ! Espèce de sorcière. Tu as TUÉ mon frère. SORCIÈRE ! Son petit frère l'attrape avant qu'elle ne bondisse à nouveau sur moi pour me taper. Elle se met à crier et moi je ne cesse de pleurer. Christelle: Tu vas le regretter Anastasia. Je vais te le faire regretter. Moi (en crise de larmes): Je n'ai .. rien… fait … mon mari est parti… Christelle (hurlant): Tu la fermes ! Médecin (arrivant): Je vais vous demander de vous calmer. Vous êtes dans une clinique et non un moulin. Merci de respecter les autres patients. Les choses s'enchaînent rapidement que ma belle-famille me traîne dehors comme une malpropre. Je n'ai rien sur moi à part la robe que je porte. Ils me mettent dans la voiture et nous allons chez nous à Nzeng Ayong. Christelle (me sortant dans la voiture): Tu vas vivre ça. Espèce de sorcière ! Il y a du monde chez moi, ils ont prévenu la famille. À peine je passe le portail que je reçois des gifles, des coups, on me tire les cheveux, on m'insulte. Je tombe en cachant mon visage et continuant de pleurer sans me défendre. Ce sont mes frères qui me sortent de là et éloignent la famille de mon mari. Ils forment un cercle autour de moi. Ma robe est déchiré et laisse apparaître mon soutien-gorge. Les esprits s'échauffent et les voix montent. Claude: Personne ne la touche. Le prochain qui ose lever la main sur ma soeur… je ne vais pas gêner ! Moi (pleurant doucement): Mon Dieu Fabrice… tu es où ? Tu es où chéri ? Pourquoi tu m'as laissé … Christelle (gueulant): Notre frère est mort et nous avons le droit d'être tristes, en colère et de demander des comptes. Joseph: Va à la clinique demander des comptes, Christelle. C'est ça le comportement de quelqu'un qui vient de perdre son petit-frère ? Christelle: N'est-ce pas Anastasia est son épouse légitime? Nous l'avons doté donc elle nous appartient. Vous n'avez rien à dire. Elle doit vivre et faire son veuvage ! Joseph: Et c'est comme ça votre veuvage ? Tu veux la tuer ? Christelle (les mains aux hanches): C'est la tradition Je n'ai pas le temps d'avoir peur où de réaliser ce qui se passe. Je ne fais que pleurer mon homme et je pense à ma fille, notre fille unique qui est à l'étranger pour ses études. Ils sont en train de parler entre eux et négocier. Claude (me regardant): Ana ? Moi (levant les yeux vers lui): Claude (compatissant): Je suis désolé pour Fabrice. Il va falloir que tu sois forte. On est là avec toi, ne t'inquiète pas. Je ne dis rien que l'on me traîne dans la maison comme une malpropre. Des gens se mettent à sortir les meubles de la chambre d'amis comme s'ils étaient chez eux. On m'attrappe et sans autorisation on se met à tailler les mèches de cheveux sur ma tête puis on me balance dans la chambre à même le sol et l'on referme la porte sur moi. Moi (le coeur brisé): Fabrice… regarde comment tu me laisses… regarde comment on me traite. Je me remets à pleurer à chaudes larmes assise par terre dans l'obscurité. Anastasia Mbourou épouse Mabiala. Aujourd'hui, je viens de perdre mon mari et je me retrouve veuve à 43 ans. ***  Au même moment à la sortie de la clinique... Beh dis donc, les gens sont souvent sauvages et se croient dans un marché ma parole. Je ne connais pas la dame que l'on vient d'embarquer mais elle m'a fait de la peine franchement. En tout cas, chacun sa vie, moi je suis pressée. J'ai encore beaucoup à faire de ma journée. Je viens de sortir de mon rdv avec le gynécologue et je dois encore courir en ville pour un rdv à la banque. Il y avait un taxi vide garé et personne à l'intérieur. Les gens se garent vraiment mal, surtout les taximans de Libreville. Puis j'étais en train d'arrêter les taxis et poser pour la ville mais tous refusait.  Un jeune homme est arrivé en ouvrant la portière et s'installant au volant du taxi garé depuis de longues minutes. Je me suis approchée et je me suis abaissée à la vitre. Taximan (me regardant): Bonjour, je peux vous aider ? Moi (désinvolte): 1 500 BICIG en ville ? Taximan (surpris): Euh… Moi (pressante): C'est oui ou non ? Je n'ai pas de temps à perdre. Taximan: oui. J'ai ouvert la portière et je me suis installé à l'arrière en manipulant mon portable. Il a démarré une minute plus tard en me guettant de temps en temps le rétroviseur. Il est vraiment bizarre et il ne prenait aucun autre client. Moi (croisant son regard): Ce n'est pas une course hein. Tu peux prendre d'autres clients si tu le souhaites. Taximan: Ok Je discutais par message avec un de mes dragueurs. Il a accepté n'importe quel client à n'importe quel montant. J'ai froncé les sourcils en observant. C'est quel taximan ça ? Ou bien il est bête ou trop gentil. En plus, il était très poli à chaque fois ko "bonjour monsieur, bonjour madame, merci, au revoir".  Je me suis à nouveau retrouvée seule avec lui. Je le trouve étrange comme type. J'ai à nouveau croisé son regard dans le rétroviseur. Il est mignon dis donc, je n'avais pas fait attention. Moi : Tu es gabonais ? Taximan: oui et vous ? Moi: Oui ça ne se voit pas ? Taximan: Je n'ai rien vu marqué sur votre visage. Moi (tournant les yeux): Ça fait longtemps que tu es taximan ? Parce que tu es trop poli et gentil. Taximan (souriant): Un taximan se doit d'être mal élevé ? J'en apprends chaque jour. Moi (regardant par la vitre): Arrêt quelque part. Il a mis son clignotant et il s'est garé près du trottoir. Je suis descendue et je lui ai tendu les 1 500 fcfa par la vitre. Il est vraiment bel homme. Il a regardé ma main lui tendant l'argent en souriant. Taximan (ignorant mon argent): Bonne journée Mademoiselle. Il a redémarré doucement en me laissant pantoise. J'ai haussé les épaules, tant mieux, ça me fait de l'argent économisé. Je suis rentrée dans la banque et j'ai demandé à voir Jean-Marie Radjoumba. Une fois dans son bureau et la porte fermée, il m'a bloqué contre son bureau en m'embrassant. Jean-Marie a ouvert et baissé son pantalon en sortant son s**e. Je me suis accroupie et je lui ai taillé une pipe. Ça va être très rapide. Cinq minutes plus tard, il a éjaculé. Jean-Marie: Wooow merci chérie. C'est toi la meilleure ! Moi (sourire jaune): Hum. Tu as aimé ? Jean-Marie: Tu m'as fait du bien. Moi: Je suis un peu pressée, je dois aller voir ma tante à l'hôpital. Tu peux me donner les sous ? Jean-Marie (ouvrant son tiroir): Je voudrais que l'on passe le weekend prochain ensemble, Ahlem. Moi (le regardant): Et tu fais quoi de ta femme ? Jean-Marie: Ne t'inquiète pas chérie. Je gère ça. J'ai récupéré mon enveloppe. Je lui ai donné un b****r et je suis sortie de son bureau. Une fois dehors, dans un coin calme, j'ai ouvert l'enveloppe. Il y a 200 000 fcfa à l'intérieur. J'ai souri et rangé soigneusement dans mon sac. Hello, moi c'est Ahlem Bekale. J'ai 24 ans et je me cherche actuellement dans la vie professionnellement parlant. J'ai de l'ambition et je suis prête à tout pour réussir.

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