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2576 Words
CHAPITRE 4 *** Yannick Koumba *** Charlène (sms): Bonjour Yannick. Est-ce qu’on peut se voir ? J’ai un retard. Je me suis passé la main sur le visage en relisant une deuxième fois son message puis j’ai rigolé nerveusement. Hum ! Il y a des femmes qui aiment jouer avec les gens hein ? Quand elle a vu ma tête, elle a cru que je ressemblais à un débutant ? Elle est en retard hein ? Ok comme dit le slogan de l’autre “Laissez-nous avancer”. J’ai posé mon téléphone et j’ai continué avec ma paperasse pour faire passer le temps. Marco (sms): Je prend les garçons ce weekend. Moi: Si ça te fait plaisir, ça me fera du repos. Marco: comme ça tu pourras profiter avec madame tout le weekend. Moi: pfff Marco: Arrête de faire genre. Fais ça proprement comme tu le sais ! Moi: On verra si elle ne me fait pas chier. Marco: Je ne parle pas des choses des gens qui se voient à poil depuis 6 ans. Moi: C’est ça lol. Tant mieux qu’il prenne les garçons avec lui. Je vais soit me reposer ce weekend ou sortir avec mes amis mais hors de question que je supporte la grande gueule et le visage fermé de Marielle tout un weekend. Avec Marielle ça n’a pas toujours été comme ça. Nous nous sommes rencontrés jeunes, j’avais 25 ans et elle 22 ans. Je venais de passer le concours et j’allais commencer le travail, quant à elle, elle avait obtenu son bac l’année d’avant et cherchait un peu ce qu’elle allait faire.  Je lui avais proposé de s’inscrire à l’université mais elle avait refusé en prétextant une perte de temps et qu’elle préférait monter un petit business. Je lui avais acheté une machine à coudre parce qu’elle aimait ça mais en à peine quelques mois, elle a abandonné et elle est tombée enceinte. Je vivais encore avec maman et j’ai dû la prendre avec moi à cause de ses parents qui ont pété un câble. Après la naissance de Tony, j’ai fait le mariage coutumier et on a habité près de 6 mois avec maman jusqu’à ce que je trouve la maison à louer où l’on habite actuellement. Et puis les choses se sont enchainées, on a eu un autre garçon, Kenny. Marielle a abandonné la couture et la machine est posée sur le placard à la maison. Elle a trouvé un boulot de dame de ménage chez un monsieur et elle fait des napperons et nappes de temps en temps pour arrondir les fins de mois. Moi, j’ai toujours été un gars qui aime l’ambiance et les femmes, ça fait partie de mon ADN. Je ne peux pas vivre sans alcool et s**e, ah non. Marielle dit que je suis maudit mais non, je suis un bon vivant c’est tout. Je ne suis pas maudit, j’ai hérité ça de mon père je le sais. Elle est toujours en train de faire des comparaisons entre Marco et moi mais ce n’est pas le même personnage. Moi j’aime la facilité, ce qui est rapide et que je peux avoir sous la main et c’est pareil dans mon travail. Marco c’est le contraire, il aime les difficultés, il aime la persévérance, savoir qu’il a galéré ou souffert pour avoir quelque chose. C’est chacun son truc. Je suis un bel homme je sais. Je le sais lorsque j’apparais au boulot ou même dans la rue et que les femmes me lancent des regards. En bon gabonais et bon fonctionnaire qui travaille dans un ministère, je me sappe chaque matin comme un directeur d’entreprise et pourtant je vais attendre le taxi comme tout le monde. Mais je n’ai pas le physique de ministre, non non. 1m85, ventre plat, teint clair, je suis mignon, vous croyez que les femmes tombent comment ? C’est ma carrure et mon physique. Je ne suis pas musclé comme Marco mais je suis bien. Le teint nous a souvent fait défaut dans la famille de papa. On disait que Marco et moi sommes beaucoup trop clairs de peau pour les fils de Koumba Sosthène. C’est simplement que du côté de maman, notre grand-mère était métisse. Notre grand-mère était de père gabonais et de père moitié Malgache et moitié Espagnol. On ne les a pas connus, c’est dommage. Bref, la génétique c’est souvent très compliquée mais moi je le vis bien. Sonnerie de téléphone. Moi (soupirant): Oui allô ? Charlène: Bonjour Yannick. Moi: oui bonjour. Charlène: Tu as reçu mon message ce matin ? Moi: Oui Charlène et il s’agit de quoi exactement. Charlène: Je te dis que j’ai un retard, Yann. Moi: Charlène tu ne crois pas que dans la vie-là, la vie que l’on mène là il vaut mieux être en avance ? Charlène: Moi: Tu as un retard ? Mais tu foutais quoi ? Tu dormais au premier banc ? La vie c’est devant bébé. Charlène:  Moi: Maintenant là, dis-moi un peu tu vas faire comment ? Charlène: Mais tu joues avec moi Yannick Koumba ? Tu blagues avec moi ? C’est avec moi que tu veux jouer au rigolo ? Quand tu es monté sur moi et tu transpirais, tu croyais que la vie c’est la facilité ? Je t’avais dis quoi dès le départ ? Moi: Quand on aime l’argent, on évite les retards ! La vie c’est la rapidité comme on dit au quartier. Charlène (s’énervant): Arrêtes de blaguer avec moi KOUMBA ! Ca m’énerve quand une femme me parle et elle crie mon nom de famille comme ça. Il n’y a que Marielle qui fait et déjà j’ai envie de la baffler. Moi (froid): Déjà tu ne cries pas sur moi, je ne suis pas ton camarade. Ensuite, tu évites de prononcer mon nom comme si c’est celui de tes autres gars du quartier qui te bouffent la chatte. Est-ce que tu m’entends ? Charlène: Moi: Est-ce que tu m’entends Charlène ? Charlène: Et maintenant tu t’énerves pourquoi ?  Moi: Parce que tu veux me prendre pour un c*n. Charlène: Mais tu ne peux pas comprendre que je sois en panique ? Depuis une semaine tu me fuis et je n’ai toujours pas vu mes règles depuis là. Moi: Tu n’as pas vu tes règles et je dois faire quoi ? Vas les chercher où tu les a déposés pour la dernière fois ! Mais ne m’emmerdes pas, je suis au boulot là. Clic. Je lui ai raccroché au nez. Elle m’a mis de mauvaise humeur avec ses conneries. J’ai regardé ma montre, bientôt midi, à l'heure de la pause. Je vais aller boire un bière fraîche et manger un bon tiep parce que là je suis tendu. J’ai réuni 2 collègues du boulot et nous sommes allés nous restaurer dans la bonne humeur. Quant à Charlène, je l’ai déjà sorti de ma tête. Elle saura que je ne suis pas un pigeon, foutaise ! Je suis retourné au boulot et à 16h, j’ai levé l'ancre. Je me suis arrêté au PMUG pour voir un peu les résultats et mes amis. Toute cette semaine je n’ai même pas parié, j’avais la tête prise avec autre chose. J’ai pris les pronostics pour demain, je retente souvent ma chance, on ne sait jamais. Il y en a qui sont devenus millionnaires comme ça. J’ai passé la galère des taxis pour rentrer à la maison. C’est Marielle qui prend les enfants à l’école à la sortie. Les garçons: Bonsoir papa. Moi (souriant): Hey les champions ! Ils sont venus tomber dans mes bras. J’adore mes deux garçons et c’est ma plus belle fierté jusqu’à présent. J’ai donné de beaux enfants à l’autre folle de Marielle, elle fait le malin mais je sais que c’est chez moi qu’elle meurt depuis des années. On est là, on se regarde mais la prochaine fois que je la touche, je vais la bousiller. Moi (lui souriant): Bonsoir ma femme. Marielle (le visage neutre): Bonsoir Yann. Moi: Tu as passé une bonne journée ? Marielle: Oui ça a été. Et toi ? Moi: Viens d’abord un peu devant moi quand tu me parles. C’est avec tout le malin et toutes les manières du monde qu’elle est venue se placer devant moi. Je l’ai tiré par la main en la faisant asseoir sur mes jambes et j’ai posé ma tête sur sa poitrine pour profiter un peu. Elle a le goût mais elle fait genre. Marielle (genre): C’est un miracle de te trouver à la maison à l’heure-là. Moi (pressant ses fesses): Tu ne peux jamais rester tranquille et profiter d’un moment en amoureux ? Marielle: C’est un nouvel amour ? Moi (la regardant): Marco va prendre les garçons ce weekend. On peut un peu profiter à deux ? Ça fait longtemps ! Marielle (tordant la bouche): Tu me fais sortir samedi alors ? Comme tu veux en profiter là. Moi (soupirant): Tu aimes trop négocier Madame Koumba ! Marielle (se levant): C’est Allogho mon nom jusqu’à ce que tu me passes la bague au doigt. Moi (levant les mains): Ouiii ho pardon Mademoiselle Allogho. Il y a des histoires qu’il vaut mieux éviter surtout quand ça parle de mariage, mieux j’enlève mon corps. Je n’aime pas que l’on me casse les oreilles avec son genre d’histoire. Je t’ai déjà doté donc il ne faut plus me fatiguer, la vie est très belle comme ça. Elle est allée s’occuper des garçons et moi je me suis posé devant la télévision avec les pieds sur la table basse. Je suis un peu macho comme type. Je ne fous rien dans la maison sauf pour aider les garçons à faire leurs devoirs et autres exercices sinon faire à manger, nettoyer et tout ça ce n’est pas pour moi. Je porte le pantalon ici même si Marielle aime montrer qu’elle peut crier sur moi. Une fois terminé avec les garçons, elle s’est mise à sortir le repas du soir et je me suis posé avec les garçons en leur permettant de suivre un peu la télévision. A 20h, ils étaient déjà au lit. Je suis resté avec Madame dans le salon à regarder la télévision et à causer un peu. J’aime quand elle est calme et câline comme ça, c’est ça qui m’avait attiré chez elle. Je sais que souvent je la pousse à bout mais c’est ma nature, je ne sais pas rester tranquille. Elle s’est levée en allant dans la douche et qu'après elle va se coucher. Je l’ai suivi dans cette petite douche que l’on possède, je veux profiter avec elle. Marielle: Humm Koumba. Moi (enfonçant un doigt en elle): C’est ce que tu aimes Marielle. Marielle (ondulant des hanches): huum Moi: ça fait combien de temps que tu n’as pas reçu ton homme ? Marielle (haletante): Moi (ajoutant un doigt): Réponds-moi. Marielle: Haaan une semaine… Moi (mordant son cou): Une semaine ? Tu es sûre de toi ? Marielle: nooon… peut-être deux semaines. Moi: Est-ce que comme ça c’est bien bébé ? Regarde comment tu es nerveuse. Marielle (dans un souffle): Détends-moi… Fais-moi du bien bébé. J’ai souri en gardant mes doigts en elle et posant ma bouche sur l’un de ses seins. Quand je la sentais venir, je l’ai plaquée contre le mur et je l’ai pénétré d’un coup, elle a jouit en me griffant dans le dos. J’ai attendu avant de commencer à bouger en elle en pressant ses seins, ses fesses, lui roulant une grosse pelle. Elle couinait doucement dans la douche alors que je me défoulais en elle. Je l’ai retourné et elle a posé ses mains sur le lavabo, j’ai glissé en elle et je l’ai pilonné bien fort, en donnant tout ce que j’ai dans les reins. Elle tenait ses seins qui secouent fort. Marielle: Kiiiieh azame wom Yann… Huuum tu vas me tuer aujourd’hui. Moi (tapant sec): Bébé ça fait trop longtemps… Hum tu as besoin de ça. Marielle: ouii ooh… oui … han ouii. Moi (grinçant des dents): Je vais jouir. Marielle: pas dedans bébé… je suis en ovulation. Elle m’a coupé mon goût que j’ai jouis sur ses fesses. Chaque fois que je dis à Marielle de prendre la pilule, elle me sort que ça peut rendre stérile, mets le stérilet mais non après il faut aller enlever et ensuite remettre. Je n’aime pas utiliser de préservatif avec ma femme, ça coupe mon goût. Je garde ça pour les femmes du dehors.  Nous avons pris la douche froide avant de tomber sur le lit. Elle a même retrouvé le sourire et la paix du cœur en dormant contre moi. Le lendemain, elle avait déjà fait le sac des garçons pour que Marco vienne les récupérer. Il est passé le vendredi vers 18h pour les prendre. Dès qu’il est parti, nous nous sommes sautés dessus. Le samedi, grosse grasse-matinée et encore du s**e. Mais Marielle brille, une femme épanouie, il lui fallait juste sa dose. C’est elle même qui aime se priver. Comme elle était gentille, j’ai sorti 20 000 fcfa que je lui ai donné qu’elle aille faire la manucure, pédicure ou peu importe ce qu’elle veut. Elle est allée en après-midi et moi je suis restée à flemmarder tranquillement. Nous sommes sortis vers 17h pour aller se poser à la plage du lycée Léon Mba pour profiter à prendre un verre en amoureux. J’étais avec ma femme en passant un bon moment quand derrière elle j’ai vu Charlène arriver. Elle m’a vu, c’est trop tard pour bouger. Elle a commencé à remuer des lèvres et je pouvais lire mon prénom. Je me suis concentré tout d’un coup en commençant à chercher des techniques échappatoires. Charlène (avec du cran): Je dis hein Yannick Koumba. Tu ne réponds pas à mes appels hein mais comme Dieu est vivant voilà où je te trouve.
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