Une vingtaine de minutes plus tard, il vint me retrouver. Il était déjà bien plus relax a vue d’œil.
- On se cache ?
- Non je réfléchis, c’est différent
- Ne prêtes pas trop attention à mon père
- Apparemment ça ne colle pas fort entre vous. De plus il m’a traité de s*x-thing. C’est vrai que si on regarde bien, c’est vraiment ce que je suis mais c’est tout de même blessant.
- C’est vrai qu’à la base, c’est ce que t’étais, mais désormais tu l’es plus. Tu es ma meilleure amie, ma superbe pote des choses tordues. Mais surtout la femme que j’aime, juste que je ne peux pas me mettre avec toi
- Pourquoi ? (Le visage très triste)
- Juste parce que je vais te faire souffrir, j’aime beaucoup profiter de femmes, pour me mettre avec toi. Je préfère que l’on reste ainsi, on se procure du plaisir mutuellement et après tu seras libre de faire ce que tu veux.
- Ça veut dire que tu vas me laisser partir ?
- Oui, a un moment, mais je dois t’apprendre certains trucs avant
- Dommage, au moins j’avais la belle vie
- Tu seras toujours la bienvenue
- Bon, passons, c’est un peu comme des adieux la (les yeux pleins de larmes)
- C’était sympa de prendre ma défense
- C’était de trop grosses accusations, il abusait
- Merci, mais tu sais je suis bien plus méchant que tu le penses. Lorsque j’avais 16ans, j’ai abusé de ma petite sœur. Elle est très belle pour ça je te le garantie. J’avais tellement besoin de m’épanouir sur le plan sexuel et ce jour j’ai kifé, c’est vrai que ce que j’ai fait est affreux et elle a beaucoup pleurée mais je m’en fichais. Alors à partir de ce jour j’ai commencé à fréquenter les boites. Surtout le vendredi soir, c’est le jour où les choses sont tellement ouf. C’était tellement intéressant de voir comment les femmes ouvraient les jambes, se laissaient aller et savaient même prendre les commandes. C’était un lieu où tout était permis et les règles bafouées, tu pouvais faire ce que tu voulais et expérimenter de nouveaux trucs. C’était l’occasion de faire jouir ces femmes encore et encore, dans une salle qui ne sentait que le sexe. Et dire que je n’étais qu’un très jeune garçon, mais bon j’avais trouvé tout ce qu’il me fallait. Seulement, tout fonctionnait avec l’argent et a un moment mes désirs se voyaient limités, pourtant il m’en fallait plus. Alors pendant plus de deux ans je me suis mis à l’école. Pas une école trop licite ou normal, une école pour les traqueurs. C‘était le génie informatique dans toute sa splendeur. Je n’avais qu’une idée détourner des fonds, pas de beaucoup de personnes, juste de mon père. Alors à la fin, je suis devenu un scamma comme on le dit dans les sous quartiers. J’ai détourné en près d’une semaine presque tout l’argent de mon père, bon je lui ai laissé quelques sous, il avait quand même une famille à gérer, c’est un homme. Il avait envisagé m’arrêter, mais comment ? en un laps de temps j’étais devenu très puissant, j’investissais beaucoup. Voyant que ses affaires n’allaient plus du tout, je lui ai proposé d’acheter son entreprise. Il n’avait pas vraiment le choix, c’est ainsi que je suis devenu directeur à mon jeune âge. Juste que maintenant je ne détourne plus d’argent, vu qu’à la base j’étudiais juste pour détourner celui de mon père, maintenant mes affaires fonctionnent. De plus, je vais en boite le vendredi et je m’éclate entre des milliers d’entre-jambes. Je ne sais pas ce que ma mère devient, ni même ma sœur et honnêtement je m’en fiche. C’est pour ça qu’il pense que c’est moi qui ai fait ça cette fois, mais bon moi je n’ai plus rien à foutre de lui. Ils m’ont tous traités de diable, sans doute avec raison, mais pour la première fois de ma vie toi malgré toutes mes horreurs tu m’as traité de gentil. C’est pourquoi je t’apprécie.
- Mince, comment un enfant peut avoir d’aussi mauvaises pensées ? T’es bien plus tare que ce que je pensais
- Ouais, tu es libre de me détester, mais ce serait un peu dommage
- Pourquoi le ferais-je, sur cette terre tu es mon seul ami.
Nous passâmes un peu de temps dehors avant de rentrer à l’intérieur. Je tenais à passer le max de temps avec lui vu que demain il irait au boulot.