VII Car c’était cela. Il n’y avait pas à discuter, à demander réflexion, à songer au refus. Il avait dit : « Vous serez la duchesse de Pengdale... Nous voilà fiancés », tout comme si l’avis d’Yildiz n’existait pas pour lui. Elle était un des êtres dont il disposait selon sa volonté, avec une stupéfiante désinvolture. Et le refus apparaissait impossible, dans la dépendance où se trouvait Yildiz. Telle fut l’opinion de Mrs. Darley, à qui la jeune fille alla, dès le lendemain, faire part de l’invraisemblable nouvelle. – Impossible !... impossible ! Mon enfant, si éblouissant que soit ce mariage, je ne l’aurais pas souhaité pour vous, car le duc est... si différent de vous, à bien des points de vue. Mais je ne vois pas de moyens pour... Que disent votre tante et Hubert ? – Ma tante est co

