VIVers la fin de la matinée, le lendemain, Guido entra dans la salle de Jacob où Oriane et sa dame d’honneur travaillaient en causant. Mme de Freswitz s’éloigna après une profonde révérence et le comte s’assit près de sa femme. – Il arrive une chose singulière, Oriane. Ottilie demeure introuvable, ce matin. – Comment, introuvable ? La jeune femme regardait son mari avec stupéfaction. – Oui, quand ses femmes sont entrées chez elles, la chambre était vide, le lit non défait. – Par exemple ! Que veut dire cela ? Subitement, la physionomie de Guido se durcit, tandis qu’il répliquait : – Peut-être s’est-elle enfuie pour échapper au mariage avec l’archiduc... et pour essayer de rejoindre le comte Pelnoff. – Oh ! le pensez-vous vraiment ? – Qui sait ! dit brièvement Guido. – Non, je ne

