L'ange de la mort

4048 Words
Le Chef de guerre avait toujours su qu’il allait devoir faire des choses compliquées pour mériter la vie que lui avait offerte le Mal, Son fils était encore jeune il n’était pas nécessaire de le remplacer si tôt…Il avait encore la force et les moyens d’envoyer des milliers d’âmes en enfer…Le hic c’est que le seul moyen de négocier avec le mal c’était de mourir et dans sa situation actuelle, il n’était pas sûre de revenir sur terre … Sa survie pour l’instant dépendra, si tout ce qu'il pensait était vrai, de la mort de ce gamin... A la fin du rang Ennemis il vit enfin le jeune homme derrière les vaincus ; il n’avait pas d’armes, il marchait juste comme quelqu’un qui revenait d’une course quelconque ! Et apparemment il n’avait aucune égratignure. Il lui fallait réfléchir et bien réfléchir à ce qu’il allait devoir faire: d’un côté, tout le monde était au courant que c’était le jeune qui avait eu raison des rebelles et de deux il devait être fin stratège et bien cacher son jeu. Alors il s’avança pour aller accueillir son digne fils comme il se doit: - Voila mon pur sang ! Ne vous avais-je pas dis qu’on avait besoin de sang neuf ? Vient là fiston Il le prit vigoureusement dans ses bras ! Amadou pensa bien à empêcher son père de se coller aux restes de venin sur son corps ! Mais bon, il se dit que c’était un moyen de vérifier s’il avait vraiment pactisé avant lui avec Mephisto ou pas ! Et s’il mourrait eh bien il serait son digne remplaçant c’est tout. De toutes les façons, il avait fait son temps ! Rien ne se produisit alors il sourit et lui rendit son accolade. Zanssa se contenta de lui faire signe de respect à distance ! C’était un malin lui ! Il avait raison de garder ses distances face à lui. Une fois les prisonniers entassés dans un coin du campement, Amadou guidé par son père se dirigèrent dans la tente du chef. Une fois entrée, il n’attendit pas qu’on lui propose de s’assoir ! Il n’était plus aussi impressionné par son père qu’auparavant ! - Alors on t’écoute ! Comment as-tu fait ? Il répondit modestement: - Pas grand-chose j’ai juste impulsé une rébellion interne ensuite, une bataille de grenouille ! Et enfin, j’ai mis le feu partout ! Ce que vous voyez là c’est les seuls survivants du village que comptez-vous faire d’eux ? - Décide, ce sont tes prisonniers ! - Je propose de les trancher un par un la tête tout de suite ! - Et qui restera parler de nous si on tue tout le monde ? Il y a encore des gens au village ? Leur Chef ? Sa famille ? des femmes ? des enfants ? - Tous morts sans exception ! Les grenouilles ont semé la mort partout même nos propres hommes ne pourront pas s’y installer. - Fiston l’objectif de prendre une terre c’est de pouvoir y installer et assoir son autorité, sa façon de vivre et de prendre possessions des biens ! Qu’allons-nous faire d’un village fantôme ? - Oooh dites à nos hommes d’éviter juste le centre du village ils peuvent s’installer partout ailleurs avant la petite prairie. Et pour les prisonniers ? - On va éliminer les Chef et garder les autres ! Il n’en était pas question pour Amadou bien sûr. - Ok je peux y aller le faire tout de suite pendant qu’on vous organisez les installations et les nouvelles nominations ? Cet enfant se prenait déjà pour un Chef ! Son père lui répondit sèchement: - Tu attends ! Lui ordonne son père. Mais avant, je dois échanger un instant avec Zanssa… - Bien sûr prenez votre temps. Amadou sort de là, va dans la tente de Zanssa, et ressort avec une épée, il se dirige ensuite au milieu du camp ou sont entassé les prisonniers et dit aux gardes : - Mon père demande de tuer tout le monde ! Allez !! Juste après ça, il se met à trancher au hasard les têtes des prisonniers femmes enfants soldats tous y passaient sans exceptions sous les slashs…slashs …de sa lame. Personne ne discuta ses ordres c’était le fils du Chef de guerre. Un groupe de soldat se joignent à lui pour participer au c*****e en poussant les gestes de joie. - HOLOULOULOU !!!!! HOULOULOULOU !!! Entendant les cris depuis sa tente, le Chef de guerre sort en courant pensant à une attaque surprise, suivit de Zanssa…Il s’arrête devant sa porte et observe la scène qui se déroule devant lui !! Quelqu’un avait organisé une fête du sang et les soldats dansaient et jouaient avec les têtes des prisonniers tranchés …Les autres observait la scène de loin. Amadou lui continuait de trancher les autres têtes comme s’il était possédé par un Démon …De temps à autre, il s’arrêtait pour lécher les gouttes sang sur main…avant de continuer son carnage...Zanssa voulut aller les interrompre, mais son Chef lui fit non de la tête ! - Mais qu’est ce qu’il est en train de faire ? - il me défie devant mes hommes !! - Qu’allez-vous faire ? - Rien ! - Rien ? - On en parlera vient laisse le faire ! - Il tue même des femmes que vais-je faire d’un village fantôme ? - Tu vas l’affronter tu meures ! Et moi aussi ! - Ce gamin ? - Ce gamin ! - Qu’est ce que j’ai raté ? - Il y a certaine choses qu’il vaut mieux ignorer ! Je m’en occuperais moi-même le moment venu ! - Continuons notre discussion à l’intérieur... Le chef de guerre décida donc que Zanssa resterait avec une trentaine d’hommes pour sauver ce qui restait du village ! Quelques oiseaux s’envolèrent vers d’autres villages avec des messages attachés aux pattes, pour solliciter des femmes à ramener pour repeupler le village. Il était temps pour le Chef de guerre de retourner auprès du Roi et de sa famille ! Mais surtout, il lui fallait rentrer pour voir si le Grand sorcier pouvait l’aider à plaider pour sa survie auprès des maîtres de l’enfer. D'un côté, rentrer avec Amadou était un risque dans l’état ou le jeune homme se trouvait, il était capable de réduire en cendre le royaume. D’un autre côté, il ne pouvait le laissait ici, il se disait qu’il allait le suivre de toutes les façons puisque leur destin était désormais liés. Deux jours plus tard, Nji Njankouo prit la route de retour son fils à ses côtés ! Il ne se parlait pas beaucoup, mais Amadou n’hésitait pas à zapper son autorité à la première occasion ! Essayer de tuer son fils sans savoir s’il avait une chance était hors de question. En homme sage, il devait s’armer de patience…Il faisait de temps en temps des petits haltes près des coins d’eau pour s’abreuver eux et leurs montures. Après quelques jours de marche, ils s’arrêtent à l’entrée d’un village pour reprendre des forces et reposer des montures un jour ou deux. C’était un ancien village conquit ! Les gardent, armes et monture s’installèrent à l’entrée du village Amadou et son fils furent logés dans la grande cabane du Chef. Après un bon repas, avant de se retirer dans leur espace respectif pour la nuit Le Chef du village proposa des jeunes filles à Nji Njankouo pour le relaxer : - Nous avons des jeunes filles à votre disposition Chef combien en voulez-vous ? - Non pas ce soir Chef Karim, il faut que je me repose demain peut-être. Proposez en plutôt à ce jeune homme il a besoin de se calmer un peu. - Merci bien père avec plaisir ! Sans répondre, le Chef de guerre se retira. Dès qu’il disparait hors de portée de voix, Amadou dit au Chef : - Chef Karim ! Envoyez moi une vingtaine de jeune fille encore pure ! J’ai aperçu une belle hutte en entrant au village je dormirais plutôt là-bas sinon nous allons perturber mon père dans son sommeil ! - Vingt filles ? lui demande le chef Karim surprit ! - Oui vingt ou vous voulez peut être que j’aille réveiller mon père pour lui dire que vous avez un problème de nombre ? - Euuh non on s’en occupe ! Il s’éloigne donne quelques consignes et revient : - Un garde va vous y conduire les filles vous retrouvent dans quelques instants ! - Et pendant que vous y êtes ajoutez une fille de joie en plus ! J’aime être bien entouré ! - Bien ! Il sort de la grande pièce …Amadou est ensuite guidé par un garde vers l’entrée du village !... La hutte était parfaite pour ce qu’il avait en tête. Il se couche sur sa grande natte légèrement surélevé du sol sur le dos. Et un instant plus tard un groupe de jeune fille entre au fur et à mesure, avec pour tout vêtement des peaux maintenues autour des tailles par des petites lianes. Elles gardaient les regards fixés au sol ! Et certaines d’entre elles tremblaient ! Elle avait des jolis petits seins noirs tendu en l’air !! La plus part avaient des long cheveux crépus tressés qui tombait sur leurs épaules. La dernière entrée avait collé un genre de petites feuilles sur le cou. Une peau plus jolie que pour toutes les autres. Il lui fit signe de s’approcher plus prêt elle s’exécute. Elle avait de beaux seins aussi il y posa les mains elle lève les yeux et le fixe alors qu’il lui caresse le corps ! …Sa main descend le long de son ventre …Encore un peu plus bas, elle a une touffe de poils sous sa jupe en peau, agréable au toucher ! Il va plus loin dans sa caresse et ses doigt atteigne un trou déjà gluant... il y insère un doigt la jeune femme penche la tête en arrière alors que le doigt bouge en elle ! Elle était qu’a même fine pour une fille de joie, elle devait être en début d’activités. Tout en caressa la fille il lui détache la jupe autours des riens qui tombe au sol ! Il continue ses caresses une mais sur un sein qu’il appuie soigneusement, l’autre entre les jambes de la fille il fixe une à une les vingt filles du regard. Certaines regardent la scène curieuses et gênées et d’autres ont détournées la tête l’une d’elle à les deux mains posées sur le visage : Il ordonne : - Toi enlève tes mains et approche toi plus prêt ! Les deux mains tombent et la jeune fille vient à côté d’eux ! - Regarde là ! Elle tourne le regard vers la femme en chaleur qui commençait à gémir doucement ! Amadou lâche le corps de la fille de joie, enlève sa propre protection sur les reins. Un long et gros pénis apparaît bien tendus, la jeune fille pure tout près d'eux se recule instinctivement ! Il appuie l’épaule de la jeune femme face à lui et la baisse jusqu’à approcher sa tête de son sexe. Cette dernière comprend très vite ce qu’on attend d’elle et commence à le lécher du bout de sa langue... Quelques jeunes filles plus expressive ouvrent les yeux ronds en regardant la scène, certaines serraient les cuisses excitées, d’autres se caressaient même le corps et les plus prudes faisaient des efforts surhumain pour garder un semblant de dignité face à ce qui se déroulait devant elles… À présent, la fille était courbé une jambe à genou une autre un peu droite et Amadou était en train de lui donnait des coups de reins violents…la jeune femme cria et gémi de plaisir sans retenue jusqu’à ce qu’il se déverse en elle. Quand Amadou eu finit avec la fille, il demanda à tout le monde de se déshabiller et se coucher pas loin de lui… Resté seul, Chef Karim après avoir reçu la confirmation que les jeunes filles avaient bien été envoyé chez le jeune se dit qu’il valait mieux surveiller cet Amadou, il ne lui inspirait pas confiance ! En homme avertie, ils savaient reconnaitre une source à problème d’instinct et son instinct lui demandait de ne pas se fier au fils de Nji Njankouo. Il demanda donc à deux gardes de surveiller la hutte, de se rassurer de ce que faisait le jeune homme avec les filles et de venir au rapport avant qu’il ne se couche. Ceux-ci revienne une vingtaine de minute plus tard lui rassurer que Amadou après avoir couché avec la fille de joie devant toutes les autres jeunes filles avait exigé qu’elle dorment toutes au sol près de lui ! Rassuré. Il a demandé aux gardes d’aller dormir. Chef Karim s’est dit en allant se coucher : 'Les hommes et leur fantasme vraiment ! Celui-là était un autre genre pensait-il avant de s’endormie près de sa femme. De son côté, Nji Njankouo avait lui-même demandé qu'on surveille son fils jusqu’à ce qu’il s’endorme il avait été rassuré car on lui avait dit que son fils voulait juste faire admirer ses performances sexuelles par des jeunes filles et que tout le monde après une séance assez chaude était à présent endormi…Il demanda au soldat d’aller dormir pas loin de la hutte d’Amadou et de recommencer à le surveiller dès son réveil. Et il ne tarda pas lui-même à s’endormir. Amadou ne dormait mal, il faisait semblant car il se doutait que son père après son c*****e devait le faire surveiller…Il resta éveillé au milieu des jeunes filles et quand elles furent endormi, et quand tout fût calme à l’extérieur il s’est levé tout nu puis un coup d'oeil à l'extérieur de sa hutte et aux alentours lui indique que ses surveillants avaient relâchés leur garde. Alors il revient dans sa hutte, pour commencer à l’aide de son épée à égorger une à une les jeunes filles pures aussi discrètement qu'il pouvait en prenant tout son temps …Aucune d’elle ne cria elles s’étouffaient au fur et à mesure dans leur sang et s’éteignaient … Il finit bientôt et retourne se coucher près de la seule femme restée vivante Mephisto allait être content de lui ! La femme bougea, surement mouillée par le sang et ouvre les yeux en tâtonnant de sa main sur le tas de liquide rouge autour d’elle et finit par se réveiller complément elle regarde autour d’elle d’abord muette d’horreur ensuite, elle ouvre la bouche pour crier … Amadou qui la surveillait lui met un doigt à la bouche. Son épée tout près du visage de la jeune femme finit de la convaincre de la fermer si elle voulait rester en vie. Amadou ne savait pas s’il devait la tuer ou la garder en vie il hésita en la regardant trembler de tout son corps complétement terrifiée ! Finalement, Il lui dit : - Que dirais-tu d’un deuxième rond ma belle ? demande t’il calmement une main sur les seins de la fille. Les orbites de la jeune femme faillirent lui sortir du crane elle le regarda sans oser répondre - Couches toi ! La jeune femme se coucha tant bien que mal sur le tas de sang elle sentait les membres sans vie des autres filles près d’elle. Elle était sur le point de vomir de dégoût mais elle essaya de garder le sang froid malgré l'horreur de la situation. Elle savait que son métier l’exposait aux choses hors normes mais jamais au plus profond de ses cauchemars, elle n’avait imaginé devoir coucher avec un homme près d' un tas de cadavre de vingt jeunes filles frais. L’Homme d’ailleurs était déjà sur elle et il bougeait en elle de toute sa vigueur ! N’eut été l’incongruité de la situation elle aurait qualifié cette soirée et cet homme comme son meilleur coup…Mais là, elle sentait le sang glacial de ses sœurs du village couler en dessous d’elle et tout autour d’eux alors que l’homme continuait de la posséder…Elle se promit alors que son corps bougeait sur le tas de sang de ses sœurs d’abandonner cette vie et de déménager dans un endroit loin ou personne ne la connaissait pour recommencer une nouvelle vie si elle s'en sortait vivante… Au petit matin, avant le lever du jour, l’un des gardes sursauta en se réveillant brusquement, puis après s’être mis à l’aise entre les arbres …Il s’approche de la tente d’Amadou pour se rassurer qu’il dormait toujours ! Et horreur !!! Bon Dieu qu’est ce qui s’était passé ici !!! Tout le monde semblait mort !!! Et il y avait du sang partout !! Il court pour réveiller Nji Njankouo celui-ci en voyant la tête du garde compris que son fils avait fait une connerie …En entrant dans la tente, ce qu’il vit dépassa son entendement ! Lui-même n’était pas un homme tendre, mais il avait toujours respecté certaines règles ! Lui-même avait pactisé avec le Mal mais ça ! Ceci dépassait la cruauté, peut être qu’il s’était trompé et que son fils était en réalité mort et que le Mal habitait désormais dans son corps ? Amadou était sans nul doute possédé et seul Lonzo pouvait lui dire comment sortir de cette impasse !! Mais pour l’instant, il fallait éviter une crise interne. Il posta une dizaine de garde devant l’entrée du camp et se dirigea chez Chef Karim en ordonnant: - Que personne n'entre dans cette hutte … Une fois sur place, Il écarte la grande peau qui sert de rideau et de porte entre et trouve Karim nu avec sa femme ! Il crie son nom : - Karim on a une urgence ! Debout ! Karim sursaute et se lève brusquement. Njankouo ressort de là pour l’attendre dans la grande salle en faisant les cents pas sur place. Karim entre en resserrant encore la corde du lien qui soutenait la jupe en peau de lion sous ses attributs repliée sous une forme de couche. - Que se passe-t-il ? Il lui fallait ne montrer aucune faiblesse face à Karim ! - Il y a eu un incident cette nuit ! Je crois que mon fils est possédé et il a tué toutes les jeunes filles ! Et… - Par tous les esprits réunis !!! Comment ça ? Je dois voir ça de mes yeux !!! Il sort comme une flèche pour foncer droit à la hutte ou logeait Amadou il soulève le rideau et entre …Il se protège le nez par le coude dégouté par l’odeur du sang !! Son estomac se mit à bouillonner ensuite, il se met à vomir dans un coin de la pièce: - Pouaaak ! pouaaaak ! pouaaaak ! ... Au même moment, le Chef de guerre entre derrière lui et attend qu’ils finissent de vomir ! ... Quand ce fut fait, il dit en pointant du doigt Amadou réveillé, le jeune insolent était tranquillement assis sur un tronc d’arbre l’air détaché son épée en main : - Qu’il paye de son sang l’horreur qu’il a commise ici !!! Que vais-je dire à ma population ? Amadou attendait la réaction de son père, ce dernier regardait la scène. La survivante profita de ce moment où personne ne la regardait pour sortir de là en courant…Le Chef de guerre dit : - Justement j’étais en train d’aller vérifier ce qui n’allait pas avec lui au grand palais. Comment allons-nous gérer ça ! demande-t-il à Karim. - Qu’il meure !! Puisqu’il insistait, il lui lança son épée qu’il saisit au vol, Amadou se leva prêt à combattre avant que Karim ne puisse faire un pas face à son adversaire, Amadou envoya son épée à une vitesse éclair qui atterrit au beau milieu de la gorge de celui-ci, surprit par la rapidité du jeune homme, il essaya encore de faire un pas avant de tomber sur le corps d’une des jeunes filles raides mort… Amadou s’approcha en surveillant son père du coin de l’œil, puis il mit un pied sous la gorge de Karim d’où s’échappait encore un filet de sang et retire son épée puis il détache complétement la tête du Chef Karim de son corps …Ensuite il demande au Chef de guerre : - Alors que fais-t-on maintenant? Il était aussi sans pitié et il refusait de se laisser impressionner par ce jeune homme insolent ! Il lui dit : - Comme tu as si bien commencé ! tu vas devoir tuer tous les témoins y compris la femme de Karim, pendant ce temps moi je vais réorganiser la gestion du village et préparer un discours pour expliquer ton c*****e ! Amadou fixa son père dans les yeux en demandant : - Vous n’essayez pas de me punir ? - A quoi bon ? Tu es déjà maudit autant que moi ! - Il va bien falloir agir pour m’arrêter non ? - Chaque chose à son temps fils ! Soit patient ça viendra. - Bien père ! Après avoir éliminé tout le monde, les corps furent rassembler par Nji Njankouo et Amadou dans la hutte de ce dernier et ils mirent le feu à tout ça ! Ensuite il lui conseilla d’aller se nettoyer et de retourner se coucher dans une des chambres du Chef ! Lui-même alla se coucher …Quelques instants plus tard, le village se réveilla ce jour-là dans une grosse fumée noire … Un garde entre soudain en trompe pour Alerter Nji Njankouo: - Chef on nous a attaqué cette nuit venez vite !! et le garde ressort tandis qu'il prend tout son temps pour s'habiller, boire un verre de vin de palme... Puis il sort et fait semblant d'être surprit devant le feu: - Par tous les esprits réunis, quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe dans ce village ? N'obtenant aucune réponse, il demanda qu’on aille réveillez en urgence Le chef Karim !...
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