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La Femme du Roi

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Dans un territoire sauvage de l’actuel Noun Cameroun, un Roi barbare, Mbouobouo IV faisait la pluie et le beau temps sur toute la région et ses alentours ! Ses Notables qui constituaient sa plus grande force étendait son autorité et sa fureur aussi loin qu’il le désirait. Son territoire s’agrandissait au fil du temps et sa grandeur la férocité de ses guerriers faisait de lui un homme redoutable.

Son Chef de guerre et bras droit le Notable Nji Njankouo lors d’une attaque fera un fils nommé Amadou avec une jeune fille d’un nouveau village conquit.

25 ans plus tard, Nji Njakouo découvrira la trahison de son roi, et sera tué par sa propre épouse !

Amadou devenu jeune guerrier à son tour, tombera amoureux de la dernière épouse du roi Mbouobouo IV la sublime Afsa.

Cette liaison entraînera une guerre interne qui risquait de décimer tout le royaume.

Amadou et Afsa échapperont-ils à la fureur du Barbare Mbouobouo IV ?

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Au commencement
En l’an 1235, avant l’installation du premier Roi des Bamouns NSHA’RE YEN en 1394, le territoire Bamoun était occupé par un Roi du nom de Mbouobouo IV qui, menait sans cesse de grandes batailles pour agrandir son territoire en annexant des zones voisines à la force de son armée. Le Chef de guerre et grand notable de la défense du royaume Nji  Njankouo remportait victoire sur victoire et l’actuel département du Noun s’agrandissait de plus en plus. Nji  Njankouo était un homme âgé d’environ trente saisons de maïs révolues, marié à Nafissa avec qui il avait fait quatre filles, l’héritier tant attendu ne venait pas et il commençait à perdre patience. Répudier sa femme pour ce motif était hors de question, car elle lui avait été imposée par le Roi Mbouobouo IV lui-même ! Il pouvait en épouser une autre, mais ses activités ne lui laissaient pas une minute de repris. À peine revenu d’une bataille qu’il fallait en organiser une autre, s’assurer que le royaume restait bien protégé. Il passait bien sur très peu de temps avec son épouse et leur complicité se limitait à accomplir leur devoir conjugal et à élever leurs filles... Il n’était nullement un faible pour tomber amoureux ! Au contraire son amour pour la guerre prenait toute la place dans son cœur et dans sa vie ! Il était né en guerrier et avait toujours vécu comme tel ! Sa première bataille, il l’avait mené auprès de son feu père à quinze saisons de maïs révolus ! Et il avait tellement aimé dominer, opprimer, soumettre et éliminer les rebelles que c’était devenus les seules sources de son bien-être. Un jour, lorsqu’il s’engageât pour aller conquérir le territoire de ‘Manqui’,  rien ne se passa comme prévu ! le chef de ce territoire lui ouvrir grandement ses portes et prêta allégeance au Roi Mbouobouo IV sans résistance. Son armée fut reçue avec tous les honneurs. Il en fut très déçu et frustré de ne pouvoir verser un peu de sang et il eut une idée malsaine pour essaya d’humilier et provoquer le Chef de ‘Manqui’, en lui demandant d’offrir à ces deux milles soldats des filles vierges pour les consoler de n’avoir bataillés ! Lui-même sollicita qu’on lui présente une bonne dizaine question qu’il décide s’il allait les utiliser toutes ou se contenter d’une seule et Bien sur même les filles du Chef devait y passer ! Le Chef de Manqui ne se laissa pas désamorcer malgré l’humiliation qui devait résulter de cette barbarie ! Il choisit encore de préserver la vie de ses sujets et accepta une fois de plus sans hésiter. Il était prêt à tout pour éviter toute effusion de sang dans son village. Lorsqu’on vînt chercher la jeune fille Salima, son père Joulda, riche fermier respectable du village tenta de s’y opposer et les soldats du Notable Nji  Njankouo menacèrent de tuer son premier fils et de massacrer également un à un ses bêtes avant de lui couper la tête ensuite s’il continuait. Alors, il céda et expliqua à sa fille qu’elle devait accepter son déshonneur pour sauver sa famille ! Salima : Papa et si je me tuais, tu m’as promis à la famille  SAHRI si je suis déshonorée, ils ne voudront plus de moi et la honte retombera sur notre famille Joulda : Ma fille si tu n’y vas pas, alors je vais perdre mon fils, ton frère, tous mes biens et ils t’amèneront qu’a même! Obéit et fait ce qu’il faut pour revenir ici vivante, soit forte fille vas-y. Ton frère t’attendra à la sortie de la chefferie le temps qu’il faudra. Alors Salima fut emmenée dans un chariot par les soldats et fut sélectionnée pour faire partie de celle qui devait se présenter devant le Chef de guerre du Roi Mbouobouo IV. Elles furent déshabillées de leur bando en pailles à la poitrine et au rein puis, amenées dans une grande tente. Dès leur arrivée, elle entra en septième position et immédiatement le regard du fauve fut frappé par cette peau noir luisante, Salima avait des très jolies seins en forme de ‘papaye solos’ qui bougeait au fil de ses pas, malgré qu’elle marchait très lentement et complètement terrifiée ! Elle était velue sur toute sa jambe, entre ces jambes une bonne touffe de poils noirs brillants également comme un appel au péché. Elle était très grande de taille en plus. Elle avançait la tête baissée et fit le tour comme il avait été demandé et son derrière bien rebondit était un véritable délice pour les yeux du guerrier Njankouo! Il fit signe de la tête vers Salima, auprès d’une vieille femme du village Manqui, et immédiatement après, toutes les autres filles furent invitées à quitter la tente ! Salima garda les yeux toujours au sol et elle était désormais encore plus terrifiée, car elle se savait désormais seule avec l’Orgre, Chef des envahisseurs -          Approches toi plus près ! Salima les jambes tremblantes obéit et se plaça à porter des mains de l’envahisseur ! -          Regardes moi ! Elle garda les yeux fixés au sol -          Obéit bon sang ! sinon la tête de ton père va finir accrochée à un arbre ! Alors d’un air de défis, elle posa son regard noir cendre sur l’homme qui menaçait de tuer sa famille et le fixa comme pour lui signifier qu’elle n’avait pas peur de lui ! -          C’est bien tu es courageuse es-tu vraiment vierge ? -          Oui -          Oui Nji -          Oui Nji -          Tu es fiancée ? Avec espoir que cet homme aura peut-être un semblant d’honneur -          Oui Nji -          Il ne t’a jamais touché ? -          Non Nji -          Alors ce soir tu es entièrement à moi et il prendra de toi ce que je voudrai bien laisser. A la moindre résistance, à la moindre larme, et au moindre mot déplacé, ton père regrettera de ne t’avoir pas appris à obéir quand il faut ! compris ? Avec désespoir Salima murmura : -          Oui Nji Alors le barbare lui prit les seins entre la main, et sa bouche commença à se balader d’un sein à un autre avec brutalité ! Ses mains descendirent plus bas entre ses jambes et il enfonça deux doigts avec brutalité en Salima qui serra les dents autant qu’elle le pouvait pour ne pas hurler de dégoût! Il l’a poussa ensuite sur la fine natte posée au sol et se coucha sur Salima de tous son long ! Il lui souleva ensuite les reins de la natte, écarta ses jambes à l’aide des siennes pour s’insérer en elle et elle sera encore plus fort les dents de toutes ses forces pour ne pas hurler ! C’était une véritable torture ! Une horreur qu’elle était en train de subir ! Ensuite, l’homme se mit à remuer en elle avec une telle force et une telle brutalité qu’elle eut l’impression qu’on était en train de souffler sur un feu désagréable et brulant entre ses jambes. Au bout d’un long moment l’homme soupira d’aise et se coucha ensuite près de Salima figée, pour un moment de répit. Et quelques instant plus tard, il se leva, retourna Salima  de dos l’obligea à poser les deux genoux et les deux mains au sol puis, avec encore plus de brutalité il s’enfonça encore et encore et encore en elle  tantôt en lui tenant fermement les reins de ses deux mains, tantôt il la lâchait pour poser ses mains derrière lui et continuait sa sale bessonne en admirant la croute de la pauvre jeune femme …jusqu’à ce que Salima s’évanouisse de dégoût et de douleur… …Un gobelet d’eau versé brutalement sur son visage la ramena à la réalité et l’homme lui dit d’une voix rauque -          Je n’en ai pas encore fini avec toi,  évites de me refaire ce genre de blague. Il la coucha cette fois de Côté, lui soulevant une jambe et recommença à v****r Salima avec une telle rage qu’elle crut qu’elle allait y laisser la vie ! Pourtant elle ne pleura pas, Elle n’émit aucun son plaintif, son cerveau avait arrêté de fonctionner, elle était juste là, comme un objet que quelqu’un doté d’une grande colère et d’une grande rage intérieure était en train de posséder, d’utiliser … Il continua son manège plusieurs fois dans la nuit jusqu’au petit matin en s’arrêta de temps à autre pour boire ou pour grignoter et il revenait encore et encore sur elle. Il l’obligea à s’hydrater aussi avec sa boisson qui la rendit au fil des heures plus détendue, elle avait l’impression d’être envahi par une sorte de vertige et de torpeur, alors elle supporta avec moins de mépris l’agressivité du guerrier ! Quand elle ouvrit les yeux le lendemain matin une jeune fille de même âge qu’elle l’aida à s’habiller en lui demanda de s’en aller au plus vite. Malgré la difficulté, l’étourdissement et la douleur au bas ventre qu’elle ressentait, elle  prit sur elle de sortir de là aussi vite que ses jambes le lui permettaient ! Un liquide gluant lui coulait entre les jambes pourtant, elle se résolue à avancer vers la liberté. Elle retrouva son frère après une bonne trentaine de marche à travers la petite broussaille, il courut et la porta pour la poser sur le cheval puis il monta derrière elle pour la soutenir. Il alla aussi vite qu’il pouvait pour la ramener chez eux ! Sans se douter qu’ils étaient suivis par le roi de la guerre avec cinq de ses  fidèles soldats. Ils gardèrent une bonne distance entre eux et le Cheval qui transportait Salima. Dès qu’ils surent où elle habitait ils prirent le chemin du retour. Nji Njankou : J’ai très peu dormi cette nuit mais j’ai vu en rêve que cette femme allait mettre au monde un enfant mâle de moi ! Salim (bras droit de Nji Njankouo) : Tu veux qu’on la tue ? Nji Njankouo : Tu es en train de parler de la mère de mon futur héritier Salim : Sauf ton respect Nji, même si ça arrive qu’elle te fasse un garçon l’enfant sera illégitime ! Nji Njankouo : Je ne peux pas l’épouser ! Elle sera ma plus grande faiblesse et mon titre m’interdit d’avoir un point faible Salim : Alors comment on ferra pour élever cet enfant dignement de par son rang ? -          L’un de vous restera ici  pour le protéger et le guider ! -          A vos ordres Nji, nous sommes prêts à mourir pour toi ! -          Bien. allons finaliser la capitulation de ce Chef qui n’a pas voulu mourir avec les honneurs. Après l’accord, vous vous chargerai de l’éliminer lui, tous ses conseillers, ses épouses, ses enfants et ses généraux. Demain nous nommeront nos hommes à la tête de ce village pour éviter toutes rebellions à venir ! -          Sage décision Nji ! il sera fait selon vos instructions dit l’un des hommes le nommé Rachid .je m’avance pour préparer mes hommes à cet effet. Et sur ce,  il fila avec son cheval pour sceller le destin d’un village. -          Alors lequel de nous restera ici noble Nji ? demanda Salif ! -          Toi bien sur puisque tu seras nommé à la tête de l’armée qui protégera ce village ! -          C’est un honneur Nji ! -          Mais pour surveiller la famille tu devras demander à quelqu’un digne de confiance de se lier d’amitié à elle ! j’ai vu qu’il avait un fils en âge de se marier, trouve une famille avec une jeune fille et offre les ce qu’il faut pour que leur fille se fasse épouser par le frère de Salima. Comme ça, on aura quelqu’un qui peut nous soutenir et nous apporter l’appui nécessaire pour qu’on ne perde pas l’enfant de vu! Je sais compter sur toi -          Bien sur Nji il sera fait selon vos instructions !   ….   Trois jours plus tard, après une  réunion au cour de laquelle le Chef de Maqui, ses conseillers et sa toute sa famille capitulèrent et signèrent l’allégeance au Roi Mbouobouo IV, tous sans exception furent décapité la nuit qui suivit pendant leur sommeil!   Et le lendemain leurs corps rassemblés dans la grande cour de la chefferie, on annonça à la population qu’ils avaient essayés de résister et avaient attaqués la tente de Nji Njankouo et de quelques soldats. D’où le m******e pour montrer la force de frappe du Grand Roi MBouobouo IV…   Nji Njankouo retourna dans le Noun au bout de cinq jours de marche, en victorieux comme toujours pour déposer la carte du nouveau village conquis entre les mains du Roi.   …   25 ans plus tard, le Roi Mbouobouo IV lors d’un de Ses visites de routine sur ses terres conquis arriva une énième fois dans le village de Manqui !   Il fut accueilli comme il se doit. Il était d’ailleurs venue aussi présenter sa nouvelle épouse la belle et magnifique Afsa  qui faisait désormais sa fierté, son honneur et qui savait mieux que ces vingt-cinq précédente épouse lui donnait la joie de vivre. Avec elle, il se sentait rajeunie de vingt ans ! Elle était magnifique en tout point, Le roi avait était vivement félicité après cette nouvelle acquisition ! Il l’avait rencontré lors de la cérémonie annuelle de présentation des jeunes filles en âge de se marier comme cela était de coutume ! Parfois quand une fille lui tapait à l’œil, au mieux il l’épousait et au pire il la gardait comme concubine occasionnelle ou alors s’il les trouva toutes sans intérêts les jeunes filles retournaient chez  eux pour que leurs parents les marier aux familles de leurs choix !   Depuis près de cinq ans le Roi n’avait plus choisit de nouvelle épouse, les rumeurs parlaient de son âge avancé, soixante-quinze saisons de maïs révolu (75 ans) …Jusqu’à ce que Afsa  âgée de seize saison de maïs (16 ans) lui soit présenté. Un seul regard et une bise à la main de cette déesse à la peau d’ébène avait eu raison des émotions morts du Roi ! Et dès le lendemain, il avait dépêché une troupe pour fixer leur mariage la même semaine.    Depuis trois ans, Il était le plus heureux des hommes ! Bien sur sa nouvelle dulcinée avait été bien élevée et faisant bien son devoir envers son Roi ! Mais celui-ci espérait qu’à force de la combler de cadeaux et d’attention elle finirait par lui donnait son cœur…   Par contre, il guettait depuis une grossesse qui annoncerait la venue de son héritier qui n’arrivait pas ! Pourtant Nji Lonzo, le Chef des sorciers et voyants du royaume ainsi que Nji Bouba le guérisseur qui maitrisait tous les maux existants du royaume lui avaient assurés qu’Afsa n’avait aucun problème et que, le Futur Roi arrivera bientôt qu’il devait s’armer de patience ! Sauf que trois ans c’était trop long pour quelqu’un habituer à avoir ce qu’il voulait quand il le voulait ! Et sa vingt-sixième épouse Afsa semblait embellir encore plus avec les années.   Durant ce séjour dans la région de Manqui, ou il avait moins de sujet relatif au royaume à traiter, il comptait passer assez de temps sur Afsa  afin de lui mettre enfin un enfant dans le ventre ! C’était une question des plus urgentes. Il faisait depuis quelques temps des rêves ou Afsa  s’enfuyait loin de lui. Malgré que ce soit pratiquement impossible à moins qu’elle ne meure, il ne prenait jamais de risque inutile ; d’ailleurs il avait décidé d’ajouter un autre garde à son actif pour ces petites balades qu’elle affectionnait tant !   Son passe-temps favori c’était regarder les rivières couler, ou se balader à travers les champs ça la mettait toujours de bonne humeur et le Roi en était tout heureux de la façon dont elle le remerciait généralement pour la liberté accordée!   Après l’accueil, la revue des points politiques, la sécurité et les réserves, le bien-être des populations, et les trésors disponibles… avec le responsable de cette région Chef Salif, ancien fidèle soldat du Notable Nji Njankouo, il décida d’envoyer Afsa  découvrir les rivières de la région avec ses deux gardes. Car il comptait passez une bonne soirée en tête en tête avec elle…   Chef Salif ajouta un guide à l’escorte un jeune homme qui connaissait parfaitement la région et qui était également un bon guerrier de par sa force. En cas de danger la reine Afsa  serait protégée par ce jeune au péril de sa vie. Il avait hérité du Courage et de la force de son père Nji Njnakouo qui bien que n’ayant plus jamais remit les pieds sur cette terre depuis sa conquête, recevait constamment les nouvelles de son fils et il était fier de son courage.   Ce jeune homme n’était autre qu’Amadou fils de Salima morte en couche.   Amadou avait été élevé par ses grand parents Joulda et Fadimatou qui lui avait caché la vérité sur sa naissance. Pour lui, il était l’enfant d’un couple de riches éleveurs du village. Sauf qu’il avait été engagé à la chefferie dès sa quinzième saison de mais comme soldat et il s’entrainait comme un fou et était doté d’une force et d’une puissance dont lui-même ignorait encore l’étendue. Il était grand, costaud un visage agréable et serein.   Amadou prit le devant de la marche, la Reine Afsa au milieu avec une dame de compagnie et les deux soldats de garde derrière, il comptait l’amener à son endroit favori c’était le petit paradis de ce petit village.  Après une bonne heure de marche durant lesquels la Reine ne se plaignit pas de fatigue heureusement pour lui,   Ils arrivèrent enfin à l’entrée d’une sorte de grotte et Amadou attendit que la reine arrive à son niveau et s’adressa à elle avec respect un genou à terre le bras droit plié sur la poitrine le regard au sol: -          Ma Reine, à présent nous allons continuer quelques pas à pied pour arriver à la fameuse rivière. dit-il d’une voix grave La Reine Afsa  était vêtue d’une peau de panthère qui lui couvrait de la poitrine jusqu’aux genoux,  son visage était caché par une sorte de masque en peau d’animal taillé en plusieurs fibres serrées qui lui couvrait entièrement du nez au menton.  -          Bien soldat Tout le monde descendit du cheval et les animaux furent attachés aux alentours. Un soldat resta en surveillance tandis que les trois autres personnes prirent une étroite allée au milieu d’énorme rochets qui longeait le chemin …Il n’y avait une seule entrée et le passage assez étroit les obligea à y accéder en file indienne Quelques marches plus tard, une magnifique rivière de couleur claire sur lequel quelques poissons sautillaient au loin émergeait au bout de l’année et le souffle de la reine fut coupé par tant de beauté ! En face de la rivière une montagne des fleurs s’étalais sur quelques mètres presque jusqu’au sommet de la montagne l’eau ruisselait dans un bruit qui donnait envie de s’étaler en bordure et de dormir à l’infini. Reine Afsa  à Amadou : Peut-on s’y baigner ? Amadou : Oui bien sur ma reine, sans aucun souci en soirée la lune éclaire parfaitement les lieux et c’est encore plus magique ! Reine Afsa : Y a-t-il d’autre accès ? Amadou : Non, non ma reine ici vous êtes parfaitement en sécurité et seul mon cheval et moi y venons souvent je n’ai jamais croisé quelqu’un par ici depuis des saisons ! Reine Afsa : Bien ! Laissez-moi seul un instant je vous rejoins le temps de me baignez Amadou : A vos ordres ma Reine ! Amadou, le soldat et la dame de compagnie ressortent en queue de cheval pour faire le guet à l’entrée de la grotte Une fois seule, la reine Afsa  se déshabille et pose un pied dans l’eau elle est délicieuse elle s’avance lentement jusqu’à ce que l’eau lui couvre la poitrine ; sachant parfaitement nager elle roule sur elle-même et se lance dans l’exploration de la profonde rivière … Bien plus tard, -          Merci soldat ! -          A votre service ma Reine. Et le groupe repris le retour pour la chefferie… En soirée le roi face à Afsa était prêt pour sa récompense, Salma s’approcha de lui en effectuant la petite dans sensuelle qu’il aime tant. Elle n’avait pas besoin de musique elle tourna et tourna les reins prêt du Roi déjà au gardez-vous. Elle se laissa caresser le corps par le Roi dont le cœur battait la chamade comme à chaque fois qu’il voyait Afsa nue offerte à lui pour son plaisir…Elle se coucha sur le lit, le Roi la rejoignit il l’embrassa sur la bouche juste avant de sombrer dans un profond sommeil ! Afsa avait cru que cette fois si elle allait y passait et se retrouver enceinte de ce vieillard. Fût – il Roi, elle n’en avait rien à faire de lui ! Elle le supportait car il lui offrait tout ce qu’une femme pouvait désirer. Elle s’arranger toujours à l’endormir lorsqu’elle était en période de procréation ou elle tombait malade ou encore Elle montait une de ses coépouses à exiger du roi qu’il respecte le tour des femmes dans sa couche. Sinon le reste du temps, elle se donnait à lui sans problème. Elle avait dû apprendre très tôt à simuler … Durant sa promenade elle avait repérée l’emplacement des gardes et comptait retourner à la rivière dans l’espoir de se replonger dans cette eau délicieuse…Elle espérait seulement que le soldat qui l’y avait conduit ne comptait pas y faire un tour aujourd’hui. En soirée, lorsque tout le monde fut couché, Amadou revint à la rivière tout seul cette fois. Cet endroit avait le don de l’apaiser et de lui donner la force nécessaire de faire un peu plus chaque jour pour son ascension en tant que soldat. Il rêvait de commander une grande troupe un jour comme la légende vivante Nji Njankouo qui un jour avait conquis leur terre… A peine arrivée près de la rivière, il se déshabilla et plongea tout nu dans l’eau et un cri de femme se fit entendre : -          Qui êtes-vous -          Qui va là ? Amadou ressortit la tête de l’eau et tomba nez à nez avec un visage de femme magnifiquement dessiné par la clarté de la lune : -          Qui êtes-vous et que faites-vous ici ? répondez-moi ! La fille lui répondit : -          Je…Je suis une fille de ce village ! -          Et depuis quand connait tu cet endroit ? -          Depuis toujours et vous que faites-vous là sortez de l’eau -          Aah non c’est à vous de vous en allez si vous avez peur de moi ! J’ai l’intention de nager aussi longtemps que je le voudrai ensuite, d’admirer inlassablement ce magnifique clair de lune avant de retourner chez moi -          Vous êtes un soldat ? -          Oui madame ! Sur ce, Amadou plongea et se mit à nager sans plus s’occuper de la fille elle semble bien jeune surement dans les vingt saisons de maïs. C’est vrai qu’il connaissait la plus part des jeunes filles de ce village mais bon, il saura tôt ou tard qui elle était pour l’instant après une bonne natation, Amadou était étalé tout nu sur les fines herbes douces qui bordaient la rivière et comme à l’accoutumé il semblait hypnotisé par la lune… Il sentit une présence s’étalait pas loin de lui, et compris que la fille venait de le rejoindre. Amadou : Comment s’appelle ton père -          … Amadou : Tu es mariée ? -          … Amadou se tourna et observa la jeune femme elle était entièrement nue près de lui et le fixait de ses grand yeux noirs, il explora son corps des yeux et ce qu’il voyait était le corps d’une déesse. comment se faisait-il qu’il n’avait jamais rencontré une beauté pareille auparavant ? Amadou : Tu es très belle ! Il sentit son corps se tendre et son cœur battre il avait envie de cette fille. Amadou : tu es en âge de connaitre un homme ? Elle répondit d’une petite voix murmurante.  Sa voix non plus ne disait rien à Amadou il s’en serait souvenu s’il l’avait entendu auparavant -          Oui -          Un homme t’a déjà touché ? -          Oui -          Tu es une prostituée ? Elle répondit rapidement d’une petite voix : -          Non ! juste une jeune veuve. Je suis arrivée aujourd’hui  au village -          Je suis désolée pour ton mari. Tu es qu’a même très belle comme femme tu as des enfants -          Non -          Je peux te réconforter ? -          … Une veuve ça ne risque rien et puis il avait eu des aventures auparavant avec des putes mais des jeunes filles non ! Une Veuve non plus alors, pourquoi pas. Il lui toucha la joue et elle frissonna, sa main lui caressa le cou, descendit le long de son bras puis il atteignit sa touffe naturelle et y passa la main, elle frissonna de plus en plus belle ! Il lui caressa ensuite les jambes et l’attira à elle pour lui prendre les lèvres… sa bouche était bien entretenue elle sentait très bon ! Son mari devait un homme riche de son vivant. Il la tira sur lui et la plaça au-dessus de lui en s’introduisant au plus profond d’elle, elle était menu et bien serrée il l’aida à remuer au-dessus de lui. Elle bougeait très lentement au-dessus de lui en prenant tout son temps comme s’ils avaient toute la nuit. Sa tête et ses longs cheveux crépus étaient renvoyés en arrière. Elle était excitante et les mouvements de sa poitrine au-dessus de lui donnaient envie de la procéder tout entière. Il arrêta ses mouvements de torture et la posa au sol pour monter sur elle son immense engin s’inséra une fois en elle et il prit le contrôle des opérations… Cette femme l’inspira beaucoup il éprouvait l’envie de la revoir après et il se promit de la chercher dès le lendemain matin dans tout le village. Pour l’instant, il s’enfonça de plus en plus profondément en elle et bougeait vigoureusement en elle … ses cris de plaisir et gémissement s’élevaient à l’intérieur de la grotte , Amadou ne se souvenait pas avoir jamais autant pris plaisir avec une femme, elle était vraiment la plus délicieuse de toute…un moment plus tard il se déversa en elle …puis se retira pour aller plonger une tête dans l’eau question de retrouver ses esprits…il nagea deux minutes et quand il sorti de l’eau plus de trace de sa compagne . Ce n’était pas bien grave, car il comptait la retrouver dès le lendemain matin. .. Il prit la route de retour lui-même quelques temps après …  

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