PDV de L'auteur:
Dans la vie, tu vas réaliser qu'il y'a un rôle pour toutes les personnes que tu rencontres.
Certaines vont te tester d'autres vont t'utiliser, t'aimer ou t'enseigner.
Arrête de briser ton propre cœur en essayant de faire marcher une relation qui, clairement, n'est pas déstinée à marcher.
Tu ne peux pas forcer quelqu'un à se soucier de toi.
Tu ne peux pas forcer quelqu'un à être fidéle.
Tu dois comprendre que certaines choses sont censées venir dans ta vie, mais ne sont tout simplement pas destinées à y rester.
Ne te perd pas en tentant de fixer ce qui est demeuré à rester briser.
Croyez moi, ne mettez pas ton bonheur en attente pour quelqu'un qui ne tient pas à toi.
Cette chose que tu continues à essayer de réparer t'empêche de te rapprocher de cette belle chose qui est en attente d'être construite.
Dieu t'aime tellement qu'il ne peut pas répondre à une priére qui va te blesser car tu mérites mieux.
C'est ce qui les a arrivé en ce moment.
Chez Momo la maison était trés calme, même dans le salon on entendait que les pleurs de Ndiawa à cause de ce qu'elle traversé pendant sa jeunesse c'est pour cela qu'elle détéste de se rappeler son passé et franchement elle n'en est pas fière.
Yaye Arame essayait de l'a calmer en vain mais c'était plus fort qu'elle.
Aprés avoir pleuré une dizaine de minutes elle s'était calmée.
Momo: S'il-te-plaît Maman Ndiawa nous savons que c'est trés dûre pour toi de raconter tout ceci, je préfére que tu arrêtes de nous raconter ton histoire car je pense que c'est mieux pour toi.
Ameth: Je suis d'accord avec Momo, car tu te fais du mal.
Kabir: Non je ne suis pas du même avis que vous, car aprés avoir tout raconter son histoire elle aura la conscience tranquille et elle se sentira mieux j'en suis sûr.
Ndiawa: Je veux me séparer de mon passé parceque ça fait beaucoup d'années que je l'ai sur l'ésprit de plus j'ai besoin de me confier.
Yaye Arame: Aprés la mort de ta jumelle, qu'est-ce qui s'est passé par la suite?
PVD de Ndiawa:
Quand ma tante m'avait annoncé la nouvelle qui avait détruit ma vie, j'étais comme une folle car cette nouvelle m'avait tellement boulversée, j'avais même éssayé de me suicider en buvant beaucoup de comprimés car je me sentais seule au monde mais hélas tout ces efforts ne servaient à rien car avec l'aide de Sidy Guéye j'étais pas morte parceque il m'avait conduit à l'hopital à temps et grâce à lui j'avais repris goût à la vie, il avait aussi engagé un psychiatre pour me soigner parceque ses parents étaient trés riche. À ma sortie de l'hopital ma tante m'avait chassé de la maison en plus elle avait falsifiée les papiers de la maison, disant qu'elle est la proprietaire.
N'empêche que j'avais l'inconditionnel aide de Sidy et de ses parents qui m'avaient hébérgé et nourri gratuitement j'avais même arrête d'etudier car je n'avais plus la tête à ça mais du fur et à mesure entre Sidy et moi y nacquit un amour que j'ai tant évité, un amour que j'aurai qu'il n'existe guère, mais hélas car le cœur a ses raisons que le raison ne connait pas en plus le cœur ne demande jamais l'autorisation avant d'aimer.
C'était mon cas.
On vivait parfaitement notre idylle et on s'aimaient bien, mais quelques semaines plus tard il avait demandé ma main pour m'épouser.
Sidy: Je sais que c'est un peu fou notre relation en plus je n'ai jamais imaginé qu'un jour je serai ensemble avec toi mais sache que ce qui nous lient est indéniable et chaque jour je prie pour que l'âme de Sophia repose en paix car je l'aimais bien, en toi je vois Sophia car vous êtes comme deux goûttes d'eau.
Et s'il plait à Dieu je voudrais que tu deviens Madame Guéye.
J'avais accépté sa demande et quelques jours plus jours plus tard notre mariage fût scellé.
Sidy avait trouvé un appartement pour nous deux en guise d'un peu d'intimité.
À ce qui concerne ma tante et tonton Adama l'ami de Papa je n'avais plus de leurs nouvelles et c'était mieux ainsi.
Dieu s'en chargera pour les punir.
Franchement on dégustait notre vie de couple normalement à part quelques petites disputes qui ne durent guére longtemps.
Plus les jours passaient plus notre amour grandissait, à cette époque j'avais pas trop senti l'absence de mes parents car mes beaux parents me consideraient comme leurs filles qu'ils n'ont jamais eu, à propos de mon mari il était mon meilleur ami, mon frére, mon confident, pour dire vrai je ne me plaignait pas.
Juste ma sœur jumelle me manquait.
Quelques semaines plus tard j'avais commencé à avoir des nausées et vomir tout le temps en plus mon corps commencait à devenir lourde.
Pour éclaircir mes doutes j'avais pris un rendez-vous avec la gynécologue de la famille, mais d'aprés les résultats j'étais enceinte de trois semaines, le bonheur que je ressentais était inéxplicable de savoir que je vais devenir Maman, pouvoir sentir un être dans mon ventre, je faisais partie des femmes les plus heureuses.
Mon mari était trés content de savoir qu'il allait devenir Pére, même mes beaux parents aussi étaient aux as du bonheur.
Et ma grossésse se déroulait bien sans complications à mon plus grand bonheur, malgré mes caprices de femme enceinte mon mari était toujours au petit soin avec moi.
Quelques mois aprés j'avais accouché d'un petit garçon et j'étais tres béate d'avoir un enfant mais mon mari était plus que heureux, même mes beaux parents aussi.
Comme il n'y avait pas de complications pendant l'accouchement je pouvais sortir le lendemain, aprés les au revoirs avec mon mari car les heures de visites étaient términé et il devait rentré et me laissé afin de me reposer.
Il ne voulait me laisser seul mais un client devrait venir et s'était à lui d'aller le récupérer à l'aéroport, il n'avait personne pour le faire à sa place.
Sidy: Demain à 08h incha'Allah, je reviendrai te prendre pour t'amener à la maison avec notre petit bébé.
Ndiawa: Ok donc je t'attendrai, en plus j'ai hâte de sortir de cette hopital car l'odeur me dérange trop.
Sidy: Ne t'inquiéte pas, à demain, je t'aime.
Ndiawa: Je t'aime plus.
Aprés que Sidy soit parti, je me suis vite endormie à cause de la fatigue, n'empêche que mon cœur battait fort comme s'il allait se passer quelques choses d'affreux, mais vers 02h du matin deux hommes et une femme habillés en noir sont entrés dans ma chambre, j'avais trop peur car ils avaient l'air des malfaiteurs mais plus que la femme avançait prés de moi, plus ma peur augmentait.
Ndiawa: Qui êtes vous? Sortez de ma chambre.
La Femme: Hum on dirait que tu n'aimes pas les visites ma chère.
Ndiawa: Allumez la lumiére pour montrer vos visages, qui es-tu?
La Femme: Patience, patience ma chére car ton heure pour la souffrance à sonner.
Ndiawa: Ne me faites pas de mal s'il-te-plaît, je viens d'accoucher et mon petit garçon a besoin de moi, si tu veux de l'argent dites le moi et ne me fais rien de mal.
La Femme: Je ne veux pas d'argent ma chére et écoute moi bien parceque à partir d'aujourd'hui je serai ton pire cauchemard sur terre. Allumez la lumiére, ordonne t-elle aux hommes.
Aussitôt dit, aussitôt fait!
Quand les hommes avaient allumé la lumiére j'étais plus que éffrayée à cause de ce que je voyais, non pas elle maintenant, ça ne peut pas être elle, pas elle.
La Femme n'était personne d'autres que Sophia ma jumelle.
Comment est-ce possible?
Pourquoi ma tante ma fais croire que ma jumelle est morte alors que non?
Que va t-elle penser de moi alors que maintenant je suis avec son copain qui est devenu mon mari?
Toutes ces questions me perturbaient.
On dit parfois que la vie est injuste, moi je le crois parceque ma moitié, la personne qui me protégeais et qui me défendait n'a que de la haine pour moi maintenant.
Ndiawa: Non c'est impossible, tu es morte Sophia, dis-je sous le choc.
Ssophia: Oh ma sœur jumelle je te promets sur la tombe de nos parents que je te ferai payé tout le mal que tu as commis, soit en sûr de ça.
Ndiawa: Laisse moi t'éxpliquer car tu es entrain de commettre l'irréparable.
Sophia: Je m'en fiche de tes explications, garde les pour toi. Ne t'inquiéte pas pour ton fils car je vais bien l'élever comme le mien et laisse moi te dire que Sidy est à moi.
Je ne vais pas te tuer mais tu vas déguérpir de nos vies à jamais.
Et je suis béate de voir qu'on se ressemble toujours comme deux goûttes d'eau car Sidy ne saura rien pas que c'est moi.
Ndiawa: S'il-te-plaît ne fais ça en plus nous avons les mêmes parents, discutons car tu es juste perdue, dis-je en pleurant.
Pitié, ne fait pas ça.
Sophia: Est-ce que toi au moins tu t'es souvenue que nous avons les mêmes parents avant de te marier à mon homme, mon Sidy à moi.
Les gars amener là en enfer, ordonne t-elle aux hommes.
Ndiawa: Ne me touchez pas surtout pas, éspece de g*****e.
Je pleurais de chaudes larmes tout en les suppliant de me laisser tranquille mais on dirait qu'ils ne m'écoutez pas, en plus je voyais une piqûre à la main de Sophia ensuite les deux me tenaient fermement pour que je ne bouge pas avec la bouche attaché pour que je ne crie pas mais aprés m'avoir transfusé le liquide j'étais comme paralysé car je ne sentais plus mon corps et quelques minutes plus tard je m'étais vite endormie.
Lorsque je me suis réveillée j'étais dans une maison close et c'est par là qu'a commencé mon pire cauchemard parceque on me forcer à faire la p**********n et beaucoup d'hommes jouissaient sur moi comme si j'étais un jouet s****l pour eux.
J'ai vécu deux longue mois làbas dans la violence mais un jour vers 01h et quelques j'avais pue leurs échapper avec l'aide d'un des gardiens qui travaillait làbas en plus il m'avait donné un billet 10.000f pour que je puisse prendre un taxi pour m'enfouir mais hélas car j'avais pas réussi en a trouver à cette heure, malheureusement pour moi car je m'étais évanouie dans la rue et lorsque je me suis révéillé j'étais dans la demeure du couple Ndiaye car Arame et Habib revenaient d'un voyage et en rentrant ils m'ont vue dans la rue en pleine nuit c'est comme que je suis devenue gouvernante dans cette maison depuis longtemps, vraiment ils sont mes anges gardien sur terre, termine t-elle en pleurant de chaude larmes.
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