Chapitre 14

1637 Words
PDV de l'auteur : Ces temps-çi la vie était un peu désértique pour eux surtout pour Kabir avec apparemment plus de 25 ans, ensuite il découvre que c'est à cause de sa deuxiéme Maman qu'il n'a pas pu profiter de sa véritable mére comme chaque enfant. Il ne sait même pas s'il doit être contenu ou mécontent car d'une partie il a retrouvé la femme qui a mis au monde et d'autre part il perdra la femme qui l'a élevé comme son propre enfant. C'est vrai que Pére Maodo n'avait pas le droit de cacher la vérité à ses enfants pendant beaucoup mais il n'y avait pas le choix en plus il était dans un dilemme mais quoi qu'il soit soit un pére reste pére, et imaginons que si tu te réveilles un jour et qu'on accuse ta femme de meurtre et c'est que toi le mari qui doit se charger de l'enquête et à la fin tu découvres que toutes les preuves sont contre elle. Un vrai dilemme, oui! Vraiment la vie n'est pas tendre avec tout le monde, et pour conclure Ndiawa a un peu peur ces temps-çi parcequ'elle fait des rêves bizarres sur son passé et sur sa famille qu'elle a peur de revoir et pour se séparer de cette peur qui l'a consommé à petit feu elle veut se confier à sa deuxiéme famille. Ils étaient tous au salon trés concentrés pour l'histoire de Ndiawa qu'elle a tant cacher. Ndiawa : Pour dire vrai ces temps-çi je fais des rêves bizarres, et je veux me confier à vous, est-ce que vous êtes préts pour écouter mon triste histoire? Yaye Arame : Non je ne suis pas d'accord avec toi car ton passé ne concerne que toi, en plus ne te sens pas obliger si tu ne le veux pas, et si tu veux que le fait pas devant les garçons parceque même s ' ils sont des hommes ils seront toujours des enfants à nos yeux. Momo : Je suis du même avis que Maman car ton histoire c'est ta vie donc tu n'es pas obligé, pas vrai les amis. Kabir & Ameth : Oui tu as raison, dis-ils en chœur. Ndiawa : Non aujourd'hui je veux le faire car ça fait beaucoup d'années que je porte ce lourd passé, donc écoutez. Yaye Arame : Si tu veux mais sache que personne ne te jugera. Ndiawa : Merci pour tout, ça c'est passé comme ça ..... PDV de Ndiawa : FlashBack : Accepte ce qui se passe dans ta vie en ce moment, se met derrière toi ce qui s'est passé, laisse-aller et aie la foi que de bonnes choses arriveront. Ce que vous avez hérité de vos ancêtres, il faut le mériter par vous-même, autrement ce ne sera jamais à vous. Hier, c'est de l'histoire, demain est un mystère, aujourd'hui est un cadeau de Dieu, et c'est pourquoi nous l'appelons le présent. Le passé n'existe plus. Crée désormais un présent et un avenir tels que tu le souhaites. Rappelle-toi le passé; Apprécie le présent; Planifie l'avenir. Ce n'est pas le futur qui fait peur. C'est de reproduire les erreurs du passé. L'avenir nous tourmente, le passé nous retient. C'est pour ces raisons que le présent nous échappe. Le passé est une expérience, le présent est une expérimentation et le futur est l'attente. Utilise ton expérience dans tes expérimentations. Le passé est une place de référence et non une place de résidence. C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les choses ne peuvent pas rester comme elles sont. À un moment, il faut lâcher prise. Avancer. Parce que même si c'est difficile, c'est la seule façon de grandir. La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant. J'étais une jeûne fille, j'avais 16ans à cette époque on était une famille modeste. Je vivais avec mes parents, ma mére était orpheline étant trés jeûne, mon pêre était le meilleur des Papa car avec la vie dûre il avait toujours réussi a satisfaire nos besoins, on vivaient dans une petite maison, mes parents moi et ma sœur jumelle Sophia. Je ressemblais trop a ma sœur jumelle, on dirait deux gouttes d'eau et on n'étaient pas riche certes mais on étaient trés heureux. Mais quelques mois plus tard ma mére était morte car elle était en état de grossésse et en accouchant elle avait perdu la vie même le bébé n'avait pas survécu, en ce moment on ressentaient le plus grand vide du monde chez nous parceque Papa avait perdu son âme sœur, ma jumelle et moi on avaient perdu notre reférence. Deux ans plus tard notre géniteur avait épousé une autre femme trés gentille, vraiment elle était un ange pendant la présence de Papa mais dérriére cette gentille femme se cachait la diable en personne car pendant l'absence de Papa, elle nous faisais vivre toutes sortes de misére, ma sœur jumelle et moi souffrions de plus en plus. Mais dit-on pas que Dieu fait bon les choses? Benh moi je crois à cette phrase car un Jeudi soir Papa avait rentré tard à cause des embouteillages mais il avait surpris notre tante en train de nous faire souffrir et s'en est suivit une grande dispute entre eux car Papa n'aime pas nous voir souffrir. Malgré le peu d'argent qu'il gagnait, il nous traité comme des Princesses. Le lendemain Papa nous avait convoqué Sophia et moi pour une discussion. Papa: N'éssayez surtout pas de me mentir, est-ce que votre tante est méchante avec vous pendant mon absence? Sophia: Oui Papa elle est tellement méchante avec nous, en plus on ne va plus a l'école réguliérement à cause d'elle. Ndiawa: Ayy Sophia bayil seytanéi (hum Sophia arréte de raconté du n'importe quoi). Sophia: Laisse moi tranquille car moi j'ai pas peur. Papa: Elle saura qu'on ne touche pas à mes trésors. Pour dire vrai j'avais peur de crée un boucant à la maison c'est pour cela que j'avais rien dit mais je suis la contraire de ma sœur parcequ'elle n'a peur de rien en plus elle a la langue bien pendue. Les jours passsaient et le méchanceté de ma tante augmentait de plus, n'empêche qu'on faisaient des efforts à l'école pour être les meilleurs comme on l'avait toujours fait. Un dimanche ma sœur et moi étions réveillés à cause des cris de ma tante et pour satisfaire notre curiosité Sophia et moi voulaient savoir la cause de ces cris mais gros fût ma surprise l'orsqu'elle nous avait dit que notre Papa est décédé. Non je ne pouvais pas le croire, c'était trés dure pour moi car il était notre seul raison de vivre, notre super héros mais c'était la triste réalité. Quelques semaines plus tard notre tante devenait de plus en plus aigri, lasse de tout supporté un soir Sophia avait fugué sans qu'on le sache mais malheureusement pour elle car ma jumelle avait été violée par un groupe de malfaiteurs, pendant ces moments elle avait tellement souffert à cause de cette violence qu'elle avait subi. Je pensais même qu'elle devenait folle car elle avait commencé a délirer et faire des cauchemards chaque nuit. Malgré tout je n'ai jamais perdu espoir avec l'aide de Sidy Guéye qui était son copain, il habitait dans le même quartier que nous, mais hélas parcequ'elle délirait de plus en plus car elle n'avait pas oublié la violence qu'elle avait subi. Quelques temps plus tard Tonton Adama Fall un ami de Papa avait marié notre tante mais un jour il m'avait convoqué pour me parler. Tonton: Ma fille je t'ai appelé pour te parler de quelques choses d'important. Ndiawa: Oui je vous écoute. Tonton: Je sais que tu as bien soutenu ta sœur mais pour dire vrai elle n'est pas guérrie mentalement, c'est pourquoi je voulais t'aider pour la soigner. Ndiawa: Sans blague, oh vous ne pouvez même pas imaginé le bonheur que je ressens. Mais comment la soigner? Tonton: J'ai un cousin qui habite en Allemagne, il est prêt pour nous mettre en rapport avec des médecins spécialisés. Et si tu es d'accord ta sœur partira demain soir. Franchement j'étais dans un dilémme de peur et de vouloir soigner ma sœur jumelle, la seule personne qui me reste au monde. Sincérement j'avais peur de la laisser partir trés loin mais mon seul but était qu'elle soit lucide commme avant. Le jour du départ était trés difficile pour moi car on a toujours vécu ensemble depuis toutes petite mais c'est juste pour le temps qu'elle se soigne. Parfois elle appelait au téléphone fixe du maison car à cette époque il n'avait beaucoup de téléphone portable comme aujourd'hui. À mon plus grand bonheur on s'entendait malgré la distance qui nous séparait et en parlant avec elle au téléphone je sentais qu'elle devenait plus lucide, même Sidy Guéye son copain était trés content et l'attendait impatiemment. La vie continuait sa tournure mais j'avais pas encore oublié mes parents qui ont laissaient un grand vide dans mon cœur et dans ma vie car si je suis bien éduquée, respectueuse et polie c'est grâce à eux parceque même si nous sommes pauvres on a su gardé notre dignité malgré l'injustice de la vie. J'avais une grande espoir pour pouvoir vite revoir Sophia ma sœur car elle me manque trop, tout me manque d'elle nos petites disputes, quand on se chamaillaient, mais nul n'échappe a son destin. Pendant un moment donné, Sophia n'appelait plus et j'avais aucune nouvelle venant d'elle et pour avoir des réponses à mes questions j'avais demandé à ma tante. Tante: Fiche moi la paix, je ne sais où elle se trouve. Ndiawa: S'il-te-plaît Tante, dis moi juste comment elle va au moins. Tante: Comme tu insistes, écoute moi bien car je ne me répéterais pas, Sophia est morte et enterée, dit-elle en criant. ________________________ ______________
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