Si les symptômes s’étaient à ce point aggravés, Gyu en était le seul responsable. Après l’enterrement de papa, j’étais aussitôt parti à l’armée pour effectuer mon service militaire. Les premières démangeaisons dataient de cette époque. Dans cette situation, les choses ne pouvaient qu’empirer. À l’entraînement, j’étais constamment trempé de sueur et n’avais pas la possibilité de me laver autant qu’il aurait fallu. Quand on le pouvait, on devait, sans avoir pu se sécher convenablement, se dépêcher de remettre l’épais uniforme militaire qui ne laissait circuler aucun air. Un jour de permission où nous prenions un verre, Gyu m’avait conseillé une pommade. À la caserne, tout le monde la trouvait efficace. D’après lui, tant qu’on était à l’armée, il était impossible de guérir, alors la seule sol

