II La maison de la rue de la Tisseranderie Le Royal de Beaurevers se leva en se cramponnant aux murs. – Appuyez-vous sur moi, dit Myrta. Seigneur, vos blessures sont peut-être bien dangereuses ? – Non, ma bonne Myrta. La tête me tourne, voilà tout. Il monta les marches, franchit les décombres, mais là il fut forcé de s’asseoir. – Va, Myrta, va frapper à la porte de la bonne dame... Il ferma les yeux et se renversa en arrière. Presque aussitôt, il commença à délirer... Éperdue, Myrta franchit la rue et heurta le marteau de fer ; la porte s’ouvrit dès les premiers coups ; un homme parut, de colossale stature, barbe grise ; il portait une lanterne. – Que voulez-vous ? demanda-t-il rudement. – Aide et secours. – Pour qui ? fit derrière l’homme une voix douce. Et la Dame sans nom s’a

