XILe soir où Farinet était parti, elle était arrivée comme toujours avec son sac vers les dix heures ; comme toujours, s’étant penchée sur l’ouverture du passage, elle l’avait appelé: « Tô! » On n’avait pas répondu. Elle appelle une deuxième, une troisième fois ; aucune réponse n’était venue. Elle fut triste, mais pas trop. « Voilà, se disait-elle, il ne peut pas rester toujours enfermé. Il aura été prendre l’air, c’est naturel. Je vais attendre. » Ayant donc caché le sac dans le buisson d’épine-vinette, elle-même s’était accroupie tout à côté. Elle est patiente. Elle se dit: « Il va rentrer. » Elle se dit: « C’est bien son droit de sortir un peu », et puis elle l’aime ; – se levant seulement de temps à autre pour appeler encore, parce qu’il y avait l’autre ouverture, celle qui donnait

