XDans l’après-midi de ce jour, vers quatre heures, la femme du concierge arriva au château et annonça : – M. Roux est là, avec trois autres messieurs. Ils demandent à parler à Madame la comtesse. Angelica, occupée à écrire la lettre pour le prince Falnerra, qu’elle venait de rédiger avec l’aide de son fils, leva la tête et dit avec surprise : – Trois messieurs, dites-vous ?... Et vous ne les connaissez pas ? – Il y en a un que j’ai aperçu l’autre jour, devant l’hôtel de Champuis... un grand chauve. Les autres, je ne les ai jamais vus. Mme de Varouze échangea un coup d’œil inquiet avec Lionel. Et, raffermissant sa voix, elle ordonna : – Eh bien, faites-les entrer. Quand la femme fut sortie, Angelica dit avec un peu d’agitation : – Que penses-tu que ce soit, Lionel ?... Le prince pre

