CHAPITRE 3 : Luna KAPOOR est en danger.

1818 Words
(Prayag ) - Aashirya c'est terminé entre nous. (Disais- je tout serein). Elle croyait que je blaguais. Elle me fixait longuement avant de sourire en me demandant d'arrêter de rigoler avec des sujets aussi sérieux. Je l'ai fait comprendre que je ne rigolais pas. J'ai appelé le serveur, je lui ai demandé l'addition que j'ai ensuite payé. Après je me suis levé puis je décidai de m'en aller quand Aashirya s'écriait : - Mais dit donc Prayag ! Quelle scène tu me fais? Qu'est ce qui t'arrive ? Qu'est-ce qui se passe ? Les personnes autour de nous se mirent à nous observer. Je me suis rapproché d'Aashirya et je l'ai demandé de faire moins de bruit car on nous regardait. Elle me faisait comprendre qu'elle s'en foutait que les gens nous regardaient du moment où je lui expliquais ce qui m'arrivait. J'ai pris la peine d'être convaincant cette fois. - C'est terminé entre nous. (Disais-je) C'était impossible pour elle de l'accepter. Elle s'est mit à hurler. Sans pour autant se contrôler, elle se mit à tout casser autour d'elle. Chaises, plats, verres, elle cassait tout. Il a fallut que quelques agents de sécurité du restaurant arrivent pour la maîtriser. En bref, elle avait mal prit ma décision de me séparer d'elle. Je suis monté dans mon véhicule puis je me suis rendu à la maison. Je suis l'unique hériter d'une famille de multimilliardaires. Mon père gère à lui tout seul un conglomérat. Ses affaires s'étendent du pétrole jusqu'aux mines en passant par l'élevage, l'agriculture, l'industrie, les télécommunications et réseaux. Il a implanté plusieurs entreprises dans ses différents secteurs. Ma mère quant à elle ; elle travaille au gouvernement indien. Elle est ministre des finances. Je peux dire que nous avons réussi. Nous ne sommes pas des descendants d'une famille de riches. Tout ce que mes parents ont bâti, ils l'ont fait à la sueur de leur front. À l'époque, mon père était un conducteur de taxi et ma mère restait à la maison malgré son niveau d'étude. On peinait à manger trois fois par jour. On vivait bien mais difficilement. Un bel après midi, tout changea. Mon père avait prit un client. Ce dernier en sortant du véhicule de mon père avait oublié un sac. Mon père également ne s'était pas rendu compte. Quelques minutes après, il aperçoit le sac. Il s'est automatiquement rappelé du détenteur de ce sac. Mon père s'est mit à le chercher en partant du lieu où il l'avait déposé et du lieu où il l'avait prit. Apparemment personne ne le connaissait. Mon père s'était alors rendu à la police afin d'élargir les recherches. Deux jours plus tard, ils ont retrouvé le client que mon père avait déposé. Celui à qui le sac appartenait. Mon père ne l'avait pas fouillé. Ce monsieur était très heureux de ce geste de mon père. Devant les policiers, il ouvrit le sac et c'était rempli de billets de banque. En guise de reconnaissance, ce client a divisé tout l'argent qu'il y avait dans le sac en deux. Il a donné la moitié à mon père. C'était avec cet argent que ma famille était repartie sur de bonnes lancées. Mon père a créé de petites activités et ma mère s'est mit à faire du commerce. Petit à petit nous avons gravit les échelons de la réussite. Pendant ce temps moi j'étudiais. C'était la seule façon d'encourager mes parents. Ils étaient toujours fiers de moi. Pendant cette période sombre de ma vie, j'ai essayé de draguer à plusieurs reprises Aashirya. Elle ne m'a jamais accepté. Et un jour elle avait même osée dire qu'elle ne sortirait jamais avec moi même si le monde devait tourner à l'envers. Dieu a accepté mes prières et aujourd'hui je suis dans une bonne position. Ma mère, une femme courageuse et battante avait toujours eu de la passion pour la politique. Elle s'est ralliée à un parti politique et aujourd'hui elle est un membre du gouvernement indien. En un coup, notre vie avait changée. Je ne ressentais rien pour Aashirya. Je l'avais dragué uniquement dans l'intention de voir si elle allait toujours me rejeter. Lorsque je me suis rendu compte du contraire, j'ai tout de suite su que je ne pouvais pas me marier avec une fille de ce genre. J'ai donc décidé de mettre un terme à notre relation amoureuse. Quelques minutes de trajet plus tard, j'arrive enfin à la maison. Mes parents étaient sortis. Je m'ennuyais et j'ai donc décidé d'appeler mon meilleur ami, Arjun. - Allô !!! Bonjour frérot comment vas-tu ? (Disais-je) - Je vais très bien tête de mule. (Répondait Arjun tout souriant) - Tu ne vas décidément pas changer toi. Tu t'amuses avec tout. Franchement tu m'étonnes. (Rétorquais-je) - Que voudrais-tu que je te dise ? La vie est tellement simple. Vivons en paix mon frère. (Répondait Arjun) - Tu es où ? (Demandais-je) - Je suis à la maison. Je joue à la Playstation. Et toi? (Répondait Arjun) - Je viens de plaquer Aashirya. Je l'avais invité à déjeuner. Elle croyait que c'était un dîner en couple. Elle ne se doutait de rien. Elle n'avait rien vu venir. (Répondais-je) - Ah Oui. Tu me l'avais dit hier. Et comment ça s'est passé ? (Demandait Arjun) - Je n'ai plus envie de parler d'elle. Je voudrais penser à autre chose. (Répondis-je) - Rejoint moi à la maison. On fera une partie de jeux ensemble. (Ajoutait Arjun) C'était ainsi que je suis allé prendre une douche. Je me suis rhabillé puis j'ai pris ma voiture afin de rejoindre mon pote. Arjun est la définition complète du sens de la responsabilité. C'est un homme remplis de sagesse. Nous avons grandi ensemble. Ses parents également ont dû se battre d'arrache-pied pour fonder l'empire qu'ils ont aujourd'hui. Ayant le même âge que moi, Arjun est l'héritier de la famille KAHF. Son père est gouverneur de Mumbaï. Très habile en affaires, Arjun dirige déjà l'entreprise de sa famille. Tout comme ma mère, la mère d'Arjun est également un membre du gouvernement indien. Elle est ministre de l'économie. Ma famille et la sienne sont partis de rien et se sont hissées au rend des prestigieuses familles indiennes. Arjun et moi avions d'énormes responsabilités car nous sommes tous les deux des héritiers uniques de nos familles respectives. Nous nous aimons comme des frères Arjun et moi. ( Luna KAPOOR ) PLUS TARD DANS LA SOIRÉE - Comment tu te sens Luna ? (Demandait Abhijeet) - Je tiens le coup mon frère. Et toi comment vas-tu ? (Répliquais-je) - Je n'ai rien moi. Je te rappelle que comparativement à toi, moi j'ai passé toute la journée dans ma chambre. C'est toi qui travaillait depuis le matin. (Disait Abhijeet) - Je le sais Abhijeet. (Répondais-je) - Et pourquoi tu demandais comment j'allais ? (Demandait Abhijeet) - Ta mère t'a hurlé dessus aujourd'hui. J'entendais quand elle te parlait. J'étais vraiment gênée pour ça. Tu te fais gronder par ma faute et je crois que c'est injuste. J'espère que tu tiens le coup. (Disais-je) - Je t'interdis de penser que c'est de ta faute. Si je me suis fait grondé par ma mère, c'est moi qui l'ai voulu et d'ailleurs ne parlons plus de sa. Tu es ma soeur et sache que la façon dont j'aime mes soeurs jumelles, c'est de cette même façon que je t'aime. Encore que je suis le seul frère, le seul ami que tu as dans cette maison. Sentendre avec sa soeur est un élément essentiel pour établir une relation forte et durable. (Répondait Abhijeet) - Merci pour tout. Tu es à l'image de mon ange protecteur. (Ajoutais-je) On s'est mit à sourire aussitôt. En effet, je venais d'achever mes tâches ménagères. J'étais en plein travail depuis 11 heures du matin. Et actuellement il était 20 heures. Je m'apprêtais à me coucher quand Abhijeet m'apporta à manger dans la chambre. Il m'obligea à manger quelque chose avant de dormir. Je n'avais pas d'appétit. Je ne me sentais pas bien. J'étais très faible. Abhijeet et moi avions échangé quelques mots puis il est sorti de ma chambre. Au lieu de manger comme prévu, j'ai décidé de me coucher. Je dormais paisiblement malgré l'état de ma santé. Au bout d'un moment, Aishwarya fit irruption dans ma chambre puis elle me réveillait. - Maman te demande. Elle est au salon. (Ajoutait-elle) Je jette un oeil sur l'horloge accroché en face de moi et je constate qu'il était 23 heures 18 minutes. Il était très tard. Je me lève sans faire de dispute puis je rejoins Deepika BACHCHAN. Elle était au salon. Aashirya était à ses côtés. - Que faisais-tu? (Demandait Deepika BACHCHAN) - Je dormais maman. (Répondais-je) - Tu n'as qu'un seul problème. Celui de dormir. Tu ne sais pas que tu dois être la dernière à dormir dans cette maison ? (Disait-elle) - Toutes mes excuses maman. (Répondis-je) - Mes filles et moi sommes encore en éveil et toi tu te permets de dormir. Méfie-toi Luna. Ne cherche pas les problèmes où il n'en existe pas. (Ajoutait Deepika BACHCHAN) - Je suis désolée maman. (Disais-je timidement) Je ne me sentais vraiment pas bien mais je ne pouvais pas en parler à Deepika BACHCHAN. Ma marâtre ne me prendra pas au sérieux. Je préfère rester calme et voir dans quelle mesure je pourrais prendre soin de moi. - Tiens. Va me chercher des yaourts à la pharmacie. Aashirya se sent mal. Elle a besoin d'un remontant. Va me payer des yaourts pour elle. (Disait Deepika BACHCHAN en me tendant un billet) - A cette heure, toutes les pharmacies seront fermées maman. (Répondais-je) - Sort de la maison et fouille moi tout le quartier. Cherche et trouve-moi une pharmacie de garde et achète-moi ses yaourts. Ne rentre pas ici les mains vides si non tu auras des comptes à me rendre. (Ajoutait Deepika BACHCHAN) - D'accord maman j'ai compris. (Répondais-je) J'ai pris l'argent qu'elle m'avait remit puis je suis sortie de la maison. Je marchais tranquillement puisque je n'avais pas la capacité de fournir assez d'efforts. Je marchais dans l'espoir de trouver ce que je recherchais afin de vite rentrer chez moi. Les pharmacies de la zone que je connaissais avaient tous déjà fermés. Néanmoins, je ne pouvais pas rentrer bredouille. Je devais tout faire pour trouver ses yaourts. Je continuais à marcher jusqu'à un niveau où je ne pouvais plus bouger mes membres. Je peinais à me déplacer. Mes pieds étaient lourds ainsi que mes bras. Mon coeur battait à vive allure. Je peinais à respirer normalement. Le temps de comprendre ce qui n'allait pas je me retrouvais au sol. Je ne pouvais pas crier au secours, je m'étais écroulée. Et comme si cela ne suffisait pas, je me mis à vomir du sang. Étalée au sol et toute seule, il n'y avait personne dans les environs pour me secourir et donc jétais en danger. A suivre.
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD