CHAPITRE 3.

3778 Words
Quand je suis sortie de la douche. J’ai trouvé Mermov Ruff avec mon téléphone, le visage enflammé.. - Qui y’a-t-il ? - C’est qui Joel ? - Un ami - Et tu l’embrasses ? - Donne moi mon téléphone. - Réponds. - Donne moi mon téléphone. - C’est bien ton nouvel amant… Louise je déteste te partager. Voilà pourquoi je veux t’epouser. - Ah ouais je suis un trophée c’est ça ? Tu m’épouses, jusqu’à ce que tu te lasse et que tu trouves une autre dehors ? - Qui te dit ça ? Tu es ma faiblesse ! - Tu mens ! - m***e je n’aime pas quand tu me crois pas. - Donne moi mon téléphone. - Ah un autre message ! « répond moi princesse, j’ai hâte de te revoir » et il ose mettre un cœur à la fin. - Je ne suis pas ton jouet, rend moi mon phone. - Ok Il le projette conte le mur, le téléphone vole en mille morceaux. - Ah tu as osé !? C’est fini je m’en vais ( je commence à ranger mes affaires ) Il s’approche de moi et dit - S'il te plait excuse moi… s'il te plait reste ! Je t’achète un autre demain. - Non je m’en vais… - S'il te plait Louise je m’excuse sincèrement… je t’aime c’est pour cela je suis très jaloux et possessif. - J’aimais bien mon phone… - Je t’en achète un autre de ton choix demain. Le dernier de sa génération… - Bofffff…. - Allez viens on va dormir s'il te plait… je ne vais plus t’embêter avec cette histoire… - OK ! Notre séjour s’est achevé, j’ai eu un nouveau téléphone dernière génération… j’ai présenté Mermov Ruff à mon amie et nous sommes rentrés. J’ai pris une bonne douche, et je me suis étalée dur mon divan devant la télé. Puis j’ai commencé à répondre au messages aux quels j’ai pas pu répondre. Entre autre ceux de Joel. « hi ! Comment tu vas ? » « oui ça va ! Et toi ? Waoo j’ai cru que tu me répondrais pas >> « oui ça va ! Non , j’ai eu trop de course, juste ça » « OK tu es bien rentrée ? On peut se voir ? » « oui ! OK pas de soucis, on se retrouve au xxxxx à 20 h ? » « OK ça me va, à ce soir » Ce gar n’est pas d’une beauté à couper le souffle mais il est charmant très charmant, il est attentionné, bienveillant… et quand je suis avec lui je me sens bien. Oorr qu’est ce qui m’arrive ? Je ne peux pas avoir le béguin pour ce gar. Non c’est juste passager . Mais finalement la fatigue à eu raison de moi, j’ai annulé notre rendez-vous, je me suis engouffré dans mon lit , on a beaucoup échangé par appel et j’ai juste bien dormi. Le lendemain j’ai fait un tour à ma boutique comme chaque lundi matin - Bonjour Vanessa ça va ? - Oui madame ça peut aller et chez vous ? - Oui ça va super bien. Comment ça peut aller, il y’a un problème ? - Non la boutique n’a rien… - Raconte alors. - Non madame ça va… - Raconte si je peux aider je le ferais. - C’est mon fils qui est hospitalisé depuis hier nuit. On m’a appelé tout à l’heure pour me dire qu’il y’a un besoin d’argent pour la suite. - Waouh vraiment désolée… son père est avec lui ? - Non… me dit-elle en baissant la tête - Qui y’a-t-il ? - Il est parti me laissant avec la grossesse , je l’ai appelé mais rien il ne décroche pas. Je lui ai laissé un message mais rien. - Uhmm Je vois. Et tu as besoin de combien ? - 45.000f madame. Me dit elle en pleurant. - Arrêtes de pleurer. - Uhm ça fait seulement 1 an que je travaille pour vous, je n’ai jamais demandé une avance sur mon salaire mais là il me faut le faire. Mon fils risque de mourir. - Calme toi ! je rentre dans mon bureau ( un endroit aménagé dans la boutique pour moi) avec elle. - Asseois toi ! Je fouille dans mon sac, et j’en sors 5 billets de 10.000f - Tiens, prends ta journée et vas soigner ton fils. - Oww merci madame, Dieu vous bénisse et vous donne ce que votre cœur désire. - Amen ! Lui répondis je Mais au fond de moi j’en riais, Dieu a fermé les yeux sur ce que je voulais depuis mon enfance, grandir dans une famille heureuse. Bref je la regarde sortir toute heureuse d’avoir eu son avance sur salaire et sa journée pour s’occuper de son fils. Mais ce qu’elle ne sait pas c’est que je lui ai donné juste ce argent comme ça, je ne suis pas méchante, ni mauvaise. C’est vrai que dans le boulot je suis stricte et rigoureuse, et que ma vie personnelle est un vrai chaos, mais bon je suis humaine au vrai sens… J’ai renversé la tête sur mon fauteuil et je pensais. Je vais vous conter mon enfance. Alors quelques années avant sa mort, Maman a découvert les multiples tromperies de mon père, ils se disputaient très souvent, et des objets volaient en éclats chaque fois. Je protégeais mon frère autant que je pouvais. Et quand maman a commencé à faire sa dépression mentale, j’avais presque 12 ans mais j’étais devenue la femme de la maison, pour la soulager. Elle maigrissait à vu d’œil et c’est comme si elle ne répondait plus de toutes ses facultés… elle dormait avec mon frère et moi désormais. Et mon père c’est à peine s’il l’a regardait encore. Il sortait et rentrait aux heures qu’il trouvait normal. Et comme ma mère avait marre de crier et passer pour la folle de service, elle se taisait, mais pleurait tout le temps quand elle pense que personne ne l’observe . J’étais une petite très intelligente, j’étais toujours parmi les 3 premiers au primaire, jusqu’à avoir mon CEP. Maman me disait toujours de bien étudier car je dois être une personne influente et ne pas me laisser berner par les hommes. Est-elle fière de qui je suis devenue ? Je ne pense pas, non. Mais bon c’est la vie. Quand j’étais en 5ème, j’étais plus grande j’avais 14 ans je comprenais mieux les choses… Une fille est venu tapée à notre porte pendant les vacances, j’ouvris , elle demanda d’après maman. Je l’ai annoncé sans savoir que c’est ce qu’il ne fallait pas. À peine elles ont commencé la conversation que le ton est monté, j’entendais la fille dire. - Pourquoi tu ne pars pas tout simplement ? Il ne t’aime plus, tu ne comprends pas ? - Donc c’est toi la p*****e qu’il traîne dehors, et tu oses venir jusque chez moi ? - je suis ta futur coépouse, si tu n’est pas de taille alors pars avant. - OK attends que je revienne. Ma mère est rentrée et elle est ressortie avec un pilon et un couteau. Prête à en découdre avec elle. La fille a pris la fuite, puis après, elle s’est mise à sangloter. J’étais jeune, mais je savais que ce n’était pas une vie heureuse. Le soir venu, c’était pire. Mon père est venu et ma mère lui a expliqué ce qui s’est passé. Sa réaction m’a laissé glacée, c’est à peine s’il l’écoutait. Puis elle a commencé à hausser le ton, et lui aussi finalement… il lui criait de ramasser ses bagages et partir, car il comptait bien divorcer et prendre une autre femme. Et c’est un mois après que j’ai découvert le corps sans vie de ma mère dans la chambre baignant dans son sang. J’avais 14 ans, vous comprenez ? J’ai assisté depuis le début à tout ce vacarme. Quand on a amené le corps de maman à la morgue, j’étais là en attendant que les parents viennent et mon père aussi. Je le détestais de tout mon être. Celui qui était mon idole, qui était sensé être mon pilier, il vient de faire effondrer toute ma vie. Je le haïssais, je voulais juste disparaître pour ne plus être en contact avec lui. L’enterrement fut rapide, car il semblerait qu’elle s’est délibérément donné la mort, c’est un suicide donc on n’a pas fait trop de protocole. Je vous parle mais j’ai mal, elle ne méritais pas cela , être enterrée comme un vulgaire objet . Ma pauvre petite maman, ton erreur à été de croire en l’amour, avoir accepté renoncer à ta liberté et ton épanouissement pour nous. Et voilà comment tu finis. Au même moment une larme coule de mon œil. Je l’à nettoie rapidement et je me me lève pour donner des instructions à ma 2 ème vendeuse. Car Vanessa ne sera pas là de la journée. Ensuite je suis rentrée dans ma voiture afin de chercher une destination qui me fera oublier ce que je viens de vous raconter. Ne vous inquiétez pas, je vous raconterais la suite, elle pourrait bien être encore plus dramatique. Quand je suis dans un était de tristesse , deux choses me soulage rapidement, un massage relaxant, ou du sexe. C’est lundi matin et tout le monde est au boulot, je préfère alors le massage. 55 minutes de massage et me revoilà comme neuve. Quand je sors du spa, je passe me prendre un café dans un endroit sympathique. J’aime me retrouver seule, me perdre dans mes pensées et respirer la vie. Mais cette fois ma méditation sera interrompue. Une des serveuses vient à moi et me dit - Madame, il y’a ce monsieur qui a déjà réglé votre facture, il demande si vous avez besoin d’autres choses. Je regarde en direction de l’homme , je le vois de dos… - C’est gentil à lui, je n’ai besoin de rien. Mais dites lui qu’il peut me rejoindre pour qu’on discute. - OK madame ! - Mademoiselle - OK mademoiselle Elle est allée transmettre mon message, et une minute après il était assis à ma table. - Bonjour, comment vous allez ? - Je vais bien et vous ? - Ça va ! On se tutoie si vous n’y trouvez pas d’inconvénient . - Oui ça me va !! Merci d’avoir réglé ma note. - Non je t’en pris. Tu viens souvent ici ? - Euh pas très souvent, juste pour méditer, car c’est calme. - Waouh super… je me nomme Idriss, et toi ? - Louise - Enchanté - Moi de même. Toi tu viens souvent ? - Oui je passe ici prendre du café presque tous les jours à 10h. - Ah super. - Je travaille juste dans l’immeuble d’en face. - OK c’est vraiment super. - OK je te laisse ma carte, fais moi signe qu’on fasse mieux connaissance. Je pris la carte, l’à mise dans mon sac sans regarder, il n’a pas de bague de mariage. Et je lui ai souhaité bonne journée. Je le regardais s’éloigner , comment vous expliquer comment il est ? Euh grand, pas très mince mais il ne semble pas sportif , claire de peau, costume 3 pièces. L’immeuble en face est une banque. Je fis sortir sa carte, je vois responsable d’agence. Bof est ce qu’il m’intéresse ? Mais bon je garde sa carte cas même on en sait jamais. Je suis retournée à ma boutique vers 11h30. En arrivant J’aperçois la jeep de Joel. Hé oui mais c’est lui… - Hi ! Comment tu vas ? Lui lançais je - Ça va et toi princesse ? - Ça va ! Qu’est ce que tu fais là ? - Bah je viens te chercher pour déjeuner. - Uhmm tu ne travailles pas ? Et comment tu as connu ma boutique ? - Je suis comme toi, t’oubliais ? Tu m’as expliqué l’emplacement hier au téléphone. - tu veux dire vagabond ? - oui si tu le dis. - OK attends moi 2 minutes et on part. - OK je reste là. Il m’a amené dans un endroit simple, que je venais de découvrir, mais c’est super sympa. J’ai adoré la nourriture… - Tu veux bien me parler de toi ? Me lança t-il - Qu’est ce que tu veux savoir ? - Ce que tu decides de me dire aujourd’hui . - Ok je réfléchis… bon j’ai arrêté les études en 1 ere année d’université car je voyais que c’était une grosse perte de temps. Il me fallait gagner de l’argent . - Waouh une femme battante… - Ah ah… j’ai appris comment gérer une entreprise juste sur le tas et en observant. - Ah un point commun. Je voyais l’admiration dans ses yeux… et ça me fait vraiment du bien. Après cela j’ai plus rien dit, on a parler d’actualités etc. .. Et il m’a redéposé à ma boutique. Mais en arrivant je vois la voiture de Mermov Ruff garée devant la boutique. J’ai fait un bisou rapide à Joel, et je lui ai promis qu’on se reverrait très bientôt. Je suis arrivée à l’entrée de la boutique et je vois Mermov Ruff qui me croise le visage froissé… je lui ai alors fait signe de la main pour lui dire qu’on se retrouve dans le bureau… car je suis sûre qu’il va exploser de colère… et j’aime pas les disputes devant les employés. Il m’a alors suivi jusqu’au bureau, j’ai refermé la porte derrière moi… - Ruff qu’es ce que tu fais ici à cette heure ? - Je venais te faire une surprise et t’amener manger… mais apparemment quelqu’un m’a devancé - Bb c’est à 13h tu veux venir pour qu’on mangé ? - Et puis tu ris hein… combien de fois je suis venu te chercher à 13h pour qu’on mange et c’est aujourd’hui tu trouves que c’est tard ? - Euh Bb je plaisante. - Moi je ne plaisante pas, c’est qui ce gar ? - tu recommences ? - Tu vas encore me baratiner… - Non même pas, c’est juste un bon ami… je ne te mens pas. - Uhmm… - Si si. ..allez viens on rentre à mon appartement, je vais m’occuper de toi. - OK je te suis. J’ai dis à Asna (ma 2eme vendeuse) que je reviendrais le soir pour les comptes avant la fermeture. J’ai pris ma voiture et Mermov Ruff me suivait avec la sienne… Ce Mr est très jaloux, j’ai jamais vu un homme marié jaloux comme ça… il me fait rire quoi, donc moi j’ai pas le droit d’être jalouse mais lui si ? C’est tant pis pour lui. Nous sommes arrivés, je l’ai bien installé devant la télévision… j’ai mis l’eau à chauffer, et j’ai fait sortir du congélateur un poulet sauté que j’avais fait la veille. J’ai juste pris quelques morceaux. J’ai mis à chauffer, j’ai chauffé de l’attieké(couscous de manioc). Je lui ai servi, j’ai fait sortir du jus de gingembre, et je me suis attelée à le faire manger… que voulez vous, il faut prendre soin de sa source de revenus afin que le compte se remplisse encore et encore . Moi j’avais bien mangé, donc je n’avais pas faim. Quand j’eus fini de lui donner à manger et à boire. Je suis aller verser l’eau, la tiédire mettre quelques goûtes d’huile essentielle de fleur de cerisier et j’ai trempé ses pieds, ensuite j’ai bougé les meubles,nous étions sur le moelleux tapis que j’ai fait venir du Maroc et je lui massais les pieds pendant qu’il regardait la TV… À un moment il s’est assoupi, j’ai tout rangé. Je suis aller me passer de l’eau sur le corps. En plein après midi, j’ai porter une lingerie sexy, j’ai allumé des bougies parfumées… et je suis allée le réveiller avec de doux caresses. - Mon cœur, je vais m’occuper de toi. Lui lançais je dans une murmure à l’oreille. Il se contenta d’émettre des grognements… j’ai alors entrepris de caresser délicatement son membre à travers son pantalon. Au bout de quelques secondes il commençait à durcir. Il ouvrit les yeux et me lança : - Tu me rends fou Louise - Chut ! Ferme les yeux et savoure Il s’executa… je me suis occupée de son corps portion par portion, il gémissait de plaisir, j’avais pris le contrôle de son existence à l’instant précis. Nous avons fait l’amour au salon et lorsque nous eûmes fini, nous nous sommes endormis au même endroit. C’est lui qui m’a réveillé parce qu’il rentrait. Je me suis levée me doucher, répondre à des messages et aller pour les comptes à 19h. Lorsque j’ai fini les comptes nous avons fermé la boutique, et je suis rentrée… J’ai recommencé à penser comment j’en suis arrivée là… *on replonge dans le passé * Après le décès de maman, j’ai commencé à me rebeller car il commençait à amener ses copines à la maison au bout de trois mois. C’est ainsi qu’il a décidé de nous envoyer chez un de ses amis de longues dates qui habite dans une autre ville pour les vacances de ma classe de 4ème … Mais à ma grande surprise mon frère seul a été ramené et moi j’y suis resté pour faire l’école c’est-à-dire la classe de 3ème . Cela fesais un an que maman est parti, et je devais sûrement gêné papa dans son processus pour prendre une autre femme. Je faisais beaucoup de caprices. Il fallait se débarrasser de moi pour faciliter les choses. Je me sentais abandonnée, déboussolée, ma vie allait changer à jamais. Ma vie allait changer dans cette maison. La femme de ce tonton était très gentille quand mon frère et moi sommes arrivés. Elle nous traitait très bien, on avait presque oublié le chagrin immense sui inondait notre cœur. Il avait un seul enfant, qui se nomme Dieudonné… Au début tout allait bien surtout quand mon frère était là, je suppose que c’est pourqu’il aille dire du bien deux au près de papa. On nous servait un délicieux petit déjeuner, un copieux déjeuner et un fabuleux dîner. C’était vraiment super. Quoi que je sentais leur fils bizarre. Mais bon je me suis dite que c’est sûrement le changement dû au fait qu’il y’ait étranger. Mais une fois la rentrée , mon frère est parti et le calvaire commença… Le matin j’étais obligée de me réveiller à 4h30. Pour balayer la cour, nettoyer la maison, laver les plats et aller à l’école …j’arrivais fatiguée et c’était compliqué de suivre les professeurs… Il m’a fallut un trimestre pour m’adapter à ma nouvelle vie. J’ai eu de très mauvaise notes. Car figurer vous que le soir il y avait d’autres corvées à faire et le temps de finir il est 21h… je suis fatiguée et il y’a les leçons à apprendre pour dormir et me réveiller à 4h30 pour reprendre la même routine. Et jusque là j’avais fait un parcours sans faute à l’école …j’étais même parmi les meilleurs. Et me voilà qui me trouve avec des sales notes. J’ai créer une stratégie afin de finir plus vite et de bosser mes leçons. Avoir le BEPC serait la fin de mon calcaire. Je rentrerais chez moi et je serais sympathique avec la nouvelle femme de papa pour avoir la paix. Mais malgré tout mes efforts, je me suis rendue compte que plus je fesais vite pour bosser et plus la bonne dame me rajoutais des corvées. J’ai alors décidé de rester à l’école apprendre avant de rentrer. Mais c’était mal connaître cette famille, j’avais droit à des remontrances et parfois même des gifles pour cela … À l’époque une camarade de classe m’à conseillé d’aller à l’action sociale. Mais j’avais peur de me retrouver sans abris. Car déjà que ma mère et mon père m’ont abandonné… cette famille reste m’a seule issus pour le moment. Et même si je souffrais je savais que c’était bientôt fini car j’aurais mon BEPC et je partirais. Mais si je vais à l’action sociale il risque d’y avoir d’autres répercussions. Bref je pensais comme l’enfant traumatisée que j’étais. Si c’était aujourd’hui il y’a longtemps je serais déjà a l’action sociale. Mon calvaire ne faisait que commencer. C’est ainsi qu’au 2eme trimestre je commençais à remonter le pente… je me suis habituee au traitement qui m’était réservé… mais c’était loin de s’arrêter là… Les samedis pendant que les gens sont à l’école en groupe pour apprendre et faire des exercices moi j’étais à la maison entrain de laver les habites de madame, monsieur et leur enfants. Puis les miens et après je préparais car eux ils font la grâce mâtiné. Je détestais mon père, je le haïssais car c’est lui qui a occasionné tout cela … je m’étais dit que je ne me marierais pas car je veux pas mourir comme maman. Vous savez les enfants ont tendance à prendre pour exemple leurs parents. Donc même si ça ne va pas se sera cela leur référence , et même si ils sont ailleurs et que ça va ils se diront que chez eux ça n’ira jamais… car leur référence est biaisé. Un soir alors que je me douchais, j’ai senti comme quelqu’un qui me surveillait… je me suis brusquement retourné et j’ai entendu quelqe chose tomber. J’ai su que quelqu’un m’observait quand je suis sous la douche. Mais qui ça peut bien être ? J’ai pris mon mal en patience et je guettais pour attraper la personne… j’ai inspecter la douche et je suis rendue compte qu’il y avait un trou par le quel on peut voir de l’extérieur. C’est ainsi que un soir alors que je me douchais j’ai pris le soin de mettre du piment en poudre dans le trou. J’ai fait comme si de rien n’était et à un moment j’ai élevé l’eau et j’ai lancé à travers le trou. J’ai automatiquement entendu quelqu’un crier de douleur. J’ai pris mon pagne attaché et je suis sortie pour voir. Je me. Suis me rendue compte que c’est Dieudonné qui étais là couché sur le sol tenant son œil et criant. Je viens d’attraper mon pervers. -Qu‘est ce que tu fous là ? - rien, Hii j’ai mal -abon ? -oui du piment est rentré dans mon œil. Puis il se leva et couru vers le robinet. Lorsqu’il fini et revins vers moi je lui ai lancé. - Je sais que tu te caches pour me regarder dans la douche. Mais que ça soit le dernière fois et que ça te serve de leçon sinon j’irais dire à ton père.
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