Je me réveille encore une fois dans d'être qui m'est maintenant familière. Je ne peux pas continuer à faire des malaises aussi fréquemment si non mon corps ne tiendrait plus. Après chaque je me sens toujours aussi lourd, vide de force j'ai l'impression que ça ne fait qu'empirer. Je me lève et fait ma toilette le plus rapidement possible cette fois ci je ne sais pas quoi mettre avec un peu de chance ils m'ont encore laissé des choses dans l'armoire je l'ouvre et comme par miracle je trouve les vêtements que ceux de la veille mais d'une couleur. Le pull est vert citron et là je n'ai pas un caleçon mais un cycliste. Je descend et me dirige en direction des provenance des voix, mes mouvements sont ci lent que j'ai l'impression d'être comparable à une limace.
Quand j'entre dans la pièce tout bruit cesse ils se retournent dans ma direction et ils ont l'air furieux pour une raison que j'ignore. Mon regard parcours la pièce à la recherche johann. Je le trouve allongé sur le tapis entrain de dormir paisiblement, ils l'ont sûrement mis là pour plus de précaution. Je le soulève et fais de nouveau face aux trois frères
" Omorfia nous avons des choses à faire mais nous devons d'abord de déposer chez toi avant de vaquer à nos occupations " dit Diego
Je souris grandement à l'idée d'enfin pouvoir retourner chez moi
" Mais nous reviendrons le plus tôt possible omorfia " entama Dylan pour me faire redescendre sur terre
" C'est pour cette raison que je te conseille de te tenir à carreaux pendant notre absence, ce serait dommage de te punir si tôt " continua Dorian sur un ton rêche et menaçant." allons y maintenant "
Tout le sorti de la maison pour rejoindre l'extérieur je soupirais de bonheur lorsque les premiers rayons de soleil toucha ma peau.
" Ça m'avait tant manqué "
Je m'habille et prend mon sac je dis au revoir à la nourrisse de johann et je sors de l'appartement le taxi doit déjà m'attendre c'est lundi et donc premier jour de la semaine et de travail,les trois frères m'ont déposé samedi puis sont parti et depuis ce jour je n'ai reçu aucune nouvelle d'eux pas que j'en veuille mais c'est un peu grisant. La seule chose qu'ils m'ont dit avant de s'en aller c'est " appel nous en cas de problème " en me tendant mon téléphone.
*
C'est l'heure de la pause mais j'ai beaucoup trop de travail c'est d'ailleurs ce que j'ai dis à Céline.
La porte s'ouvre d'un coup sur mon patron, il me regarde bizarrement puis parle
" Benson dans mon bureau maintenant "
Qu'est ce qu'il me veut encore peut être que c'est pour me demander la raison de mon absence pendant deux jours. Je sauvegarde mon travail puis ferme mon ordinateur.
J'ouvre la porte de son bureau puis entre, j'ai juste le d'avancer dans la salle que la porte se ferme derrière moi et laisse entendre le bruit du verrou qui vient de s'activer me signalant que la porte est fermée à clé.
Je me retourne et fais face à mon patron il arbore un sourire pervers et malsain ces yeux reflète une lueur mesquine voir sadique je tremble de peur j'ai un mauvais pressentiment et mes doutes se confirment lorsqu'il commence à parler
" Tu cache bien ton jeu Benson "
" Monsieur je ne comprends pas de quoi vous parlez ? " dus je en commençant à paniquer
" L'autre jour je t'ai bien vu chez les Vasilis, petite p**e alors lequel d'entre eux te b***e ou peut-être que c'est les trois ensemble " dit il en s'approchant dangereusement de moi
" Monsieur je...ce n'est pas ce... " là je suis complètement en panique
" pas besoin d'explications faut bien que j'en profite moi aussi " son sourire s'agrandit puis il m'attrape violement le bras
" Laisse toi faire bébé on va bien s'amuser tu verras "
Je le repousse brutalement et cours vers la porte avant de soudainement me rappeler que c'est fermé à clé les larmes me montent aux yeux quand je le vois se relever.
" J'ai compris ce que tu veux pour te laisser faire, c'est de l'argent ? Donne moi ton prix , combien tu veux bébé ? "
J'ai envie de vomir à l'Entente de ce surnom.
Il m'attrape par le bras et me plaque au sol ma tête cogne contre un pieds de table et je me dis que c'est vraiment finis. Si on m'avait dit quelques jours plus tôt que ce gros tas graisse possédait autant de force je l'aurais ris au nez. Les larmes ravagent mon visage. Je me débats de toutes mes forces agacé par mon comportement il commence à me frapper mes sanglots deviennent de plus en plus bruyant je suis pris d'une crise de panique, je commence à revivre mon viol la panique plus forte que tout mes précédents malaises.
Il retire ça ceinture et m'attache les mains avec, toujours avec ce sourire malsain il ouvre brutalement ma chemise arrachant tout les boutons par la même occasion. À la vue du bandage qui cache ma poitrine il il se met à rire.
"J'avais bien raison ils t'ont défoncé dans tous les sens du terme petite p**e "
Ils me frappe goulûment les fesses avant de les empoigner avec brutalité.
" Du calme bébé tu vas adorer et en redemander tu verras "
Au moment où il s'apprête à m'embrasser dans le cou il se fait brutalement éjecté de sur moi soudain le visage furieux de Dylan apparaît juste devant le mien il me me porte en princesse pendant que je me blotti contre, j'ai respiration saccadé, les idées brouillés, lorsque je tourne la tête j'ai juste le temps de voir Dorian et Diego donner des coups de pieds à celui qui me sert de patron avant de sombrer dans l'obscurité.