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NATHALIE LA FEMME D'AFFAIRES

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Ce Roman est une histoire d'amour pleine de suspens et très riche en émotions. Il relate la vie d'une jeune femme d'Affaires pas comme les autres.

Nathalie Ndedi est belle, intelligente ambitieuse et surtout très radicale.

Elle vit dans sa ville natale Douala - localité située dans la Région du Littoral au Cameroun. Âgée de 26 ans, Elle avait à son plus jeune âge vécu beaucoup de choses qui l’avaient pratiquement traumatisée. Vivant dans un environnements où l'on trouvait rarement les filles de son âge sans petit ami, plusieurs trouvaient sa solitude scandaleuse.

Pour se protéger du monde extérieur, elle avait pris plusieurs décisions qu’elles entendaient respecter à vie sans rendre compte à qui que ce soit. Entre autres décisions, elle avait choisi de ne jamais aimer.

Sa mère n'avait jamais été en accord avec elle sur ce point, elle voulait qu'elle se marie pour lui donner des petits fils.

Malgre les critiques des uns et des autres, elle était restée ferme dans sa position.

Sa condition de femme seule était pour elle une grande victoire qu'elle préservait jalousement. Elle n’avait rien à envier aux filles qui étaient en couple.

Sa détermination dans un environnement qu'elle jugeait hostile lui avait permis d'obtenir un Brevet de Technicien Supérieur en Secrétariat Bureautique. Contre vents et marées, elle souhaitait émerger dans le monde des affaires où elle s’était retrouvée par le concours des circonstances.

Nathalie ne vivait donc désormais que pour voir son rêve se réaliser, même comme ce n’était pas du tout facile dans un domaine aussi compétitif.

Sa soif de réussir dans le monde des affaires la conduisit vers une association d'entrepreneurs camerounais.

Luc Takam et Willy Noah respectivement Président et Vice-Président de ladite association étaient revenus de l'Europe avec une très belle vision. En tant que dirigeants ils comptaient créer un impact particulier dans le monde des affaires en travaillant en groupe.

En allant dans cette association, la jeune femme d'affaires était loin d'imaginer qu’elle allait enfreindre ses propres règles et basculer dans un monde ou l'amour dictait la loi.

Quel est ce passé qui a tant marqué Nathalie Ndedi ?

A suivre…

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Episode 1
__Nathalie Ndedi_ Nous étions Lundi. Enfin j'allais démarrer mes activités du côté de l’université de Douala, après quelques mois de souffrance qui m'ont semblé interminables. Il faut avouer que, le chômage n'est pas l'ami du chômeur. Après avoir essayé en vain de décrocher un job dans une entreprise, j’opterai finalement pour l'entrepreneuriat. Je me dirigeais vers la chambre de ma mère la Nommée Suzy Bossadi pour la saluer. Moi (en entrant) : Tu dors encore la mama ? Suzy Bossadi : Eh ma fille laisse-moi comme ça ! J'ai passé une nuit terrible. Toutes mes articulations me font mal, Aie ! Moi : Je crois que tu devrais envisager l'option d'aller te faire consulter mama. Suzy Bossadi : je le ferai un peu plus tard. D’ailleurs je vais d'abord observer l’évolution en journée. Moi : comme tu voudras ! Mais ne viens pas pleurer dans mes oreilles que ta situation s'est aggravée. Suzy Bossadi : ça va aller tu sais que l’âge pèse déjà sur moi. Moi : l’âge pèse hein (rire). Je vois des femmes Douala plus âgées que toi qui se sentent plus que les filles de 18 ans tu me racontes quoi ? Suzy Bossadi : hahaha ! elles sont fortes pour ça ! tu pars déjà à L’Essec ? Moi : oui mama ! Souhaites-moi bonne chance. Une nouvelle vie commence pour moi. Je suis toute excitée. Suzy Bossadi : je te souhaite vraiment la réussite et surtout que tu trouves de ce côté un homme avec qui tu vas fonder une famille. Moi : mama ça sert à quoi de revenir toujours sur ce sujet ? Je ne vais jamais me marier. Il n'y a pas que le mariage qui puisse rendre une fille heureuse je suis même très épanouie en étant seule. Suzy Bossadi : n'oublie pas que tu es entrain de prendre de l’âge Nathalie. Tu as déjà 26 ans Moi : mamounette laisse ce dossier (parlant du mariage) là où il est, on ne pourra jamais lui trouver une suite même après réétude. Ma décision est inchangeable. Suzy Bossadi : eh Dieu ! Qu'ai- je fait pour que ma fille refuse de se marier pour me donner de petits fils ? Il y a même des enfants qui m’appellent Bombo ( grand-mère). Ils ne savent pas que ma propre fille m’empêche de porter ce nom dignement. Moi : tu as commencé avec les Jérémiades ? Je file moi à ce soir. (en lui donnant une bise à la joue) J'avais porter une belle robe avec des chaussures pieds nus. Ma coiffure était juste un chignon avec une petite qui pendait sous forme de queue. Le lieu où je devais exercer était très sensible. J'avais ouvert ma bureautique juste en face de l’université de Douala. Et la compétition s’annonçait très rude au regard de la multitude des personnes exerçant dans ce secteur d’activité. Vivant au quartier Bepanda Omnisport, Il était plus facile pour moi de me rendre à mon lieu de service à moto ou en taxi dépendamment du moyen de transport qui s'offrait plus vite à moi. Après avoir quitté ma mère, je m’étais dirigée vers la route et stoppai un taxi. Celui-ci me prit aussitôt sans que je passe mon temps à réciter le nom de ma destination à l'approche de chaque transporteur comme c’était souvent le cas. Parfois pour se rendre à certains endroits dans la ville de Douala on peut stopper le taxi au point d’abonner l’idée de continuer son chemin (rire). En moins de 10 minutes nous étions déjà arrivés ai lieu dit ESSEC. Moi ( saluant mes voisins de bureau qui étaient placés devant leur bureautique) : bonjour à tous ! En aménageant l'autre jour je n'ai pas eu l’occasion de vous rencontrer. Eux : bonjour. Bienvenue dans la jungle de l'Essec. Moi :hahaha ! Que le lion rugisse alors dans cette jungle ! ( en souriant) Nous : (rire) En face de l’université, il y avait plein de jeunes qui avaient des bureautiques et pour avoir des clients ce n’était pas toujours aisé du fait de la compétition. Inconnu : quand il y a les clients c'est alors que tu découvres la vraie image de ceux avec qui tu riais. c'est la honte qui empêche les uns et les autres d'aller jusqu’au main pour avoir les clients. Moi : je vais aussi m’habituer comme vous. Après les salutations, j’ouvris mon bureau qui n’était constitué que d'une seule pièce. L'odeur de la peinture se dégageait encore vu qu'elle avait été mise juste quelques jours avant. Mon matériel de travail était constitué d'un ordinateur complet de bureau, d’une imprimante 3 en 1 d'une photocopieuse, d’un relieur et du matériel de bureau à vendre : rames de papier, enveloppes chemises, serres dos, spirales, chemises cartonnées … Quelqu'un pourrait minimiser ce petit fond de commerce mais pour moi c’était mieux que d'aller dans une entreprise où je passerai mon temps à redouter un éventuel licenciement . Les premières heures de la journée furent difficiles, car je n'avais pas encore une clientèle et la majorité de ceux qui venaient se dirigeait vers les bureautiques voisines. J’avais dormi ce jour au point de me fatiguer du sommeil. C'était aux environs de 17h30 lorsque je voulais fermer qu'une cliente vint avec un cv et une lettre de motivation. Lorsqu'elle me présentait l'urgence, je réalisais qu'il me fallait vite saisir ses documents afin qu'elle puisse compléter son dossier de candidature. Lorsque j'eus fini, il était déjà 18 h30. Cliente : madame vous êtes d'une rapidité inouïe. La date limite de dépôt de dossier c'est demain à 7h30. Je pourrai être à l'heure sans souci. Moi : j'aime souvent me mettre à la place des autres. Lorsque vous m'avez expliqué la situation, j'ai décidé de vous aider. J’étais supposée fermer normalement à 17h30. Cliente : c'est très gentil de votre part Nathalie Bureautique. Si je décroche cet emploi, nous allons fêter ça ensemble. Moi (en éteignant les machines) : vivement que ta candidature soit retenue. Après avoir tout rangé et éteint les appareils, j'avais fermé la porte avec deux grands cadenas et nous nous étions séparés. Quelques heures plus tard, je me retrouvais à la maison. Suzy Bossadi : enfin tu es là je m’inquiétais déjà pour toi vu que tu m’as dit que tu rentreras à 17h30. Moi : mamounette laisse seulement c'est au moment de partir qu'une cliente est venue me supplier de saisir ses documents alors que j’ai passé la journée sans faire une seule saisie. Suzy Bossadi : c'est déjà quelque chose si tu as pu faire une recette c'est bien. Moi : Pour une première journée j'ai déjà tiré beaucoup de leçons. Suzy Bossadi : n'est ce pas ? Moi : ah oui ! il faut respecter les hommes d'affaires qui ont émergé. Les débuts ne sont pas faciles du tout. Suzy Bossadi : tout doucement tu vas y arriver ma fille. Moi : pour ça je suis déterminée à aller jusqu'au bout. Ceux qui émergent dans le monde des affaires ne sont pas des extra-terrestres, j'y arriverai moi aussi. Suzy Bossadi : tu fais bien d'avoir cette pensée. La vie est un combat ! Moi : La première journée a été vraiment éprouvante mais au moins je ne suis pas rentrée bredouille. Suzy Bossadi : petit à petit tu réussiras. Moi : en passant comment te sens-tu par rapport à ce matin ? Suzy Bossadi : nettement mieux. Tu sais que plus l’âge avance on a de petits soucis de santé. Moi : toi avec tes histoires d’âge alors hein ! Suzy Bossadi : c’est la triste réalité. Voilà pourquoi je ne cesse de te dire que tu ne dois pas rester comme ça. Il faut que tu te maries je veux voir mes petits avant de mourir. Moi : c’est là où tu voulais en venir hein ? Je vais prendre une douche et je reviens. Suzy Bossadi : okay ! Quelques minutes plus tard Moi : on va manger quoi ce soir ? Suzy Bossadi : franchement je ne me sentais pas engagée pour cuisiner, les marmites sont vides. Moi : dans ce cas je vais acheter du poisson braisé avec du miondo. Je fis un tour dans la chambre pour prendre de l’argent. Moi : tu veux le maquereau ou la saule ? Suzy Bossadi : ma fille tout ce que tu apportes je vais seulement manger. Pendant que j’étais au carrefour omnisport pour chercher du poisson braisé j'avais revu Luc un ancien camarade de classe. Luc : je rêve ou quoi ? Nathalie ! Moi : (un peu très réservée) : eh ! Luc ça fait un bail. Luc : waouh ! le monde est petit. Je suis arrivé de l'Europe il y a quelques mois après y avoir passé 4 ans. Moi : cela justifie le fait que tu te faisais rare. Luc : ah oui. Je me demandais comment faire pour te retrouver. tu t'es déjà mariée ? Moi : non ! Luc : mais comment ça se fait qu'une belle fille aussi intelligente et belle soit encore célibataire ? Moi (coupant court) : gars je suis épuisée, on en parlera. Pour le moment je cherche un truc à mettre sous la dent. Luc : pareil pour moi. Moi : okay ! Au revoir. Vous savez quand on a ses principes il faut éviter de les v****r soi-même. Je n'aimais pas trop bavarder avec les hommes sauf cas de force majeure. Je m’avançais vers la braiseuse de poisson au pas de course lui empêchant ainsi de continuer de fouiner dans ma vie. Quand il parlait je n’étais plus par rapport à lui. Qu'est ce qu'il y avait à toujours demander si je ne me suis pas marier ? Les sœurs catholiques ne vivaient t-elles pas sans maris ? Pourquoi derais-je être jugée parce que je vivais seule. Cette question commençait déjà à m’énerver. Je voulais des tactiques pour réussir dans mes affaires le mariage, amour étaient des mots presque absents de mon vocabulaire . Je fus servi aussitôt pas la braiseuse de poisson et retournais manger avec ma mère. Le lendemain j’étais de retour à mon travail. Tôt le matin je reçus des étudiants qui voulaient que je saisisse leur mémoire de fin de formation. J’étais supposée leur livrer dans 2 semaines 4 exemplaires de chacun document. J'avais donc passer la journée à travailler sans relâche. Je ne m’arrêtais que pour satisfaire d’autres clients ayant des documents d’une ou deux pages. Aux environs de 14 heures, J’eus droit à la visite d'une collègue de la bureautique voisine. Elle : Nathalie Bureautique a peine arrivée tu détournes tous les regards vers toi hein. Moi : comment ça voisine ? Elle : tu ne vois pas que depuis le matin les gens ne font que entrer et sortir de chez toi ? Moi : ah ! c’est question de journée je me dis. Hier je n'ai reçu qu'une cliente et ce dans la soirée. Elle ne dit plus rien mais se contenta de tourner ses talons pour partir. Je voyais déjà la jalousie prendre place alors que je n’étais qu’à mon 2e jour. Après son départ je j’appliquais davantage à saisir pour avancer dans mon travail. Cependant, à un moment donné je me sentais fatigué et comme je n'avais pas déjeuner le matin, j'avais également un creux. J'avais pris une petite pause pour récupérer. Travailler sur l’ordinateur crée la fatigue nerveuse et visuelle. Ce sont là les risques du métier. Étant sortie pour me détendre, je constatais que beaucoup de mes collègues secrétaires discutaient sur des questions garçons et filles. Je me refusais de participer à ce genre de débats qui pour moi ne servaient à rien. Après avoir pris un petit plat de nourriture chez la vendeuse ambulante, je retournai m'asseoir pour manger. Le débat sur les hommes étaient houleux. Les filles étaient impliquées on aurait dit que leur vie en dépendait. Je repris mes saisies et vers 17 h30 je retournais à la maison. Je ne débattais pas sur plusieurs sujets et c'était mes règles à moi : parler de mon père, des hommes et de ma vie, il n'en était pas question. Un mois plus tard ! L’activité évoluait bien parce que c’était la période des mémoires à l’université. Les revenus pour un début ne permettaient pas tout de même à couvrir toutes les charges mais je ne voulais pas baisser les bras. J’étais désormais très occupée ma vie se limitait à la bureautique et à la maison et par moment je m’évadais les réseaux sociaux. Mes camarades de classe travaillaient pour la plupart dans des entreprises privées et trouvaient que je ne devais pas m'investir dans ce domaine hautement compétitif et peu porteur. Je rentrais parfois très tard juste parce qu'il fallait livrer des documents des clients. Un soir Luc vint dans ma bureautique par hasard. Luc : décidément nous n'avons que des rencontres surprises ces derniers temps. Je ne savais pas que tu exercais de ce côté. Moi : ca fait quelques jours que je me bats ici comme on dit souvent au quartier. Luc : j’aime les femmes entreprenantes. Moi : merci ! Luc : comment tu vas alors ? L'autre jour tu t'es éclipsée en me laissant planter au carrefour. Moi : j'avais faim et tu sais bien que le ventre affamé n'a point d’oreilles Luc : Nathalie ! Sincèrement je croyais que entre temps tu avais changé. Moi : devrais-je changer Luc ? Luc : bien sûr ! une femme doit être accessible pour pouvoir avoir un mari. Moi : cela est très valable pour celles qui cherchent à se marier. Luc : tu ne veux pas te marier ? Moi : dis-moi Plutôt ce que tu veux que je fasse pour que nous puissions gagner en temps. As-tu des saisies à faire ? Luc : j'ai un rapport à saisir urgemment ( en me tendant un manuscrit) Moi : il est très volumineux et je crains de ne pas pouvoir finir aujourd'hui. Luc : je peux le récupérer demain à l'heure que tu indiqueras. Moi : 13h00 serait appropriée. Luc : ça marche ! A Suivre….

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