Annabelle et Orphée: des risques à prendre pour protéger les Bartholomew

2070 Words
Annabelle passe par les escaliers pour rejoindre le 5e étage tandis que Taz remonte en utilisant l’ascenseur. Le procureur, quant à lui, est déjà en train de sortir de sa suite. Il est accompagné de son sbire 4. Ils se dirigent vers un ascenseur privé pour s’échapper de l’hôtel. Sbire 4 (au procureur) : « l’hélicoptère d’urgence se trouve sur le toit de l’hôtel » Procureur : « d’accord » L’ascenseur privé s’ouvre, c’est à ce moment qu’arrive Annabelle. Le sbire 4 couvre son patron, il commence à tirer sur Annabelle. Le procureur entre dans l’ascenseur, le sbire 4 le suit, Annabelle répond en tirant elle aussi. Taz arrive par un autre ascenseur, mais celui du procureur se referme. Taz approche de l’ascenseur privé et aperçoit le chiffre 9 sur le dessus de l’entrée. Taz : « il y a un niveau non répertorié vers lequel ils se dirigent » Annabelle : « peut-être qu’ils vont sur le toit » Taz retourne à l’ascenseur avec Annabelle. Le sbire 1 retrouve les deux coéquipiers et une fusillade se déclenche. Mais au moment où Taz et Annabelle se mettent à couvert pour riposter, le sbire 1 ne réagit plus. Annabelle jette un coup d’œil rapide, elle aperçoit Dacia qui a planté un canif dans le cou du sbire, ce dernier s’est effondré en silence. Annabelle (à Taz) : « on y va » Taz ouvre l’ascenseur. Ils entrent tous les deux et l’ascenseur se referme après que Taz ait appuyé sur la touche 8. Pendant ce temps, au 4e étage, le sbire 3 se réveille et réussit à défaire ses liens. Puis, il dégaine son arme et tire sur la porte de la suite pour l’ouvrir. Mais il se fait arroser de balles par l’équipe de la CIA qui a été déployée il y a quelques secondes. De son côté, Dacia se déplace en courant sur les escaliers. L’étage 9 est en réalité un long couloir qui mène au toit de l’immeuble. Le procureur et le sbire 4 sont en train de longer ledit couloir pour retrouver l’hélicoptère. Taz et Annabelle sont au 8e étage, l’ascenseur ne peut pas aller plus loin. Ils sortent donc et empruntent les escaliers. Au fur et à mesure, l’équipe d’intervention de la CIA fouille niveau après niveau. En effet, ils ont été alertés par l’hôtesse d’accueil quelques secondes après le premier coup de feu. Le sbire 4 démarre l’hélicoptère pendant que le procureur s’installe à côté. Taz et Annabelle arrivent au 9e étage, ils sont très vite rejoints par Dacia, très rapide. Celle-ci les traverse et se rapproche plus rapidement du toit. L’hélicoptère décolle petit à petit lorsque Dacia arrive sur le toit. Elle n’arrête pas sa course et se met à tirer sur les vitres de l’hélicoptère, elle parvient à blesser le sbire 4 à l’épaule. Mais l’hélicoptère s’éloigne progressivement du sol et de l’immeuble. Annabelle prend un peu d’élan puis accélère de toute ses forces et se jette dans le vide, elle parvient à s’accrocher in extremis à l’une des rampes de l’appareil volant. La CIA arrive au 8e étage et commence à contrôler chaque appartement. Pendant ce temps, Taz et Dacia entrent dans l’ascenseur privé et quittent du 9e pour le rez-de-chaussée directement, ce qui leur permettra de ne pas se faire prendre par les agents de la CIA. Dans les airs, le procureur prend l’arme de son sbire, il cherche à abattre Annabelle, toujours accrochée à l’une des rampes d’atterrissage de l’hélicoptère. Il ouvre la portière de l’appareil, mais au moment où il pointe son arme sur la policière, celle-ci se laisse tomber. Ce faisant, elle dégaine son arme et tire sur le procureur, la balle le touche à la jambe. Déséquilibré, le procureur tombe en avant et sort de l’hélicoptère, laissant tomber son arme. Vu que le sbire 4 est blessé, il ne volait pas à une très grande altitude. Il était à moins de trois mètres au-dessus d’un immeuble lorsqu’Annabelle s’est laissée tomber. Annabelle atterrit sur le toit d’un immeuble et effectue une roulade en guise de réaction. Quant au procureur, il atterrit debout, mais se foule la cheville droite au passage et tombe sur le ventre. L’hélicoptère continue son chemin. Dacia et Taz ont rejoint Ryo dans le véhicule, ils sont en train de suivre l’hélicoptère. Malgré la douleur infligée par sa cheville, le procureur parvient tant bien que mal à se relever. Annabelle est déjà face à lui, elle pointe son arme sur le magistrat. Procureur : « Annabelle, c’est bien cela n’est-ce pas ? Vous feriez mieux de tirer » Annabelle : « ou sinon ? » Procureur : « de toutes façons, je n’irai pas en prison » Annabelle : « vous voulez parier ? Avec ce que j’ai vu, il y a au moins de quoi se pencher sérieusement sur votre cas » Procureur : « que proposez-vous donc ? » Annabelle : « je vais tenter ma chance en vous arrêtant » Procureur : « ah non ! Je ne crois pas, jeune fille » Annabelle : « avec votre cheville, vous comptez m’en empêcher ? » Procureur : « je ne vous ai jamais dit que je comptais faire quoique ce soit » Annabelle commençait à réfléchir à ce que venait de dire le procureur lorsqu’elle se fait assommer par quelqu’un qu’elle connait : Dacia. De leur côté, Taz et Ryo attendent juste devant l’immeuble. Annabelle s’écroule immédiatement. Procureur : « qui êtes-vous ? » Dacia (ramasse l’arme d’Annabelle) : « quelqu’un qui va vous faire tomber. Alors, voilà comment je vais procéder, je vous pose des questions et, vous vivrez aussi longtemps que j’aurai de bonnes réponses » Procureur : « cela me paraît intéressant comme offre, mais… » Avant qu’il ne termine sa phrase, Dacia lui colle une balle dans la cuisse droite. Le procureur titube et tombe par terre. Dacia : « je crois que je suis plus claire maintenant » Procureur : « mince ! Mais qu’est-ce que vous voulez ? » Dacia : « est-il vrai que vous financez les projets d’un groupe appelé HELL ? » Procureur : « quoi ? » Dacia pointe l’arme sur la tête du procureur. Procureur : « d’accord, oui. C’est vrai » Dacia : « on progresse finalement. Combien y a-t-il de membres ? » Procureur : « ils sont trois » Dacia : « donnez-moi leurs noms » Procureur : « qui vous dit que je connais leurs noms, moi ? » Dacia lui tire une balle à l’épaule gauche. Le pauvre homme se met à crier. Procureur : « mais vous êtes une folle ! » Dacia : « leurs noms » Procureur : « Baruch Espinoza, Ocampos… » Dacia : « vous avez dit trois noms, qui est le dernier ? » Procureur : « Kinski » Dacia : « Kinski ? Non, impossible » Procureur : « vous croyez ? » Dacia achève le procureur en lui mettant une balle dans la tête. Ensuite, elle traine le cadavre jusqu’au bord du tort et le balance dans le vide. Puis, elle dépose l’arme à feu près d’Annabelle, toujours inconsciente et attend. La nuit est déjà tombée. Baruch attendait ce moment pour agir. Il retourne à son véhicule, ouvre la portière donnant accès aux sièges situés à l’arrière. Il récupère son fusil à pompe. Mais à peine referme-t-il sa portière qu’il est tout de suite désarmé par Orphée. C’est à ce moment que le pugilat commence. Baruch regarde son arme par terre, puis il pose son regard sur Orphée. Il essaie de récupérer son arme, Orphée réagit tout de suite en lui donnant un coup de pied sur le ventre. Mais c’était une ruse de la part de Baruch, son intention n’a jamais été de reprendre son fusil à pompe. Etant donné qu’il est resté sur ses gardes, il réussit à intercepter le coup de pied de son adversaire et s’en sert comme d’un levier pour se rapprocher davantage d’Orphée et lui assène un coup de corde à linge sur le cou. Orphée tombe et réagit aussitôt en effectuant un balayage circulaire des deux jambes de Baruch, le faisant trébucher, lui aussi. Puis, elle se relève d’un bond, Baruch également. Les deux bagarreurs échangent copieusement des coups, la balance ne penche en faveur d’aucun des deux. Après quelques secondes, Baruch parvient à obtenir une ouverture pendant le combat et envoie un coup de pied retourné sur la tête d’Orphée. La jeune femme, qui l’a vu venir, esquive le coup en se baissant rapidement. Puis, elle envoie un uppercut dans l’entre-jambes de son adversaire. Baruch, très profondément atteint physiquement, retombe sur ses genoux. La douleur, précisément à cet endroit, est telle qu’il arrête de se battre immédiatement. Orphée se précipite vers le fusil à pompe et le ramasse. Mais au moment de le pointer sur Baruch qui est à sa merci, elle reçoit un morceau de bois derrière sa tête et s’écroule. Baruch bénéficie ainsi de l’aide inattendue de son acolyte Ocampos. Ocampos (à Baruch) : « allez, debout, espèce de fainéant » Baruch : « c’est sympa, j’aurai voulu t’y voir, moi » Ocampos : « on n’a pas le temps pour cela, allons chercher les gamins » Baruch se relève péniblement, ramasse son fusil à pompe et suit Ocampos. Il lui montre où se trouve la maison. Les deux hommes avancent prudemment et frappent à la porte, cependant, personne ne répond. Baruch utilise son fusil à pompe pour défoncer la serrure mais elle est en acier et le mécanisme électronique est très bien protégé. Ocampos : « je vois que Bartholomew a pensé à tout comme toujours. Dans ce cas, nous allons user de moyens plus drastiques » Il retourne à sa voiture pendant que Baruch l’attend au pas de la porte. Quelques secondes plus tard, il revient avec du C4 dans les mains. Il l’installe aussitôt aux quatre coins de la maison et fait signe de la tête à Baruch. Baruch : « les gamins, vous feriez mieux de sortir de cette maison avant qu’elle ne parte en fumée. Ceci est le premier et le dernier avertissement que je vous donnerai. Vous avez exactement trois secondes » Personne ne répond. Adonis et Charles restent cachés. Baruch : « un » Charles (à voix basse à Adonis) : « tu crois qu’ils vont vraiment le faire ? » Adonis : « on n’en sait rien, mais il vaut mieux qu’on reste planqués » Baruch : « deux » Ocampos est prêt à appuyer sur le détonateur. Baruch : « trois » Baruch descend rapidement les marches qui mènent à l’appartement, puis Ocampos appuie sur le détonateur. Toutes les charges de C4 explosent, provoquant un très grand bruit. Les charges sont suffisamment nombreuses pour que la maison soit secouée et partiellement détruite. Ocampos observe la maison. Baruch remonte pour regarde l’intérieur car la porte a sauté au moment de l’explosion. Dans les décombres, ils fouillent mais ne trouvent rien, ni personne. Ce qui surprend bien-sûr les deux fondateurs de HELL. Ocampos : « ce n’est pas possible, où sont-ils ? » Baruch : « ils étaient pourtant à l’intérieur » Ocampos : « ils y étaient peut-être, mais il n’y a personne là. Comment cela se fait-il ? » Baruch : « je suis aussi surpris que toi » Mais où sont passés les deux frères Bartholomew ? Revenons un peu au moment où Baruch a rejoint son véhicule pour récupérer son fusil à pompe. Il était sous observation depuis quelques heures par Orphée et Adonis. C’est là que tout s’est joué grâce à un stratagème mis au point par Adonis et Orphée. Adonis (à Orphée) : « ce type est resté là depuis quelques heures. Maintenant on dirait qu’il s’en va » Orphée : « le logiciel l’a peut-être repéré pour nous tout à l’heure lorsque nous étions chez Annabelle. Maintenant qu’il fait nuit, il risque de passer à l’action » Adonis : « tu ne comptes quand même pas te battre contre lui ? C’est bien trop risqué » Orphée : « je ne peux pas non plus permettre qu’il revienne ici et cherche à entrer. Alors, je dois y aller » Charles : « je viens avec toi » Orphée : « désolée fiston, tu restes avec ton frère. Je doute qu’il me connaisse, mais je suis quasiment sûre qu’il est là pour vous » .
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