- Hum quand as-tu organisé tout ça ? Et moi qui pensais reprendre la clé de mon bureau ce matin à cause de ton insubordination.
- Tu parles trop Charles, mange ! Lui ordonne Mariam
Charles se concentra sur la chatte de Mariam aux grosses lèvres, qu’il se met à mordiller entre deux fruits. Il lui écarte bien les jambes pour être plus à l’aise. Sa langue douce et exigeante fouille, lèche, mordille et s**e l’intimité de Mariam qui coincée avec les fruits sur le corps ne pouvait bougeait, elle subissait donc la douce torture de Charles en poussant des petits gémissements régulier
-Humm ! Humm Oooh ! Aieeee !
- Laisse-moi me déshabiller ma belle.
La chemise de Charles saute, il la pose un peu loin, son pantalon et sa culotte descendent jusqu’à ses chevilles.
La langue de Charles revient cette fois pour remonter le long du ventre de Mariam, il remercia chaque partie du corps de cette dernière qui portait des morceaux de fruits par des baisers et des caresses. Il arrive au niveau de la poitrine de sa partenaire et il lui lèche mordille et s**e également par là, ensuite il lui libère la poitrine de Mariam en lui ordonnant :
- Ne bouge pas !
- Je n’en avais pas l’intention.
Charles sourit, Mariam aurait fait une bonne épouse obéissante et têtue à souhait. Il enfile vite une protection et s’insère au fond d’elle
- Hummm Charles tu es trop bon ! Sucré même !
- Ah oui ? S’exclame ce dernier ravi de lui faire autant d’effet.
Il bouge lentement et pose ses mains sur sa poitrine qu’il masse soigneusement, se remet à bouger en elle, s’arrête ensuite pour lui titiller un sein, en massant l’autre et il recommence à bouger encore. Cette fois, il se couche à moitié sur Mariam et lui prend un sein dans sa bouche, il la tète un instant, s’arrête pour accélérer le mouvement en bas toujours en position missionnaire sur elle. Ses mains rassemblent ensuite les seins de Mariam et rapproche les deux bouts pour les succès alternativement…
Il accélère encoure plus ses coups de reins, lâche les seins de Mariam et se redresse, sort d’elle pour lui soulever les pieds en l’air ! Ses mains reviennent pour lui caresser le vagin qui Mariam gémissait désormais un peu plus fort :
- Oh oui Charles, oui mon bébé !
- Ça te plaît ? Lui demande-t-il en la doigtant de trois doigts qui ressortent ensuite lui massant le c******s et reviennent à nouveau plonger en elle.
- Beaucoup trop ! Tu es mon unique !
Charles ne laissa pas l’ambiance se refroidir, il lui lâche un pied et se concentre sur un qu’il maintient en l’air pour lui servir de support. Il revient en elle et à peine entrée dans sa douce tanière, qu’il se met à la pomper sans escale pendant trente secondes, s’arrête pour reprendre sa respiration et revient à la charge… Il caresse la jambe suspendue de Mariam de temps en temps.
Les seuls bruits qu’on entendait désormais dans la pièce étaient des cris de plaisir de Mariam…
- Charles je suis en train de jouir ! Dit Mariam un moment plus tard.
Elle se cramponne, en serrant les dents, son bassin se soulève un peu plus, sa poitrine se tend vers le haut, ses mains serre les bouts de la natte sur laquelle elle était couchée, et enfin, elle se laisse aller dans un murmure d’extase :
- Oh oui Charles ouiiiiiiiiiiiii ça vient, ça vient ! Mon bébé tu es génial !
Charles l’accompagne en continuant de la pomper, ensuite il suit le rythme de respiration en ralentissant au fur et à mesure.
Sa partenaire satisfaite, Charles décide de se laisser aller à son tour. Il revient à la charge sur Mariam le torse recouvert de sueur. Il bouge lentement en elle, accélère et revient en mode douceur jusqu’à ce qu’il soit sur le poing de jouir. En ce moment-là, il s’arrête libère Mariam. Cette dernière comprend vite ce qu’il voulait.
Charles se redresse et Mariam aussi, elle le libère de la protection et se met à le masser avec les mains, puis elle se penche pour alterner ses mains par les caresses de sa langue… Charles s’agrippe au lave main pas loin d’une main et de son autre main, il maintient la tête de Mariam sur la cible.
Bientôt, il pousse à son tour des cris de jouissance en se déversant dans la bouche de Mariam.
- O oh oui ma belle lèche, s**e-moi, tu es ma cocotte préférée ouiiiiiiiiiiiii …
Plus tard, la respiration revenue à la normale et les deux amants désormais revenus sur terre, Charles se lève le premier se débarrasse de son pantalon à ses pieds et file sous la douche se nettoyer, il laisse la place plus tard à Mariam qui se refait une beauté à son tour.
- Prend ton temps pendant ce temps, je me rassure que tout va bien à l’extérieur. Lui dit Charles en sortant hors de la douche.
- Ok bébé.
Charles sourit, elle lui rend son sourire.
Assis sur le bureau, Charles regarde l’heure comme si c’était une blague 10h04 déjà ? Merde il avait passé combien de temps sur Mariam ?
Ah ! C’est les femmes qui vont le perdre un jour. Il avait rendez-vous à l’extérieur à midi et avant, il doit aller à l’atelier mécanique pour suivre l’avancée des commandes, etc.
Il va à la porte qu’il ouvre pour s’avancer au couloir, Sonia était en train d’échanger avec Maxime et ce dernier lui avait posé une main sur la hanche, bien que la conversation soit professionnelle à en juger par les gestes de Sonia sur un document qu’elle tenait en main.
Charles n’aimait pas du tout cette familiarité entre Maxim et Sonia ! Ses femmes étaient ses femmes et les mains baladeuses autres que les siennes non !
- Bonjour Maxim, bonjour Sonia !
Maxim sursaute et lâche les reins de Sonia, voilà ! Se disait Charles, pourquoi sursauter si le geste est anodin ? Ce gars était louche il allait le garder à l’œil ! À côté d’autres employés était déjà tous là. Mariam ne pouvait pas sortir maintenant sans risque d’être vue. Conclu t’il après une petite inspection. Elle va devoir attendre la pause pour se manifester.
- Bonjour patron. Répondit Sonia souriante comme toujours.
- Bonjour patron on ne savait pas que vous étiez déjà là ! Dit Maxim.
- Je vois ça ! Sonia notre voyage est prêt ?
- En cours Patron.
- Accélère ça urge ! Dit-il en refermant la porte de son bureau derrière lui.
Mariam l’attendait assise sur le canapé une tasse de café en main
- Je peux y aller la voie est dégagée ?
- Non ! Tu dois rester ici jusqu’à la pause, je le crains.
- Boss j’ai des urgences !
- Fallait y penser avant de programmer une séance aussi cocue en matinée. Il est déjà 10H passée.
Mariam le regarda comme s’il était devenu fou :
- Quoi ? Tu plaisantes j’espère. Tu as passé combien de temps sur moi toi aussi ? Demanda-t-elle avec un petit sourire du coin.
- Toi-même fais le calcul maintenant laisse-moi travailler.
- Je fais quoi en attendant ?
- Dors.
- Ok ! Je ne sais même pas de quoi tu as peur. Tout le monde se doute déjà que je sors avec toi.
- Je veux justement que ça reste des doutes. Je suis marié je te rappelle.
- On ne dirait pas ! Vu ton énergie de tout à l’heure. Lui rétorque Mariam
- Tiens ta demande d’explication !
- J’en fais quoi ? Pour le chef du personnel ?
- Ne soit pas bête. Déchire-la et qu’on en parle plus.
- Hum.
- Hum quoi ?
- Rien. Dit Mariam en s’installant plus confortablement sur le canapé pour roupiller un peu en tournant le dos à Charles.
Ce dernier s’active un peu côté e-mails… Ensuite les parapheurs en instance… après, quelques coups de fils… Et en regardant sa montre une nouvelle fois, il était déjà 11h10. On dirait que quelqu’un s’amuse à bouger rapidement les aiguilles Aujourd’hui. Se dit Charles !
Mariam de son côté continuait de dormir paisiblement…
Le téléphone de Charles sonne alors qu’il s’apprête à sortir :
- Oui ?
- C’est moi boss. Le Chef du personnel.
- Oui quoi ?
- Vous avez vu Mariam depuis ce matin ? Elle n’a pas pointé.
- Elle est passée tôt son sac EST dans son bureau. Elle m’a dit avoir une urgence familiale. Elle sera là cet après-midi midi, je crois.
- Ok patron. J’ai des documents à valider puis-je les apporter moi-même en l’absence de Mariam ?
- Je te ferais signe.
A l’autre bout du fil l’homme dit :
- D’accord.
Clic.
- Mariam j’ai rendez-vous à l’extérieur je sors. Dit-il en lui tapotant l’épaule.
- Humm ! Fit-elle en s’étirant.
- Ca va ?
- Oui, très bien. Il est quelle heure ?
- L’heure pour moi de sortir. Toi, patiente jusqu’à 12h30 avant d’y aller. Et fait toi livrer à manger sur mon compte. J’ai dit au chef du personnel que tu avais une urgence familiale ce matin.
- C’est gentil.
- Tu as ta clé ?
- Dans mon bureau.
- Ok tiens la mienne. Je récupère à mon retour. Ferme la porte derrière moi.
Charles fait ensuite un bisou à Mariam et sort. Il passe par le bureau du Responsable d’Atelier :
- Bonjour tu étais déjà à l’atelier ce matin ?
- Je sors de là patron.
- On sera près en fin de semaine pour livrer le client ?
- On est en avance dans les temps.
- Retourne là-bas et restes-y toute l’après midi question de les mettre la pression.
- Bien patron.
Charles quitte les bureaux pour se rendre ensuite, dans un hôtel de la place. Il y avait rendez-vous avec un nouveau client.
Le client en question était déjà là à l’arrivée de Charles.
- Bonjour je m’excuse du retard dit Charles.
- Bonjour, ne vous excusez pas, c'est moi qui suis en avance. Dit Miguel
- Ah d’accord. Vous voulez boire quelques choses ?
- J'ai déjà commandé un doigt de Scott.
- Va pour du Schott. Sourit Charles. En attendant permettez-moi d’entrer dans le vif du sujet.
- On est là pour ça je vous écoute.
Alors Charles sort de son attaché case un lot des documents pour les présenter à Miguel.
- Commençons par les échantillons en voilà une dizaine parmi les plus prisées du moment. Ils sont successibles de modification en fonction de vos préférences.
- Super. Dit le client en observant un par un les montages architecturaux que lui présenter Charles pour son projet de construction d’un hangar sur plusieurs mètres carré.
- Au vu de la superficie de votre espace et de la matière à stocker plus tard, je vous conseille ses 4 schémas qui vont inclure des briques par endroits.
- Intéressant dit Miguel.
…
- En dernier voilà notre meilleure offre budgétaire détaillé.
- D’accord, je ramène tout ça mon équipe et je vous reviens sous 72 heures.
- Ça me va. Dit Charles
- Je compte allez à Kribi en bordure de mer ce week-end me détendre un peu. Dit Miguel.
- Cool moi aussi, justement.
- Ah bon ? Demanda Miguel un peu surpris.
- Oui.
- Dans ce cas retrouve nous là-bas avec la proposition de contrat on ferait une séance de travail d’une ou de deux heures. Je veux que les travaux débutent au plus tôt.
- Cela me convient. Je serai logé à ‘SUITLIFE’ Hôtel.
- Moi également.
- Sur ce, je ne retiendrais pas plus longtemps.
Les deux hommes se séparent et Charles retrouve son véhicule. Avant de démarrer il passe un coup de fil à Sonia :
- On a rendez-vous avec le nouveau client ce week-end à Kribi. Prépare le contrat suivant le modèle du chantier qu’on a eu avec les Italiens la dernière fois je t’apporte plus d’éléments.
- D’accord patron
- Et Sonia ?
- Patron ?
- Apprête un maillot sexy. Dit-il.
- Ça marche.
…
Ce soir chez Sonia.
Enzo, le fiancé de Sonia est un jeune à la fleur de l’âge de 37 ans, entrepreneur. Il était très grand de taille avec un beau teint noir ruisselant. Musculature bien entretenue avec un visage harmonieux agréable à regarder.
- Salut mon cœur et ta journée ? Dit la jeune femme en accueillant son fiancé toute joyeuse. Elle lui plaque un bisou sur la bouche.
- Un peu compliquée, mais ton sourire me fait plaisir.
- Charmeur ! Laisse-moi te débarrasser. Dit-elle ravie en lui prenant un paquet en main. Qu’est-ce que c’est ?
- Une surprise pour toi !
- Ayaya ! J’adore les surprises
- Celle là va te plaire. Dit son fiancé en enlevant sa veste.
Comme habituellement, Sonia pose le paquet sur le plan de travail de la cuisine.
- Je t’aide d’abord à enlever ta chemise ? Lui demande-t-elle.
- Ouvre d’abord ton paquet. Dit-il en lui faisant un clin d’œil.
- Hum je suis toute curieuse. Dit Sonia en ouvrant le sac en papier recyclable. Un coffret chocolat, mes préférées waouh mon cœur merci beaucoup.
- Ce n’est pas fini continue.
- Des oranges, du piment en boîte cool tu t’es rappelé et Oh un cadeau ! Dit-elle en sortant une petite boîte à bijoux. Encore des bijoux mon chéri tu me gâtes trop !
- Ouvre-le ! Lui dit Enzo.
Sonia s’empresse d’enlever le ruban, puis elle ouvre la boîte.
- Mon Dieu ! Dit-elle en voyant une bague scintillante à l’intérieur. Elle se tourne vers Enzo et à sa grande surprise ce dernier à un genou à Terre. Mon cœur tu…
- laisse-moi parler Sonia.
- D’accord bébé. Dit-elle en sautillant sur place comme une petite fille les yeux brillants.
- Chaque jour passé près de toi et une pure merveille. Je t’aime comme au premier jour. Ça fait bientôt trois ans qu’on vit ensemble et tu me traites toujours comme un roi à mon tour de te traiter comme ma reine. Sonia veux tu m’épouser ?
- Oh mon cœur oui ! Oui encore. Je t’avais déjà dit oui l’année dernière ça n’a pas changé.
- Je sais, mais tu n’avais pas cette magnifique bague que je suis en train de te passer au doigt.
- Lève-toi et vient dans mes bras mon cœur. Dit Sonia aux anges.
- J’aimerais qu’on se marie au plus tôt. Je suis prêt maintenant. Dit-il entre deux baisers
- Au plus tôt, c'est-à-dire ?
- Dans trois mois max chéri tu es là femme qu’il me faut dans ma vie.
- Waouh, c'est rapide !
- Jai trop pris du retard au contraire.
- Je t’aime.
- Moi aussi ma reine Sonia.
Ils s’embrassent heureux quelques secondes avant de se séparer :
- Toi, tu montes te débarbouiller pendant que moi, je mets la table.
- Ça marche.
Plus tard, Sonia est adossée sur Enzo qui regardaient les informations.
- Dis chéri j’ai une proposition à te faire.
- Dit toujours. Répond Sonia en jouant sur son téléphone.
- Et si tu venais travailler avec moi après le mariage ? Dit son Enzo comme s’il parlait de la pluie et du beau temps.
Sonia lève la tête de son épaule pour le fixer. Il lui repose la tête sur son épaule.
- Prend ton temps pour y réfléchir. Ce n’est de presser. J’ai besoin d’un associé de ta trame. Je maîtrise parfaitement les rouages du management et toi celui de la finance. On fera une équipe de choc.
- C’est une idée pourquoi pas ? Je vais y penser. J’ai combien de temps ?
- Je ne veux pas te mettre la pression, mais le plus tôt sera le mieux.
- Hum !
- Pas de pression ma reine.
- D’accord. Dit-elle en se levant elle se déplace et prend les pieds de son fiancé entre les mains
- C’est l’heure de mon massage ? Lui demande Enzo
- Tu as tout compris.
Sonia se met aussitôt au travail, et Enzo se relaxa entre ses mains.
- Chéri ?
- Hum oui. Appui bien l’orteil là oui comme ça ! Tu disais ?
- Je vais en mission ce weekend.
- Toute seule ?
- Non avec le boss, on a rendez-vous avec un nouveau client qui se trouve là-bas.
- Hum toi et ton boss au clair de lune en bordure de mer…
- Fini ta phrase.
- Non je te fais confiance. Je peux me joindre à vous ?
Sonia appuya douloureusement sur le prochain orteil.
- Aïe attention ma puce!
- Plus on est fou plus on rit. J’apprête aussi ta valise ce soir alors. Dit-elle la mine détachée.
- Je plaisante ma puce. C’est juste que je compte organiser ce week-end un dîner avec nos parents respectifs pour fixer la date de notre mariage avant la grande cérémonie.
- Oh mon cœur, tu sembles très engagé dit donc.
- Tu n’as pas idée.
- Bah je te propose de programmer ton dîner dimanche soir. Je reviens dimanche matin le temps de faire les courses et à manger je pense qu’on pourra s’en sortir.
- Laisse-moi le menu et la liste des courses, je les ferai samedi pour toi. Lui propose Enzo.
- Tu es un amour mon cœur.
- Je te l’ai dit tu es ma reine.
La soirée s’est finit en beauté entre les bisous et câlins…
Le lendemain matin Sonia arrive au travail avec un sourire qui s’élargissait jusqu’aux oreilles. Sa bague de fiançailles bien visible sur une paume de main qui semblait désormais suspendue en l’air.
- Bonjour tout le monde !
- Bonjour la plus belle. Dit Maxim en l’accueillant avec le sourire. Regardez-moi cette magnifique bague ohlala raconte-moi toute ma belle
- Eh bien ! Eh bien ! Je me marie sous peu, Dit-elle en haussant le ton pour être bien entendu par Mariam. Moi j’ai un gars qui m’aime comme personne.
- Psuiiip. Les bêtises comme ça ! Dit Mariam en les voyant passer.
Elle n’entendit pas la suite de la conversation. Elle, Mariam n’était pas pressée, si Charles avait déjà divorcé une fois il pouvait encore le faire une deuxième fois avec un coup de pousse. Et quand ça arrivera, elle sera sa prochaine épouse. Elle ne le laissait pas l’utiliser ainsi pour rien.
Si cette peste de Sonia se mariait ça fera une concurrente en moins. Elle n’aura plus à réfléchir sur son cas. Jalousie mis à part sur sa magnifique bague de fiançailles, Mariam se dit qu’elle allait pourvoir se débarrasser d’elle une bonne fois pour toutes.
Dès que Charles arriva ce matin-là, Mariam se précipita dans son bureau pour lui annoncer la bonne nouvelle et voir la tête qu’il fera. Une fois la porte fermée, elle lui dit :
- Coucou bébé, bien dormi ? Sonia se marie dans peu de temps.
Charles encaissa le choc avec brio et lève les yeux vers Mariam en disant d’un ton qui se voulait très professionnel :
- Bonjour Mariam tu as pu rattraper ton retard d’hier ?
- Bien sûr je disais que Sonia…
Charles lui coupe la parole d’un ton qu’il voulut neutre :
- Mariam les rumeurs sur la vie de mon personnel ne m’intéresse pas. Peux-tu m’apporter les documents d’hier ? Après demande à Sonia de m’apporter la copie du contrat que j’ai demandé.
- D’accord, je croyais que vous deux…
Charles coupa net les spéculations de Mariam.
- Mariam on a des urgences ! S’il te plaît. Occupe-toi de ton boulot et laisse le « Japap » (Commérages) sur tes collègues.
- D’accord bébé.