Un coureur de jupons

3204 Words
Quant à Carine et Marcelle, c'était ses roues de secours quant aucune des titulaires n’étaient disponibles. Elles étaient tous deux biens potelés, bien qu’un peu quelconques au goût de Charles. … Il fallait qu’il trouve un moyen de se débarrasser de Mariam pour la journée ou du moins de calmer ses ardeurs, elle était très tenace quand elle voulait quelque chose. Ramenant son attention à cette dernière, Charles poussa une exclamation de surprise ! - Mariam, c'est un lieu de travail ici et non un passe ! Qu’est-ce qui n’a pas marché ? En effet, Mariam était en train de tourner son string entre ses mains. Quand l’avait-elle enlevé ? Ohlala ! Que ne faut-il pas faire pour les femmes sur cette terre ? - Écoute ma belle, reste toute chaude comme tu es là présentement, je sors manger et je reviens te gérer comme tu aimes. -         Hum ! Mariam s’approcha plus de lui et lui pose son string aux narines: - Hume cette odeur de femelle en chaleur ! Et dis-moi que ça ne te fait rien ! Charles prit le string rouge des mains de Mariam pour en aspirer l’odeur. -         Hum ton odeur là. J’aime trop ça ! Puisque tu insistes, si tu me faisais juste une petite pipe… Mariam était déjà à genou à ses pieds en train de dégrafer son pantalon. Charles oublia son déjeuner, il allait rentrer une fois de plus chez lui, complétèrent crever. Un lundi en plus! La bouche chaude de Mariam le ramena vite à la réalité. En effet, sa langue était en train de lui déguster soigneusement les couilles alors que ses deux mains lui massaient le pénis qui quant à lui, prenait forme sous ses doigts. Elle remonte d’un coup de langue rapide le long de son membre déjà bien durcit et se met ensuite à lui chatouiller le bout de son concombre. -         Ah Mariam ! Tu es en train de me finir là. Dit Charles en lui caressant la tête. Son pantalon à ses pieds et son pénis dans la bouche d’une femme pour la deuxième fois de la journée, Charles était aux anges. Heureusement qu’il récupère vite et que son organisme était toujours prêt pour un coup. -  Tu aimes ? Lui demande Mariam en le ramenant à elle. - Oui ma belle ! Oh oui. Continue comme ça ! Charles désormais complètement dans la partie se mis à bouger pour guider la bouche de sa nouvelle partenaire ! Mariam lui écarta un peu plus les jambes et un doigt se mit à lui chatouiller l’anus, alors que son pénis faisait un long plongeon au fond de sa gorge : - O OH OUI Mariam ! Ça me rend fou de toi ma belle ! Charles ne se maîtrisait plus, le contact de son concombre au fond de la gorge de Mariam avait trop de goût. Elle a ralenti ensuite le rythme pour le libérer. Sa longue s'en va après ça à la rencontre du doigt qui était en train de lui masser l’anus et prend sa place pour un léchage approfondie. -         Ooh Mariam ! Tu es en train de me tuer ! Mariam savait comment marquer son territoire. Et elle s’en sortait plutôt bien en ce moment ! Sa bouche repasse par les couilles de Charles et revient au point de départ pour recommencer à lui lécher le pénis ! Charles s’abandonna complètement dans les bras experts de sa partenaire du moment. Et alors qu'il sentit son sperme arriver au trop, Mariam le relâcha brutalement, il crut qu’elle bouger pour mieux ajuster sa position, mais non, cette dernière ramasse son string tombé au sol qu'elle jette à la figure de Charles avant de sortir de la pièce en courant : -         Bon appétit Charles ! Dit-elle avant de refermer la porte derrière elle. Charles resta sonné quelques secondes avant de se rendre compte de ce qui se passait. -         Mariam !!!!! Elle ne répondit pas ! -         Mariam !!! Aucune réponse ! Il remonte rapidement son pantalon, enlève le string sur sa tête qu'il jette sur son fauteuil. Il soupire de frustration et s’assoit pour reprendre ses esprits ! Il fallait qu’il se soulage par n’importe quel moyen ! Il tenta d’appeler Mariam au téléphone, mais elle ne répondit pas. Après trois sonneries, il se décide à raccrocher. Il ne lui restait plus qu’à se m*******r. Il se lève de son siège et va à la douche, à nouveau, il baisse son pantalon et sa culotte, un peu de crème de massage sur l’engin à problème et le voilà face au miroir en train d’exécuter les mouvements de va-et-vient à l’aide de sa main. Il retrouve rapidement la sensation d’excitation. Une douce chaleur agréable lui monte rapidement au cerveau alors qu’il s’exclame : - OH oui ça vient ! Charles se concentre sur la veine de bonheur qui était en train de vouloir laisser couler son sperme, ses gestes de la main s’accélèrent et il va de plus en plus vite, encore un peu plus vite… -         Chéri ? Putain de merde ! C’était la voix de sa femme, il croise le regard de cette dernière sur le miroir. Il sursaute comme un gamin pris en faute, se penche pour remonter son pantalon ou sa culotte et VRAMM ! -         AIEEE ! Son front vient de rencontrer le lave main, il se relève en faisant un pas qui le fait trébucher sur son pantalon, il perd l'équilibre avant de s’écrouler au sol le sexe en l’air. Sa femme coure pour venir à son secours : - Qu’est ce qui t’arrive Charles ! Le réprimande-t-elle. Tu n’as pas encore dépassé l’âge de ces conneries ? Ou c’est la crise de la cinquantaine qui te malmène ? Si la honte pouvait tuer ! Cette Mariam ne perdait rien pour attendre, il allait la saturer de demande d’explication et elle comprendra qu’on ne crache pas sur la main qui te nourrit ! Il se demanda ce qu’il allait bien pouvoir dire à sa femme en ce moment précis. Il se relève tant bien que mal du sol et repousse le bras de sa femme : -         Toi lâche moi ! Il s’attelle ensuite à remonter sa culotte ainsi que son pantalon, puis, il remet sa ceinture en évitant de croiser à nouveau le regard de sa femme ! Merde le string de Mariam ! Il bouscule sa femme et sort de la douche en courant pour aller cacher l’objet compromettant en espérant que cette dernière ne l’avait pas encore vu ! Michelle ne tarda pas à le rejoindre dans son bureau alors qu’il referme brusquement une armoire. Il choisit l’offensive en interpellant sa femme : -         Que fais-tu là ? -         Moi ? Je t’apportais juste à manger ! Et toi ? Que faisais-tu à la douche ? - Qu’est-ce qui n’était pas clair ou assez visible sur ce que je faisais ? En moins qu’il te faille des lunettes dorénavant. Michelle le regarda sans comprendre d’où venait son animosité. -         Je pensais bien faire ! - La prochaine fois fais-toi annoncer ! Ou prévient moi que tu comptes passer ! Charles haussa le ton de plus belle ! Quelle est cette façon de débarquer comme ça à l’improvise ? - Je t’ai fait deux messages ! - Oui et alors ? Est-ce que tu as eu une réponse de ma part te disant que tu pouvais venir ? Non ! - Charles, avons-nous un autre problème en dehors du fait que je t’ai surpris en train de te m*******r ? - Fiche le camp avec ça ! Où est mon repas ? J’espère qu’il vaut le déplacement ! -  Dans le panier. - Et tu attends quoi pour me servir madame j'arrive à l'improvise dans les bureaux des gens ? Michelle lève les yeux au ciel : -  Hum ! Homme qui es-tu ? Michelle s’exécuta en lui servant un généreux plat que Charles attaque aussitôt. Plat qu'il vide à moins de deux. - Waouh tu avais vraiment faim hein ? - Sert moi normalement toi aussi ! Tu me prends pour un enfant pour me servir une aussi petite quantité ? Michelle se garda bien de tout commentaire en le réservant une seconde fois. -         Tu veux qu’on b***e ? Lui demande-t-elle alors qu’il restait concentré sur son plat pour couvrir sa gêne. Charles s’étouffe et se mis à tousser, Sa femme s’approche et lui tapote le dos en lui tendant un verre d’eau : - Euck, euck, euck … Michelle ne soit pas grossière tu es une femme mariée ! Dit Charles entre deux gorgées d'eau. - Justement, tu es mon mari et tu as envie de sexe, ça tombe bien, que je sois là ! - À l’heure ci Michelle même si tu es miss monde je ne te toucherai pas ! En voyant la mine surprise et déçue de sa femme, il s'empresse d'ajouter : J’ai eu une dure matinée de travail ma puce ! - Et pour te détendre, rien de tel qu’une petite partie de m**********n ? Le taquine t'elle en souriant et en lui faisant un clin d’œil. Charles prend une profonde inspiration et compte de 5 à 0 pour éviter de se mettre à lui crier dessus pour rien, et se contente de lui dire : -         Il faut que tu rentres maintenant, j'ai du travail en retard. -         Bien. À ce soir chéri ! Je cours m’épiler et m’apprêter pour notre partie de jambe en l’air de ce soir ! -         C’est ça ! Bonne journée et… Michelle ? - Oui chéri ? -         Merci. Michelle sourit en rassemblant ses affaires. Charles se lève pour la raccompagner à la porte. En chemin il croise Mariam assise tranquillement dans son bureau, elle se lève et fait un large sourire à Michelle : - Bonjour Madame Patronne quelle agréable surprise ! Vous allez bien ? -         Oui merci beaucoup Mariam et toi-même ! -         Oh juste le train-train quotidien ! Rien de nouveau ! Pendant que les deux femmes échangeait, Charles faisait mine de manipuler son téléphone. En se grattant le menton de temps en temps. -         A bientôt, j’étais de passage ! -         A plus. Dit Mariam sans se séparer de son grand sourire. Une fois le couple au parking du siège, Charles ouvre la portière de la voiture à sa femme et dit juste avant de refermer : - Encore merci pour le repas. Il revient ensuite au bureau, passe sans un regard pour Mariam et s’enferme à double tour dans son bureau. Il décroche son téléphone et va directement s’étendre sur le canapé pour un petit repos. Dans l’après-midi, il vagua à ses occupations habituelles. Mariam non plus ne le calcula pas de tout l’après-midi pour une fois, elle se comporta en professionnelle. De retour chez lui en soirée, Charles s’installe devant un match de football à peine le repas terminé alors que son épouse s’activait à nettoyer la cuisine. Michelle est une femme de style canon avec une apparence très moderne. Elle savait aussi être désirable et s’occupait bien de son mari. Elle était en réalité la seconde épouse de Charles dont la première avait fichue le camp pour une raison que son mari refusait de partager avec elle. Son nettoyage fini, elle s’approche du salon deux canettes de bière en main et pose une devant son mari en décapsulant une pour elle-même. Ensuite, elle s’attelle à déguster sa bière en fixant son mari au lieu de fixer la télé. Au bout d’un certain moment Charles eu marre et se tourne vers elle : -         Michelle, c'est ma maison ici ou bien ? -         Quelle question ? C’est notre maison mon cœur ! -         Ai-je le droit d’avoir la paix ou non ? -         Qu’ai-je encore fait ? -         Tu trouves ça normal de me fixer ainsi dans le seul but de me mettre mal à l’aise ? Michelle sourit : -         Hum je me disais juste qu’on pouvait parler de ce qui s’est passé au bureau. -         Parler avec qui ? Dit Charles son agressivité réactivée. -         Comment ça ! Avec toi non ? C’est quoi le problème je ne te satisfais pas assez ? -         Qui as-dis ça ? Si tu as des choses à te reprocher dans la gestion de ton homme, c'est ton problème ! Moi je te le dis net : Même si on s’envoie en l’air 250 fois par jour, j'ai le droit de me m*******r où et quand je veux madame ! Sur ce le sujet est clos ! Il prend sa bière et s’arrose la gorge avec, ensuite il le repose sur la table et fait semblant d'être concentré sur le match de foot ! -         Oh non regardez-moi un imbécile ! Seul avec un gardien et incapable de marquer ? Ce joueur décidément, aucun talent aucune réactivité ! Cria Charles. Michelle n’insiste pas. Elle se lève et monte dans leur chambre. Une fois qu’elle a le dos tourné, le regard de Charles quitte l’écran et il lui lorgne le derrière bien mouler dans une minijupe qui lui donnait l’air d’avoir encore quinze ans. Pourquoi pas accepter son invitation. Se dit-il. S’il comble son manque de cet après-midi sur elle ça lui évitera de se retrouver dans la même situation demain au bureau. Même si Charles aimait la variété en matière de sexe, il pensait qu’une fois sa queue épuisée sur sa femme, il n’aura pas le temps de la p**e de Mariam le lendemain au bureau. Alors, il suspendit son match de football aller surprendre sa femme sous la douche. ... Le savon plein les yeux, celle-ci était en train de se brosser les corps. Mais pour Charles, c'était plus de caresses et de la m**********n qu’autre chose. La brosse sur la paume de main de sa femme se baladait le long d’un bras pour atterri sur une poitrine, cette façon de se masser les seins vraiment ! On dirait qu’elle enlevait délicatement un objet collé dessus, son ventre suivit la cadence ensuite les jambes l’une après l’autre… Charles senti son adrénaline commencer à monter, à présent, l’eau tiède coulait sur le corps de Michelle et ses deux mains aidaient l’eau à attendre les zones cachées. D’ailleurs ? Une main passa sur son derrière et elle se palpa, se tapota et se massa les fesses comme pour les remettre en place. La main de Michelle va ensuite entre ses jambes et là qu’est-ce qu’il disait ? De la provocation pure et simple! Après on va dire que c'est lui le plus grand masturbateur de la planète… Regardez-moi ces doigts qui vont et vienne au même endroit depuis bientôt une minute et cette tête renversée en arrière, en temps normal, il semblerait qu’elle voulait éviter l’eau, mais dans le fond cette sensualité n’avait rien d’anodin pour Charles. La main de sa femme remonte ensuite en passant par le ventre plat et remonte sur les seins, puis ne traînent pas par là et rejoigne le cou et le visage dans une caresse infiniment délicate et… C’en était trop ! Il était temps qu'il se joigne à la fête. Charles se déshabille au plus vite et quand il finit, sa femme était en train de l’observer, il ne s’en formalise pas, il la rejoint et diminue la pression de l’eau : - Tourne-toi s’il te plait. Murmure-t-il d’une voix rauque ! Michelle ne se fit pas prier, elle pose deux mains sur les bordures de la douche devant elle et se penche pour lui offrir sa croûte ! Charles la saisit aussitôt par les reins et s’enfonce au plus profond d’elle. Michelle émit un gémissement de plaisir : -         Hummmm ! Charles ne perdit pas de temps et se lance immédiatement dans un chevauchement présidentiel, Michelle se cramponne pour bien le recevoir. Les gouttes d’eau qui ruisselait sur son dos, la sensation de son mari qui semblait avoir perdu la notion des choses eurent vite fait d'envoyer la jeune femme au septième ciel. Le lendemain matin, Charles fût le premier à arriver au bureau, il en profita pour préparer une demande d’explication pour retard perpétré à Mariam, question de lui remonter les bretelles. Sonia arriva à sa suite, envoie la tête à sa porte et lui dit poliment : - Bonjour Patron ! - Bonjour Sonia, des urgences ce matin ? - Pas que je sache sinon je vous tiendrai immédiatement au courant ! A plus tard Boss. -    A Tout ! Voilà comment on doit se comporter quand on se tape son patron qui est en plus un homme marié ! Mariam arriva avec dix bonnes minutes de retard, à peine ses fesses se sont-elles posées sur son siège que Charles sort de son bureau et lui dépose sa demande d’explication sur la table. Mariam ouvre les yeux ronds en lisant la note qui lui était adressée ! Ah cette Sonia ! Avant qu'elle ne soit embauchée, rien de pareil n’était jamais arrivé elle faisait le plus et le beau temps avec son patron ! Elle ne perdait rien pour attendre, son patron aussi. Même si elle les réservait des sorts différents. Qu'à cela ne tienne, elle avait 24h pour répondre. Toute la journée, à la grande surprise de son patron qui s’attendait à ce qu’elle vienne le supplier de lui pardonner la scène d’hier, Mariam se tint à carreau très loin de lui. À chacune de ses entrées dans son bureau avec un parapheur, Charles guettait le moindre écart, la moindre sous-entendu le moindre regard implorant, rien ne se produisit ! Charles se dit qu’il avait été peut-être un peu trop loin, à dire vrai il aimait bien que Mariam le harcèle sexuellement, il était habitué à ça ! Ça lui donnait l’impression d’être tout puissant. S’il se retrouvait avec deux Sonia maintenant ! Il perdra l’ambiance bizarre qui règne habituellement dans son entreprise. Il rentra chez lui ce soir-là un peu dépité. Il verra bien ce qu’elle allait lui répondre le lendemain matin. Charles s’arrangea pour arriver avant tout le monde le lendemain matin. À 6H30 tapante, les portes des locaux étaient déjà ouvertes. Il trouva Mariam assise devant sa machine en train de saisir un document. -         Bonjour Mariam, dit-il pour tâter le terrain. Elle lève les yeux quelques secondes sur lui et les replonge dans son document en murmurant un : -         Bonjour Patron. Charles continue donc son chemin dans son bureau sans un mot de plus. Une fois assis, il se mit à jouer avec son stylo favori entre les doigts en se demandant comment se rattraper. Cinq minutes tapantes plus tard, Mariam entre. Elle portait une longue robe rose ajusté à son corps et évasé plus bas. Elle pose une chemise sur la table et se retourne pour sortir de la pièce. Resté seul Charles ouvre le document comme s’il craignait une bombe ! OULALA! Au-dessus de la réponse à sa demande d’explication, il y avait une photo de la chatte de Mariam avec une rose posée dessus. Il prend le téléphone et lance l’appel : -         Tu viens s’il te plait ? Dit-il en fixant l’image un petit sourire au coin sur les lèvres.   
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