Le plaisir ne s’était pas contenté de me traverser ; il m’avait dévastée, laissant derrière lui un champ de ruines émotionnelles. Alors que les dernières ondes de ma première jouissance mouraient en vagues convulsives contre les parois de mon intimité, Karim ne ralentit pas. Au contraire, il semblait puiser une énergie nouvelle, presque surnaturelle, dans ma reddition totale. Ses mains, toujours fermement ancrées sous mes cuisses, me maintenaient plaquée contre la paroi de verre du dressing. Le cristal vibrait désormais à un rythme alarmant, un bourdonnement sourd qui résonnait dans ma colonne vertébrale. Le froid de la vitre contre mon dos n’était plus une simple sensation thermique ; c’était une brûlure glacée qui s’opposait au feu dévorant que Karim injectait en moi à chaque coup de re

