Nafi Lorsqu'il me relâche enfin après ce b****r de sang, je suis à bout de souffle, le visage baigné de larmes et de sueur. Je le frappe violemment au torse, mes poings endoloris par la dureté de ses muscles qui ne cèdent pas d'un millimètre. — Je te déteste ! hurlais-je, la voix brisée, étranglée par l'humiliation. Tu as détruit ma vie, tu as piétiné mon honneur, et tu continues de me broyer comme si je n'étais rien ! Un sourire détestable, une expression de pure arrogance masculine et de domination, s’étire sur ses lèvres encore tachées de mon sang. — C’est ce que nous allons voir, Nafi, lâche-t-il d'un ton glacial qui me glace le sang. Avant que je ne puisse esquisser le moindre mouvement pour fuir, il me fait pivoter avec une force brutale. Il me bloque le bras dans le dos, une cl

