Le sauveur

1331 Words
Chapitre 12 : Le sauveur Plus tard, mes parents arrivent et rencontre à leur tour le bel électricien. A mon retour pour le repas, je vois Abigail avec qui je suis très complice. - Tu laisses des inconnus seul à la maison toi ! - Il faut bien qu'il fasse son boulot. Je ne peux pas être continuellement là ! J'ai du boulot moi ! - Oui, je peux comprendre mais ce n'est pas très prudent ! - Sauf que tout est sous clé ! Tout ce qui a de la valeur ! - D'accord ! - Ceci étant dit, je ne sais pas si je n'ai pas fait une connerie en lui offrant ce contrat. - Pourquoi ? - Tu n'as rien remarqué chez lui ? - Tu crois qu'il est louche, qu'on ne peut pas lui faire confiance ! - J'ai bien discuté avec lui et je pense qu'il est fiable, mais néanmoins, je le trouve charmant. - Attend tu le trouves juste charmant ou c'est plus complexe ? - Je crois qu'il me plaît ! J'ai eu un coup de cœur pour lui. - Ah ! - Avoue qu'il est bel homme ! - Oui, il est pas mal, mais moi tu sais les autres hommes ne m'intéresse pas ! - Je ne devrais pas ! Cet homme travail pour moi, je suis en plein divorce. Ce n'est pas convenable ! - Tu crois que quand maman a rencontré papa, elle s'est préoccupé de ce qui était convenable ? - Oui certainement mais.... -Il y a pas de mais..... Si cet homme te plaît et que tu te rends compte que tu as tes chances, vis ta vie ! - Tu crois ! - J'en suis sûre ! Tu as assez souffert comme ça ! - Je crois que je n'ai jamais vraiment aimé Jonathan et lui non plus d'ailleurs ! - Ça je le sais ! Crois-moi ! Il est temps que tu sois heureuse ! - Tu me vois dire à un inconnu qu'il me plaît ! - Ben fait le lui comprendre ! Invite le à dîner ! - J'ai essayé, mais il n'avait pas l'air emballé ! - Ben écoute essaie de parler avec lui, voir sa réaction. - D'accord. Tu sais, après si il y a bien une personne qui peut te conseiller à ce sujet, c'est maman. - Oui, c'est vrai ! C'est ainsi que je me décide de suivre les conseils de ma sœur. Durant la semaine j'ai quelques banales conversations avec Guillaume. Je ne sais pas vraiment si je peux m'attendre à quelque chose. Je ne suis pas sûre que je l'intéresse en quoi que ce soit. Durant les jours qui suivent, j'essaie de trouver le bon moment et d’entamer une conversation afin de l'inviter mais je n'y arrive pas. J'ai tellement peur de paraître ridicule. Je me dis aussi qu'un homme comme lui ne pourrait s'intéresser de prêt ou de loin à une femme comme moi. Un jour alors que je suis en train de prendre l'air dans le jardin royal, Jonathan parvient à soudoyer le garde en lui offrant une forte somme d'argent contre son manque d'attention à la garde. Il réussit à se faufiler dans le jardin et m'aperçoit au loin. Il s'approche de moi et me surprend. - Jonathan ! Qu'est-ce-que tu fais là ! - Tu dois arrêter d'ignorer mes mails et mes appels ! - Nous n'avons plus rien à nous dire. - Et les enfants tu y a pensé ? - Tu es leur père, tu auras toujours le droit de les voir, mais moi, c'est finit ! - Depuis que tu es reine, tu es devenue une pourriture.. ! - Jonathan ! Il faut l'admettre, nous avons fait tout ce que ma mère déteste ! Un mariage de convenance ! - Encore ta mère ! Tu ne veux pas arrêter de me casser les oreilles avec ta mère ! Puis comment ça un mariage de convenance. - Tu m'as bien épousé car j'étais enceinte ! - Ce n'est pas un mariage de convenance, c'était juste pour subvenir aux besoins de ma famille. - Jonathan ! Je me suis rendu compte que malgré l'affection que j'ai pu te porter tout au moins au début de notre relation, je n'ai jamais été amoureuse de toi et je suis persuadée que c'est le cas pour toi aussi ! Alors arrête ton cinéma ! - Tu ne peux pas dire ça ! - Tu crois en plus que je vais revenir vers toi après ce que tu as fait à ma mère ! - Tu parles encore de ce message ! Ce n'est pas moi ! - Bien sûr que c'est toi ! - C'est pour ça que tu as envoyé ton père me casser la gueule ! Il m'a cassé une dent je te signale ! Tu as de la chance que je n'ai pas fait scandale en le dénonçant ! - Tu devrais faire profil bas avec ce que tu as fait à ma mère ! - Mais arrête un peu ! Je n'ai rien fait à ta mère ! C'est elle qui m'a demandé ! - Bien sûr ! Je te crois tient ! - Ne sois pas aussi arrogante quand tu me parles ! Je le regarde avec assurance. - Je suis la reine ! Je te parle comme bon me semble ! (droit dans les yeux) - Espèce de petite salope... Jonathan m'empoigne par le bras et commence à m'aggriper. Je tente d'hurler mais il me met la main devant la bouche. Aucun garde n'est présent dans le coin. - Tu vas me le payer ! Je peux t'assurer que tu peux déjà préparer Arthur à la relève car je ne donne pas chère de ta vie. Un homme arrive et lui met un coup de poing en pleine figure, ce qui fait basculer Jonathan à terre sous la puissance du coup. - Votre majesté ! Ça va ? - Pas très bien non ! (les larmes aux yeux) - Attendez-moi ici, je me charge de cet individu ! - C'est mon ex-mari ! - Nous sommes encore mariés ! Tu me dois ton corps ! - Eh mon gars, c'était dans l'ancien temps ça ! (dit Guillaume) Il l'attrape par le col de ses deux bras virils et le soulève. Il l'entraîne vers la sortie. Il l'éjecte dehors. - La reine est désormais sous ma protection et je suis redoutable ! Si jamais tu te repointes ici, je serais moins gentil ! Jonathan le regarde. - Je vais ruiner cette famille, j'en fais la promesse. - La famille royale est puissante, toi tu n'es qu'un rigolo ! - Tu crois quoi ! Qu'en jouant les protecteurs, tu vas réussir à la mettre dans ton lit ? Tu sais par solidarité masculine, elle est trop prude. Elle baise... vraiment mal ! Tu vas te faire chier mon gars ! - Dégage avant que je te finisse ! (fermement) Jonathan s'en va et Guillaume revient me voir. - Ça va aller votre majesté ? - Il ne me fichera jamais la paix ! - C'est votre ex-mari d'après ce que j'ai pu comprendre !? - Oui, enfin, nous sommes en instance de divorce. Ça devrait être prononcé le mois prochain, mais il insiste pour qu'on se remette ensemble ! - Vous êtes libre de votre vie et il n'a pas à décider à votre place ! - Oui, c'est ce que mes proches m'ont trop rappelé ces dernières semaines. - Et moi j'en rajoute une couche, j'en suis désolé ! - Ce n'est pas grave ! - Puis-je vous raccompagner chez vous ? - Oui, merci ! - Je pense que tout ceci ne me regarde pas, mais vous devriez lui interdire l'accès au domaine ? - Normalement c'est le cas, mais il a dû déjouer la garde. Guillaume me raccompagne avec bienveillance. Il me dépose devant la maison. A suivre
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